-
Mondial-2026: Angleterre-Argentine, duel vintage avec vue sur une finale contre l'Espagne
-
Meurtre d'une surveillante au collège: le procès d'un adolescent de 15 ans s'ouvre en Haute-Marne
-
Mondial-2026: Tuchel et Bellingham, cocktail de passion et tension
-
Mondiaux-2026: Angleterre-Argentine, sommet électrique entre deux rescapés
-
Mondial-2026: "inoffensifs", "absents", la presse française sévère après l'élimination des Bleus
-
Colombie: un ex-chef des Farc s'inquiète de violences face aux menaces du président élu
-
Audition sous tension attendue au Congrès pour le ministre de la Justice choisi par Trump
-
Le taux du Livret A attendu en hausse mercredi
-
Le procès d'un collégien pour le meurtre d'une surveillante s'ouvre mercredi en Haute-Marne
-
Mondial-2026: l'Espagne, injouable, enterre les rêves français en demi-finale
-
Le Parlement vote une dernière fois pour la création d'un droit à l'aide à mourir
-
Les députés s'emparent du projet de loi sur la protection des enfants
-
La frontière entre Gibraltar et l'Espagne s'ouvre: premiers passages sans contrôle
-
Mondial-2026: la magie offensive des Bleus s'est envolée
-
Mondial-2026: l'Espagne brise le rêve des Bleus
-
Au premier jour de discussions à Rome, Israël se dit prêt à avancer sur deux "zones pilotes" au Liban
-
La Cour suprême américaine demande plus de moyens pour sa sécurité
-
Tour de France: Seixas, c'est du solide
-
Venezuela: un sauveteur retrouve la dépouille de son cousin après les deux séismes
-
A Cuba, une troisième coupure électrique totale en moins de dix jours
-
L'inflation s'est apaisée aux Etats-Unis avant la reprise des hostilités au Moyen-Orient
-
La Bourse de Paris termine finalement à l'équilibre, le Slip Français en hausse
-
En pleines discussions à Rome, Israël se dit prêt à avancer sur deux "zones pilotes" au Liban
-
Le meurtre d'une femme politique britannique était une "attaque ciblée", selon la police
-
Des juges de la Cour suprême américaine demandent plus de moyens pour leur sécurité
-
En Inde, l'œuf au cœur d'une controverse diététique... et politique
-
Le pétrole ralentit avec l'abandon par Trump d'un projet de taxe de 20 % sur Ormuz
-
Canicule: Météo-France lève la vigilance rouge à partir de mercredi matin
-
Tour de France: Pogacar remporte la 10e étape et creuse encore l'écart
-
Dua Lipa soutient les manifestants albanais contre un complexe touristique lié à la famille Trump
-
Deux juges de la Cour suprême américaine auditionnées au Congrès
-
Le patron de l'IA chez Google appelle à la création d'une autorité de régulation dirigée par les Etats-Unis
-
Andy Burnham assuré de devenir Premier ministre du Royaume-Uni
-
Turquie, 15/7/2016: le destin à pile ou face d'Alper Kalin
-
En Espagne, dernier jour des fêtes de la San Fermin à Pampelune, 57 blessés cette année
-
Suisse: des centaines de supporteurs célèbrent la "Nati" à son retour du Mondial
-
Wall Street ouvre en hausse, entre inflation et résultats d'entreprises
-
L'inflation s'est un peu calmée aux Etats-Unis avant la reprise des hostilités au Moyen-Orient
-
Les trésors fossiles d'Angeac-Charente s'exposent à Paris
-
La onzième étape du Tour: voir Nevers et sprinter
-
Espagne: la hausse des dépenses des touristes dope l'économie, malgré un contexte géopolitique instable
-
Légion d'honneur: Natalie Portman et Christine Lagarde dans la promotion du 14-Juillet
-
Pétrole et SpaceX font bondir les résultats de Goldman Sachs au deuxième trimestre
-
Fed: Warsh s'engage à débarrasser les Etats-Unis de l'inflation élevée de ces dernières années
-
L'actrice Ellen Burstyn recevra un Lion d'or d'honneur à la Mostra de Venise
-
Ebola: l'ampleur de l'épidémie pourrait dépasser "de deux à quatre fois" les estimations officielles, selon l'OMS
-
Au Pakistan, des soigneurs aident les oiseaux à survivre aux étés de plus en plus chauds
-
Dans la forêt de Fontainebleau, les feux ont parcouru un peu plus de 2.000 hectares
-
L'UE renonce à imposer des batteries remplaçables dans les montres connectées
-
Le pétrole accentue sa flambée après de nouvelles frappes en Iran
Nouvelles manifestations pour et contre l'arrestation de Yoon au lendemain d'une première tentative ratée
Des milliers de Sud-Coréens manifestent dans les rues de Séoul samedi dans un contexte politique de plus en plus chaotique, au lendemain d'une tentative infructueuse d'arrêter le président déchu Yoon Suk Yeol, accusé de "rébellion" pour avoir tenté d'imposer la loi martiale début décembre.
Détracteurs et partisans se sont rassemblés chacun de leur côté, sur des avenues de la capitale et devant le domicile de M. Yoon, les uns exigeant son arrestation et les autres l'annulation de sa destitution votée par l'Assemblée nationale.
"Si le président Yoon est destitué et que Lee Jae-myung (le chef de l'opposition, NDLR) devient le nouveau président, notre pays pourrait être menacé de +communisation+ et d'absorption par la Corée du Nord (...). Je ne peux pas laisser faire", lance à l'AFP Jang Young-hoon, pro-Yoon de 30 ans.
Dans le camp d'en face, la plus importante intersyndicale sud-coréenne (KCTU) avait entrepris une marche vers la résidence de Yoon Suk Yeol mais a été bloquée par la police, faisant état de deux membres arrêtés et de plusieurs blessés.
La veille, soldats et services de sécurité ont fait barrage aux enquêteurs venus chez l'ex-procureur vedette de 64 ans pour l'emmener, l'opération lancée tôt le matin ayant été annulée après environ six heures de négociations stériles et de tensions.
Une arrestation de Yoon Suk Yeol serait la première d'un chef de l'Etat en exercice dans l'histoire du pays, car il reste officiellement le président en attendant que la Cour constitutionnelle confirme ou infirme sa destitution, adoptée par les députés le 14 décembre.
Suspendu de ses fonctions depuis, cloîtré chez lui, M. Yoon est accusé d'avoir fait vaciller la jeune démocratie sud-coréenne dans la nuit du 3 au 4 décembre en proclamant par surprise la loi martiale, un coup de force qui a ravivé le douloureux souvenir de la dictature militaire.
- L'appui de Choi demandé -
Au Parlement cerné par des soldats, un nombre suffisant de députés avait cependant réussi à se réunir pour voter une motion exigeant la levée de cet état d'exception. Sous la pression de l'Assemblée, de milliers de manifestants et contraint par la Constitution, Yoon Suk Yeol avait dû l'abroger quelques heures après l'avoir déclaré.
L'impopulaire dirigeant déchu de ses pouvoirs est visé par plusieurs enquêtes, dont une pour "rébellion", un crime théoriquement passible de la peine de mort.
Vendredi, les enquêteurs qui centralisent les investigations sur lui, pourtant munis d'un mandat, ont été mis en échec par quelque 200 soldats et gardes présidentiels. Ils sont repartis bredouilles vers 13H30 (04H30 GMT), sous les yeux de centaines de pro-Yoon.
"Il y a eu des altercations physiques mineures et majeures" entre les deux camps, a relaté un responsable du Bureau d'enquête sur la corruption des hautes personnalités (CIO).
L'agence a jusqu'à lundi pour exécuter le mandat d'arrêt émis par la justice afin de forcer M. Yoon à répondre aux questions sur sa tentative d'imposer la loi martiale"
La délivrance de ce document représentait déjà une première pour un président sud-coréen en exercice.
Les enquêteurs pourront en solliciter un nouveau si le premier expire sans être appliqué.
Ils ont par ailleurs demandé au président intérimaire Choi Sang-mok d'appuyer le mandat actuel, dans un communiqué diffusé samedi.
- Procès constitutionnel le 14 janvier -
De son côté, la Cour constitutionnelle a fixé au 14 janvier l'ouverture du procès en destitution contre Yoon Suk Yeol, qui suivra son cours même sans lui. La juridiction doit se prononcer d'ici à la mi-juin.
M. Yoon a jusque-là repoussé toutes les convocations en lien avec son coup de force et sa garde a entravé à plusieurs reprises des perquisitions, pourtant sur mandat.
Samedi, deux responsables de sa protection ont refusé de comparaître devant la police, selon un communiqué du service de sécurité présidentiel transmis à l'AFP, invoquant la nature "sérieuse" de leur mission.
Les avocats de M. Yoon dénoncent pour leur part une tentative d'arrestation "illégale" et ont promis d'engager des procédures pour la contester.
Le président suspendu défend toujours sa décision choc de début décembre malgré le grave désordre politique qu'elle a engendré, le premier président intérimaire ayant aussi été destitué avant l'arrivée aux affaires de Choi Sang-mok.
Dans une lettre distribuée mercredi à ses soutiens les plus radicaux, en nombre devant chez lui, M. Yoon a promis de se "battre jusqu'à la toute fin", répétant ses attaques contre des éléments internes et externes "menaçant" la Corée du Sud qu'il avait déjà formulées en décrétant la loi martiale.
En pleine crise, le chef de la diplomatie des Etats-Unis, Antony Blinken, est attendu lundi dans le pays pour y rencontrer son homologue Cho Tae-yul et "réaffirmer l'alliance inébranlable" entre Washington et Séoul, selon le département d'Etat américain.
Les discussions doivent également se focaliser sur les troubles en cours et la menace sécuritaire incarnée par la Corée du Nord voisine.
O.Krause--BTB