-
Dans la jungle birmane, les rebelles gardent espoir malgré les revers
-
Les chaleurs extrêmes vont gagner du terrain, des incendies toujours actifs
-
Quinze morts aux Philippines, évacuations et écoles fermées à Taïwan, à l'approche du typhon Bavi
-
Gagan Gupta, l'homme qui voulait industrialiser l'Afrique
-
XV de France: Aaron Grandidier-Nkanang, "une immense fierté, au bout d'un chemin rempli de difficultés"
-
Reprise de la demande de pétrole "en cours", selon l'AIE qui améliore légèrement sa prévision pour 2026
-
UE: Lescure juge "intéressante" la proposition de l'Espagne sur des emprunts communs
-
Le don de lait maternel, "de l'or" pour sauver la vie de prématurés
-
Un feu de forêt fait au moins 11 morts près d'Almeria, dans le sud de l'Espagne
-
Easyjet annonce un "accord de principe" avec un second acquéreur potentiel, le fonds Apollo
-
Mondial-2026: Courtois le Belgo-Madrilène face à son deuxième pays
-
Mondial-2026: l'infranchissable Espagne face à l'imprévisible Belgique
-
Cinq morts aux Philippines, évacuations et écoles fermées à Taïwan, à l'approche du typhon Bavi
-
Pour les supporters du Maroc, le rêve brisé des Lions de l'Atlas n'efface pas la fierté
-
Canicule: la vigilance rouge dans l'Ouest vendredi s'étendra samedi
-
La Tapisserie de Bayeux voyage vers Londres
-
Un feu de forêt fait 12 morts près d'Almeria, dans le sud de l'Espagne
-
En Floride, l'aéroport de Palm Beach porte désormais le nom de Donald Trump
-
Attentats à Damas: les autorités arrêtent des membres d'une cellule "affiliée à l'EI"
-
Début du transfert historique de la tapisserie de Bayeux vers Londres
-
"Le Gourmet solitaire", ode japonaise aux petits restaurants qui dépasse les frontières
-
Mondial-2026: les Bleus trop forts pour le Maroc et au rendez-vous des demies
-
Le guide suprême Khamenei inhumé sur fond de frappes entre les Etats-Unis et l'Iran
-
Mondial-2026: Mbappé l'insubmersible
-
Mondial-2026: les Bleus trop forts pour le Maroc et au rendez-vous des demis
-
Les Bourses mondiales retrouvent des couleurs, la tech en principal soutien
-
Wall Street en hausse, met de côté les incertitudes géopolitiques
-
Royaume-Uni: Andy Burnham plébiscité au début de la course à la succession de Keir Starmer
-
Massif échange de frappes entre l'Iran et les Etats-Unis avant l'inhumation de Khamenei
-
Vigilance rouge dans l'Ouest vendredi, la canicule tire en longueur
-
Tennis: la Tchèque Linda Noskova rejoint sa compatriote Karolina Muchova en finale de Wimbledon
-
La justice française interdit à Shein de vendre dans l'UE des produits imitant le crocodile Lacoste
-
Tour de France: Seixas à la hauteur de son rêve de podium
-
La Bourse de Paris
-
Le phénomène El Niño de cette année pourrait être "parmi les plus importants" enregistrés, selon une agence américaine
-
Siegmund, rockstar de l'extrême droite allemande aux portes du pouvoir en ex-RDA
-
En Iran, soif de vengeance et zéro compromis lors d'ultimes adieux à Khamenei
-
Les Bourses européennes terminent en rebond, sauf Londres
-
L'épidémie d'Ebola en RDC se propage plus rapidement que toutes les précédentes, selon l'agence de santé de l'UA
-
Encore balbutiant, l'éolien flottant en mer déploie peu à peu ses ailes
-
Tour de France: Pogacar remporte la 6e étape en solitaire et prend le maillot jaune
-
Un revolver, six balles: l'étrange cadeau du président turc aux dirigeants de l'Otan
-
Vigilance rouge à l'ouest, la canicule s'installe dans la durée
-
L'épidémie actuelle d'Ebola se propage plus rapidement que toutes les précédentes, selon l'agence de santé de l'UA
-
Moyen-Orient: Wall Street ouvre en hausse, mais reste sur ses gardes
-
Les Bourses mondiales esquissent un rebond, la tech en moteur
-
La famille Ingalls reconstruit sa petite maison dans la prairie, sur Netflix
-
Moyen-Orient: Wall Street ouvre en petite hausse, mais reste sur ses gardes
-
Cinq choses à savoir sur les éclipses solaires
-
La menace d'un conflit social majeur plane chez Volkswagen
L'Inde et le Pakistan s'accusent de violer le cessez-le-feu
L'Inde et le Pakistan ont accepté samedi de cesser leurs hostilités après quatre jours d'attaques meurtrières de drones, de tirs d'artillerie et de frappes de missiles, mais quelques heures plus tard les deux rivaux se sont accusés de violer cette trêve.
Donald Trump a promis dimanche une prochaine croissance du commerce entre les Etats-Unis et les deux pays. Samedi soir, le président américain s'était réjoui que, "sous la médiation américaine", les deux puissances nucléaires rivales d'Asie du Sud aient "accepté un CESSEZ-LE-FEU TOTAL ET IMMEDIAT".
Quelques heures après l'annonce du cessez-le-feu, la diplomatie indienne a "demandé au Pakistan de prendre les mesures appropriées pour répondre à (des) violations (de la trêve) et traiter la situation avec sérieux et responsabilité".
Des journalistes de l'AFP ont entendu samedi soir de fortes détonations à Srinagar, ville du Cachemire indien où la défense antiaérienne est entrée en action.
Au Cachemire pakistanais, deux responsables ont rapporté à l'AFP des "échanges de tirs intermittents entre les forces pakistanaises et indiennes en trois endroits le long de la ligne de contrôle", la frontière de facto dans la région disputée.
Islamabad "maintient son engagement à appliquer fidèlement" le cessez-le-feu et ses forces armées "gèrent la situation avec responsabilité et retenue", a répondu la diplomatie pakistanaise, accusant en retour New Delhi de violer le trêve.
- "Augmenter le commerce" -
Depuis mercredi, les deux voisins, nés d'une douloureuse partition en 1947 au départ du colonisateur britannique et dotés de l'arme nucléaire, inquiètent la communauté internationale.
"Après une longue nuit de discussions sous la médiation américaine, je suis heureux d'annoncer que l'Inde et le Pakistan ont accepté un CESSEZ-LE-FEU TOTAL ET IMMEDIAT", s'était vanté samedi, à la surprise générale, Donald Trump sur Truth Social.
Dimanche à l'aube, le président américain a encore loué "la force, la puissance inébranlables des dirigeants indiens et pakistanais" et leur "sagesse" et il s'est engagé à "augmenter de manière importante les échanges commerciaux avec ces grandes Nations".
Si Islamabad a confirmé "un cessez-le-feu avec effet immédiat", une source gouvernementale à New Delhi a affirmé qu'il avait été directement négocié entre les deux adversaires et que rien d'autre ne serait discuté.
Selon le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio au contraire, les deux pays, qui se sont livré plusieurs guerres ont "accepté de commencer des pourparlers sur un large éventail de questions dans un lieu neutre".
Pour Michael Kugelman, spécialiste américain de la région, il s'agit d'un "cessez-le-feu conclu à la hâte, à un moment où les tensions étaient à leur comble".
Et, selon lui, l'Inde n'en a pas forcément la même "interprétation" que celle des Etats-Unis et du Pakistan, deux pays historiquement très proches.
Londres a salué un cessez-le-feu "extrêmement bienvenu", Paris s'est félicitée du "choix de la responsabilité", quand Berlin a noté "une première étape importante".
Le chef de l'ONU Antonio Guterres et l'Iran ont exprimé l'espoir d'une "paix durable".
La Chine, rivale de l'Inde et allié du Pakistan, s'est dite "disposée à continuer à jouer un rôle constructif" pour "éviter toute escalade".
- "Nous souffrons le plus" -
Le cessez-le-feu a apporté du soulagement au Cachemire, des deux côtés de la ligne de contrôle.
Côté pakistanais, pour Imran Mir, homme d'affaires de 30 ans, cela est "vraiment bienvenu" car "à chaque conflit, c'est nous qui souffrons le plus".
Côté indien, le chef du gouvernement local Omar Abdullah s'est réjoui de "pouvoir mieux organiser l'approvisionnement et le traitement des blessés".
Sukesh Khajuria, un Cachemiri indien, réclame toutefois de "la vigilance" car "c'est dur de faire confiance au Pakistan".
La poussée de fièvre remonte au 22 avril après un attentat qui a choqué l'Inde: des hommes armés ont abattu 26 civils sur un site touristique au Cachemire indien.
New Delhi a accusé Islamabad de soutenir le groupe jihadiste qu'elle soupçonne de l'attaque, ce que son voisin a démenti fermement.
Après des sanctions et menaces, les deux pays ont lancé mercredi leur pire confrontation depuis des décennies.
L'Inde a d'abord mené des frappes sur plusieurs villes pakistanaises, assurant y détruire des "camps terroristes", ce qui a déclenché attaques et ripostes.
Samedi matin encore, le Pakistan avait répliqué après des tirs de missiles indiens sur des bases militaires, dont l'une aux portes d'Islamabad.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a affirmé qu'"avec l'opération +Edifice compact+", son pays avait "donné à l'Inde une réponse adéquate et vengé les morts innocents".
L'Inde a reconnu avoir subi des frappes, notamment de drones, contre plusieurs cibles militaires dans le nord-ouest.
Selon le bilan officiel des deux camps, une soixantaine de civils ont été tués.
Cet état de guerre a provoqué d'importants mouvements de population de part et d'autre de la "ligne de contrôle".
Le Pakistan a rouvert son espace aérien mais, côté indien, 32 aéroports dans le nord-ouest restent fermés.
burs-pa-sbh-nr/bpi
H.Seidel--BTB