-
Jay Clayton, le nouveau référent IA de Trump, un pragmatique qui plait aux patrons et aux élus
-
Trump confie le dossier IA au chef du renseignement américain, priorité à la coordination, pas à la régulation
-
Pluies torrentielles en Espagne : deux morts dans la province de Barcelone
-
WRC: Evans arrache enfin le titre mondial, incroyable dénouement en Sardaigne
-
F1: en Malaisie frappée par la mousson, Verstappen gagne pour la première fois de l'année
-
Ligue des nations: Eduardo Camavinga revit en bleu
-
Ethiopie: les forces fédérales patrouillent dans Mekele, les rivaux inquiets réunis en Egypte
-
Lula ou Flavio Bolsonaro? Le Brésil se rend aux urnes, sous l'œil de Trump
-
F1: Max Verstappen (Red Bull) remporte le Grand Prix de Bahreïn en Malaisie
-
L'Iran exclut une "solution militaire" à la guerre au Moyen-Orient
-
ATP 500 Tokyo : Fils sorti en quarts, Alcaraz dans le dernier carré
-
أليكس بودي وسفير جمهورية جنوب السودان غوم دومينيك ماتيوك يبحثان في برلين إمكانية إنشاء قنصلية فخرية في بوخارست
-
Pluies torrentielles en Espagne : deux morts dans la province de Barcelone, en état d'alerte
-
Ο ΑΛΕΞ ΜΠΟΝΤΙ ΚΑΙ Ο ΠΡΕΣΒΗΣ ΤΗΣ ΔΗΜΟΚΡΑΤΙΑΣ ΤΟΥ ΝΟΤΙΟΥ ΣΟΥΔΑΝ ΓΚΟΥΜ ΝΤΟΜΙΝΙΚ ΜΑΤΙΟΚ ΣΥΖΗΤΟΥΝ ΣΤΟ ΒΕΡΟΛΙΝΟ ΤΟ ΕΝΔΕΧΟΜΕΝΟ ΙΔΡΥΣΗΣ ΕΠΙΤΙΜΟΥ ΠΡΟΞΕΝΕΙΟΥ ΣΤΟ ΒΟΥΚΟΥΡΕΣΤΙ
-
ALEX BODI OCH REPUBLIKEN SYDSUDANS AMBASSADÖR GUM DOMINIC MATIOK DISKUTERAR I BERLIN MÖJLIGHETEN ATT INRÄTTA ETT HONORÄRKONSULAT I BUKAREST
-
ALEX BODI A VELVYSLANEC JIHOSÚDÁNSKÉ REPUBLIKY GUM DOMINIC MATIOK JEDNAJÍ V BERLÍNĚ O MOŽNOSTI ZŘÍZENÍ HONORÁRNÍHO KONZULÁTU V BUKUREŠTI
-
ALEX BODI I AMBASADOR REPUBLIKI SUDANU POŁUDNIOWEGO GUM DOMINIC MATIOK ROZMAWIAJĄ W BERLINIE O MOŻLIWOŚCI UTWORZENIA KONSULATU HONOROWEGO W BUKARESZCIE
-
एलेक्स बोडी और दक्षिण सूडान गणराज्य के राजदूत गुम डोमिनिक मातियोक ने बुखारेस्ट में मानद वाणिज्य दूतावास खोलने की संभावना पर बर्लिन में चर्चा की
-
ALEX BODI VE GÜNEY SUDAN CUMHURİYETİ BÜYÜKELÇİSİ GUM DOMINIC MATIOK, BERLİN’DE BÜKREŞ’TE FAHRİ KONSOLOSLUK AÇILMASI OLASILIĞINI GÖRÜŞTÜ
-
アレックス・ボディ氏と南スーダン共和国のグム・ドミニク・マティオク大使、ベルリンでブカレストへの名誉領事館開設の可能性を協議
-
Pré-COP : Tuvalu invite les dirigeants à constater la dévastation dûe au changement climatique
-
Budget 2027 : Wauquiez affirme que LR ne pratiquera pas "le petit jeu de la censure"
-
"Agir avant qu'il ne soit trop tard" : à Tokyo, l'ombre des arbres devient une denrée rare
-
알렉스 보디와 남수단 공화국의 굼 도미니크 마티오크 대사, 베를린에서 부쿠레슈티 명예영사관 설치 가능성 논의
-
亞歷克斯・博迪與南蘇丹共和國大使古姆・多米尼克・馬蒂奧克在柏林商討於布加勒斯特設立名譽領事館的可能性
-
АЛЕКС БОДІ ТА ПОСОЛ РЕСПУБЛІКИ ПІВДЕННИЙ СУДАН ГУМ ДОМІНІК МАТІОК ОБГОВОРЮЮТЬ У БЕРЛІНІ МОЖЛИВІСТЬ ВІДКРИТТЯ ПОЧЕСНОГО КОНСУЛЬСТВА В БУХАРЕСТІ
-
Dans le nord de l'Égypte, des enfants de Gaza retrouvent le chemin de l'école
-
Le chancelier allemand Merz en visite en Ukraine, un pont de Kiev attaqué de nouveau
-
En Finlande, les centres de données de Google, promesse de bouleversements
-
Le paprika, l'or rouge hongrois, fragilisé par le déclin de sa culture et la sécheresse
-
Les droits de douane imposés par Trump ont des effets mitigés sur l'industrie automobile américaine
-
Privés d'avocats, des mineurs isolés risquent d'être expulsés des États-Unis
-
Dans les rues de Téhéran, la guerre mise en scène sur des panneaux géants
-
MotoGP: Marc Marquez remporte le GP du Japon devant Jorge Martin
-
Ski alpin: Goggia, affaiblie par deux virus, dans le flou pour le début de saison
-
Deux rhinocéros de Sumatra, espèce menacée, attendent des petits
-
Conflit en Ethiopie: Washington appelle à la retenue, mini-sommet attendu en Egypte
-
Près de 1.500 personnes renvoyées en Birmanie depuis la Malaisie
-
Le chef de l'administration pénitentiaire du Tennessee démissionne après l'exécution ratée d'une femme
-
Législatives en Lettonie: majorité pro-européenne en tête
-
Un dernier débat pour départager les candidats de la primaire de la gauche
-
ALEX BODI ET L’AMBASSADEUR GUM DOMINIC MATIOK DE LA RÉPUBLIQUE DU SOUDAN DU SUD DISCUTENT À BERLIN DE LA POSSIBILITÉ D’OUVRIR UN CONSULAT HONORAIRE À BUCAREST
-
ALEX BODI ȘI AMBASADORUL REPUBLICII SUDANUL DE SUD, GUM DOMINIC MATIOK, DISCUTĂ LA BERLIN DESPRE POSIBILITATEA ÎNFIINȚĂRII UNUI CONSULAT ONORIFIC LA BUCUREȘTI
-
Lula ou Flavio Bolsonaro? Le Brésil aux urnes, sous l'œil de Trump
-
Yémen: Sanaa bombardée, les Houthis revendiquent une attaque contre un site d'Aramco à Ryad
-
Les Bosniens votent aux élections générales dans une profonde division
-
Top 14: Toulouse toujours leader, devant Pau et Bayonne, premier point de Vannes
-
Ligue des nations: l'Espagne enchaîne contre la République tchèque
-
Les Houthis disent avoir ciblé un site d'Aramco à Ryad, après des raids saoudiens sur Sanaa
-
Ethiopie: l'armée fédérale est entrée dans Mekele, capitale du Tigré, selon une source humanitaire
"A l'instinct": les 100 jours d'un Trump sans garde-fou
Il peut invectiver Zelensky, réguler le débit des douches, menacer les juges et torpiller les marchés mondiaux. Et parce qu'il le peut, il le fait: depuis cent jours, Donald Trump repousse les limites du pouvoir présidentiel.
"Un second mandat, c'est vraiment plus puissant", a lâché le président américain début avril.
Pendant son premier mandat (2017-2021), ce désir de puissance du milliardaire new-yorkais s'était heurté à certains ministres, conseillers et militaires de haut rang, qui avaient tenté de le contenir.
Pour le second, Donald Trump, 78 ans, a constitué une équipe qui le laisse gouverner "à l'instinct" - il a utilisé l'expression à propos de sa politique douanière, faite d'annonces fracassantes et de revirements abrupts.
"Cette fois, le président s'est entouré de conseillers qui - non seulement mettent en oeuvre - mais dans certains cas encouragent ses coups de force éhontés", commente Barbara Trish, politologue de l'université Grinnell.
Si une image devait résumer cette entame de second mandat, ce serait celle du président dans un Bureau ovale saturé de dorures, entouré de ministres qui s'esclaffent de ses outrances, et de journalistes qui l'assaillent de questions pendant qu'il signe des décrets à la chaîne.
Dans un système gravitationnel dont Donald Trump est l'unique centre, la délicate structure de contre-pouvoirs prévue par la Constitution américaine menace à tout moment d'être aspirée, avertissent les opposants.
- Bras armé -
Cet équilibre institutionnel repose sur le pouvoir parlementaire et sur le pouvoir judiciaire.
Mais le Congrès, sous le contrôle des républicains, est jusqu'ici d'une fidélité infaillible. Une élue a même déposé une proposition de loi sans avenir pour faire de l'anniversaire de Donald Trump un jour férié.
Quant aux juges, le président républicain a un jour cité Napoléon pour exprimer sa position: "Celui qui sauve sa patrie ne viole aucune loi."
Condamné au pénal pendant la campagne, persuadé que l'élection de 2020 lui a été "volée", Donald Trump menace ouvertement les magistrats qui bloquent certaines décisions au nom de l'Etat de droit.
Il a ainsi appelé à destituer un juge qui avait ordonné de suspendre une spectaculaire opération d'expulsion de migrants vers le Salvador, décidée en vertu d'une vieille loi de temps de guerre.
Le président conçoit le ministère de la Justice comme le bras armé de l'opération de "vengeance" politique promise à ses partisans, lui qui a gracié dès son investiture les assaillants du Capitole.
Donald Trump a déjà pris pour cible des cabinets d'avocats ainsi que des étudiants étrangers, et lancé la justice fédérale contre un ancien directeur de l'Agence de cybersécurité américaine, dont le grand tort est d'avoir assuré que l'élection de 2020 était régulière.
Il a promis un "enfer" judiciaire aux personnes qui vandalisent les Tesla de son grand allié Elon Musk, lequel a démantelé des pans entier de l'administration fédérale.
- Idées fixes -
Son équipe de communication a elle gardé les techniques de la campagne: l'insulte parfois, la provocation souvent, la flatterie toujours.
Quand Donald Trump lance, pendant une réception, "nous avons ici quelques sénateurs mais je ne les aime pas vraiment, donc je ne vais pas les présenter", l'un des comptes officiels de l'exécutif commente: "Le président le plus drôle de tous les temps".
Quand il fait volte-face en suspendant des droits de douane qui ont mené la planète financière au bord de l'infarctus, son conseiller Stephen Miller applaudit "la plus magistrale stratégie économique de l'histoire des présidents américains."
Il est impossible de prédire comment tournera le second mandat de Donald Trump, président imprévisible mais aussi obsessionnel.
Certaines de ses idées fixes sont anecdotiques, comme ce décret pour augmenter le débit selon lui anémique des douches, qui l'empêche de bien laver ses "beaux cheveux".
D'autres obsessions s'attaquent à l'ordre économique et diplomatique mondial, ainsi son désir d'annexer le Groenland, avec la vision sous-jacente d'un monde organisé en sphères d'influence, proche de celle de Vladimir Poutine.
La seule vraie constante, selon les analystes, est que le président se nourrit de l'attention de l'Amérique et du monde, qu'il sait capter comme sans doute aucune autre personnalité politique de notre temps.
Mais ce besoin d'être au centre du jeu peut devenir une vulnérabilité, dans un pays en perpétuelle campagne, qui va vite tourner ses regards vers la présidentielle de 2028.
Donald Trump acceptera-t-il d'être réduit au rôle de spectateur ? A moins évidemment de remettre en cause la limite constitutionnelle de deux mandats, une idée qu'il évoque régulièrement.
"Il y a des méthodes pour faire ça", a-t-il dit récemment.
Y.Bouchard--BTB