-
Des puits de charbon aux éoliennes, le vent tourne pour les mineurs polonais
-
La Fonderie de Bretagne a jusqu'au 11 septembre pour trouver un repreneur
-
Climat : face à la grogne de l'industrie, l'Europe révise son marché du carbone
-
La quatorzième étape du Tour: le col du Haag, la nouvelle attraction
-
Trump martèle ses accusations de fraude à trois mois des élections
-
Guerre au Moyen-Orient: nouveaux bombardements, des infrastructures civiles touchées
-
Deux personnes décédées dans les orages, alerte orange levée
-
Installés à Abidjan, des stylistes ivoiriens à la conquête de la scène internationale
-
SpaceX annule subitement un vol d'essai de sa fusée Starship
-
La Bourse de Paris dans le rouge, STMicroelectronics décroche
-
Les recherches des restes de Delphine Jubillar se poursuivent dans le Tarn
-
Après l'échec de leur avion commun, Paris et Berlin veulent "une nouvelle dynamique" sur la défense
-
Rugby: Lenni Nouchi, du pain au chocolat/jus d'orange de Servian au XV de France à Tokyo
-
XV de France: victoire obligatoire contre le Japon, pour confirmer les belles promesses
-
Nouveaux bombardements en Iran, davantage d'alliés des Etats-Unis visés
-
Zettaoctets contre ensoleillement: au Japon, la résistance aux centres de données de l'IA
-
Nouvelle nuit de bombardements en Iran, les alliés des Etats-Unis encore visés
-
Japon: nouvelles règles sur la succession impériale, l'idée d'une femme empereur toujours exclue
-
Un pays ne doit pas dominer l'IA à lui seul, lance Xi Jinping
-
Nouvelle nuit de bombardements américains en Iran
-
Chili: une violente tempête fait trois morts et des dizaines de sinistrés
-
Rôle de la Chine, régulation: Xi Jinping dévoile sa vision de l'IA
-
Royaume-Uni: Andy Burnham prend la tête du Labour avant de devenir Premier ministre
-
Alerte aux orages violents sur le sud-est avec des risques de gros grêlons
-
Mondial 2026: la Fifa se penche sur l'affaire de la banderole argentine sur les Malouines
-
Iran et Etats-Unis s'enfoncent dans la guerre, des infrastructures attaquées selon Téhéran
-
Wall Street termine en recul, nouvelle séance difficile pour les semi-conducteurs
-
Le maillot de Pelé lors de la finale du Mondial-1958 vendu 4,9 millions de dollars
-
Bercy met le frein à la hausse des dépenses pour 2027
-
Le lac Velence s'assèche, symbole de la crise de l'eau en Hongrie
-
Bercy met le frein sur la hausse des dépenses pour 2027
-
Une mission hi-tech britannique part pour le Groenland étudier la fonte des glaces
-
"Tout ce que j'ai appris, je veux le ramener ici", dit Davide Ancelotti, le nouveau coach de Lille
-
A Gaza, une course contre la guerre pour sauver le patrimoine culturel
-
Paris et Berlin veulent "rebondir" sur la défense et faire oublier l'échec de leur avion commun
-
Tour de France: Tim Merlier, il n'y a pas photo
-
Mondial-2026: l'heure de Zidane approche
-
La Bourse de Paris à l'équilibre, entre doutes sur les semi-conducteurs et Moyen-Orient
-
L'Assemblée vote pour rendre imprescriptibles les crimes commis sur les mineurs
-
Poutine mène la Russie vers une possible "catastrophe", dit l'opposant russe Nadejdine à l'AFP
-
Les Etats-Unis touchés par la fumée des incendies au Canada
-
Washington mobilise contre la violence d'extrême gauche
-
Jusqu'à 45% des risques de démence peuvent être évités ou retardés, selon l'OMS
-
Tour de France: Tim Merlier voir triple à Chalon-sur-Saône
-
"Allez au boulot!": au Japon, le regain du virilisme d'entreprise
-
L'alerte aux orages violents s'étend jeudi avec des risques de gros grêlons
-
Du tracteur aux boeufs, l'agriculture cubaine face au manque de carburant
-
Cyberattaque contre les transports londoniens: prison ferme pour deux surdoués du piratage
-
Le Brésil devient la première cible des nouveaux droits de douane américains
-
Pont de Gênes: jusqu'à 12 ans de prison pour les ex-dirigeants de la société d'autoroutes
En quête de reconnaissance internationale, le Somaliland organise sa présidentielle
Région sécessionniste de la Somalie non reconnue par la communauté internationale, le Somaliland élit mercredi son président, dans un contexte de vives tensions dans la Corne de l'Afrique après que son gouvernement a signé un accord controversé avec l’Éthiopie.
Territoire de 175.000 km2 à la pointe nord-ouest de la Somalie, le Somaliland a déclaré unilatéralement son indépendance en 1991. Cette république autoproclamée bat monnaie, a sa propre armée, délivre ses propres passeports, mais n'est reconnue par aucun État de la planète.
Cette quête existentielle de reconnaissance rythme depuis 33 ans la vie de la région, qui a sur cette période connu une relative stabilité alors que la Somalie a été ravagée par des décennies de guerre civile et d'insurrection islamiste.
Les trois candidats à la présidentielle du 13 novembre - le président sortant Muse Bihi, le chef du principal parti d'opposition (Waddani) Abdirahman Mohamed Abdullahi dit "Irro" et le leader du parti UCID Faysal Ali Warabe - promettent tous au 1,22 million d'électeurs inscrits de mener leur "pays" à la reconnaissance internationale.
Le président, âgé de 76 ans, affirme que le Somaliland n'en a jamais été aussi près que depuis qu'il a signé en janvier un protocole d'accord avec l’Éthiopie, qui prévoit de louer 20 kilomètres de côtes sur la mer Rouge au pays enclavé.
En échange de cet accès crucial à la mer, assure le président, l’Éthiopie deviendra le premier État à reconnaître la république du Somaliland.
Mais cet accord, dont le contenu n'a jamais été rendu public, a suscité la fureur de la Somalie et une désapprobation de la communauté internationale, inquiète d'une déstabilisation de la Corne de l'Afrique.
Depuis 10 mois, Addis Abeba et Mogadiscio se livrent à une escalade verbale et militaire, et le texte n'a pas avancé.
- Duel de personnalités -
Au pouvoir depuis 2017, Muse Bihi assure que l'accord - qui n'est pas contesté par ses adversaires - se concrétisera une fois qu'il sera réélu.
"C'est son principal programme électoral", souligne l'avocat et analyste politique somalilandais Guleid Ahmed Jama. "Mais la plupart des gens ne se décideront pas sur le sujet de la reconnaissance", estime-t-il: "Les questions de l'économie et de paix seront le facteur déterminant".
"Pendant les sept années où Muse Bihi était au pouvoir, nous avons reculé", clame ainsi Hood Abdullahi Adan, partisane de la formation d'opposition Waddani, avant d'énumérer: "Nous n'avons pas d'argent, il a mis le pays en conflit (...) Il y a une crise économique, l'inflation, la faim..."
Principal rival de Muse Bihi, "Irro" promet le changement, après 14 ans au pouvoir du parti Kulmiye, sans toutefois donner grand détail sur ses mesures.
"Il n'y a pas de différence notable entre les deux principaux partis sur le plan idéologique. Mais il existe des différences de personnalités et c'est très important au Somaliland", note Guleid Ahmed Jama.
Ancien diplomate (ambassadeur en URSS et Finlande) et président de la Chambre des représentants (2005-2017), âgé de 68 ans, "Irro" se pose en figure unificatrice face à l'autoritaire Muse Bihi, ancien militaire et leader du mouvement d'indépendance.
Il reproche notamment au président d'avoir attisé des divisions claniques qui ont abouti à la perte d'une partie de la région de Sool, d'où les forces somalilandaises se sont retirées en août 2023 après plusieurs mois de violents combats contre une milice pro-Mogadiscio.
Il a reçu dimanche soir le soutien de poids du vice-président sortant Abdirahman Saylici pour cette revanche de l'élection de 2017, quand Muse Bihi l'avait devancé (55,1% contre 40,7%).
Initialement prévue pour novembre 2022, l'élection avait été reportée pour des "raisons techniques et financières". L'opposition avait dénoncé une prolongation du mandat de président. Des manifestations avaient été violemment réprimées, faisant cinq morts.
O.Krause--BTB