-
Incendies: ordre d'évacuer le Cap-Ferret, plus de 10.000 hectares parcourus dans le Sud-Ouest
-
Inde: discussions annoncées entre le gouvernement et les étudiants frondeurs
-
Incendies: Paris sollicite l'aide européenne, état d'urgence en Espagne
-
Japon: deux morts sur le mont Fuji, une femme de 99 ans secourue
-
Athlétisme: aux championnats de France à Albi, le regard tourné vers l'Euro malgré les absences
-
Dix ans après le meurtre d'une voix critique, les Cambodgiens toujours réduits au silence
-
Andy Burnham installe son Downing Street "du Nord" à Manchester
-
Incendies en Nouvelle-Aquitaine: des dizaines de milliers d'évacués, des renforts aériens attendus
-
Nouvelles frappes américaines en Iran, le pétrole au-dessus des 100 dollars le baril
-
Incendies en Nouvelle-Aquitaine: 29.000 évacués, des renforts aériens attendus
-
Confiance et crédibilité, maitres mots des six candidats dans la course à la tête de l'ONU
-
Le ministère américain de la Justice annule les citations à comparaître de journalistes du New York Times
-
Aux Etats-Unis, les restrictions sur plusieurs peptides en passe d'être levées malgré les inquiétudes
-
Débat télévisé entre les six candidats dans la course à la tête de l'ONU
-
Gironde: 4.800 hectares brûlés et plus de 20.000 évacués, les pompiers défendent "maison par maison"
-
Wall Street plombée par la dégringolade de la tech et les craintes sur l'énergie
-
La médaille Fields couronne quatre jeunes mathématiciens, dont deux Chinois
-
L'Iran et les Etats-Unis se disent déterminés à poursuivre leurs attaques
-
La DJ Barbara Butch va porter plainte contre LFI
-
La Bourse de Paris termine dans le rouge, entre risque géopolitique et résultats
-
Gironde: 3.400 hectares brûlés et plus de 20.000 évacués, l'incendie "contenu"
-
Tour de France: Richard Carapaz remporte la 18e étape au sommet d'Orcières-Merlette
-
Wall Street ouvre en nette baisse, plombée par la chute d'Alphabet et Tesla
-
Moyen-Orient: la BCE temporise face à "l'incertitude", vers une hausse des taux en septembre
-
La circonstance aggravante de racisme retenue dans le meurtre de Crépol
-
Gaza: la sécurité alimentaire s'améliore mais reste fragile, selon l'ONU
-
Gironde: 3.100 hectares brûlés et plus de 20.000 évacués, des habitations menacées
-
La dix-neuvième étape du Tour: la folie en 21 virages
-
La BCE maintient ses taux mais note "l'incertitude" due à la guerre au Moyen-Orient
-
L'UE inflige 890 millions d'euros d'amendes à Google, risquant la colère de Trump
-
La France vient de subir sa 3e vague de chaleur la plus longue jamais mesurée
-
Gironde: 2.400 hectares brûlés, plus de 20.000 évacués et le spectre de 2022
-
EasyJet pique du nez, plombé par le conflit au Moyen-Orient
-
Violents incendies en Europe du Sud, des milliers de personnes évacuées
-
Le marché en plein essor des peptides sous la loupe d'experts aux Etats-Unis
-
Encerclés par les milices, les Soudanais craignent un cycle de guerres sans fin
-
Au sommet des Alpes suisses, une balançoire géante pour attirer les estivants
-
Fronde étudiante en Inde: Modi promet de punir les fraudeurs, les manifestants persistent
-
Franchises médicales : le gouvernement annonce le doublement du plafond
-
L'Iran jure de continuer à riposter aux frappes américaines
-
TotalEnergies double son bénéfice, porté par les prix élevés liés à la guerre au Moyen-Orient
-
La DJ Barbara Butch va porter plainte contre La France insoumise
-
Foot: le successeur de Deschamps connu mardi 28 juillet, Zidane grand favori
-
Gironde: 2.400 hectares brûlés, des milliers d'évacués et le spectre de 2022
-
Les pays de l'UE trouvent un accord sur de nouvelles sanctions contre la Russie
-
TotalEnergies double son bénéfice net au 2e trimestre avec les prix élevés liés à la guerre au Moyen-Orient
-
Pour la première fois, des IA obtiennent 100% au plus prestigieux concours de mathématiques
-
A Manille, Lavrov met en garde Rubio sur la livraison d'armes à l'Ukraine
L'indépendantisme essoufflé au moment de célébrer la fête annuelle de la Catalogne
Au moment de célébrer mercredi la traditionnelle fête annuelle de la Catalogne, le mouvement indépendantiste de cette région espagnole est dans le creux de la vague, laminé par les divisions et, pour la première fois depuis plus de dix ans, à l'écart du pouvoir local.
Comme souvent ces dernières années, les principales organisations ne défileront pas ensemble, et c'est donc en ordre dispersé et en divers endroits de Barcelone et d'autres villes que les Catalans sont invités à battre le pavé.
Qu'elles semblent loin les années autour de la tentative de sécession de 2017, quand plus d'un million de personnes manifestaient à Barcelone pour la Diada --qui commémore chaque 11 septembre la résistance de Barcelone en 1714 face aux troupes du roi d'Espagne Philippe V.
Signe que le contexte a changé dans cette riche région du nord-est de l'Espagne, c'est désormais un homme politique qui n'est pas indépendantiste ou séparatiste, pour la première fois depuis 2010, qui préside l'exécutif régional catalan, le socialiste Salvador Illa.
Vainqueur en mai des élections, sans majorité absolue mais devant les formations séparatistes, cet ancien ministre de la Santé, proche du Premier ministre Pedro Sánchez, a dû âprement négocier avec diverses formations pour être investi.
Il a fini par obtenir notamment le soutien des séparatistes modérés d'ERC, au grand dam du parti Junts de Carles Puigdemont, l'homme fort de la tentative de sécession de 2017, dont le parti, lui, appuie le gouvernement de Pedro Sanchez à Madrid.
Mais le soutien d'ERC à Salvador Illa a un coût: la promesse d'accorder à la Catalogne le contrôle total des impôts collectés sur son territoire, une des principales revendications des indépendantistes depuis des décennies.
- Pacte polémique -
La proposition, qui doit d'abord être approuvée par le Parlement espagnol, hérisse l'opposition conservatrice ainsi que certains socialistes, qui estiment qu'elle peut déséquilibrer tout le système fiscal des régions. "L'accord se fera. Dans la douleur, mais il se fera", a martelé jeudi Illa au parlement régional catalan.
Le début de son mandat en août avait été marqué par la réapparition éclair à Barcelone, le jour même de son investure, de Carles Puigdemont, toujours sous le coup d'un mandat d'arrêt en Espagne pour son rôle dans la sécession avortée de 2017.
Le leader séparatiste, dont le parti Junts était arrivé deuxième aux élections de mai et qui n'avait pas remis les pieds en Espagne depuis 2017, est venu tenir un discours de quelques minutes en plein Barcelone, avant d'échapper à la police et de repartir vers la Belgique, où il a passé l'essentiel de ses sept années loin d'Espagne.
Dans ce contexte, si le mouvement apparaît clairement affaibli, le sentiment séparatiste persiste toutefois parmi une partie des habitants, et continue d'influencer la politique espagnole: selon le dernier sondage de l'organe catalan des études d'opinion (CEO), 40% des Catalans se disent encore favorables à l'indépendance de la région, contre 53% qui s'y disent opposés.
Le séparatisme "n'est pas vaincu, mais la frange la plus indépendantiste de l'électorat a saisi que la conjoncture n'était pas favorable. Le thème pourrait se réactiver dans un autre contexte", analyse Ana Sofía Cardenal, professeure de Sciences politiques à l'université ouverte de Catalogne (UOC).
Reste l'inconnue Puigdemont, à qui la loi d'amnistie accordée aux acteurs de la tentative de sécession de 2017 en échange du soutien des indépendantistes catalans au gouvernement de Pedro Sanchez à Madrid, ne s'applique pas pour le moment.
"Puigdemont et Junts sont de plus en plus isolés, moins utiles", juge Ana Sofía Cardenal, expliquant que les électeurs attendent des résultats. "Junts n'a cessé de prendre des décisions qui ont condamné le parti à se retrouver à la marge".
La formation de Puigdemont, dont le soutien des sept députés au Congrès a été décisif dans la reconduction au pouvoir de Sánchez l'an passé, revendique pourtant son influence.
"Le gouvernement espagnol n'a aucun soutien garanti. Nous avons conclu un accord d'investiture en échange de l'amnistie et nous avons dit que le reste se négocierait au cas par cas", a tonné le secrétaire général de Junts, Jordi Turull, la semaine dernière sur la radio Rac 1.
C.Meier--BTB