-
Ligue des champions: Arsenal crucifie le Sporting dans le temps additionnel
-
Ligue des champions: le Bayern s'impose à Madrid, Mbappé maintient l'espoir
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux retiennent leur souffle avant l'ultimatum de Trump
-
Pershing Square fait une offre financière pour redynamiser Universal Music
-
Wall Street termine sans direction claire avant la fin de l'ultimatum de Trump
-
A l'ONU, Moscou et Pékin opposent leur veto au déblocage du détroit d'Ormuz
-
Des autochtones en cortège pour revendiquer leur droit à la terre à Brasilia
-
Iran: les ex-détenus Cécile Kohler et Jacques Paris attendus mercredi matin en France
-
Menaces de mort: enquête ouverte après la plainte d'une journaliste contre le sénateur Thierry Meignen
-
L'opposition à une loi sur l'antisémitisme dopée par une mobilisation citoyenne
-
Séries: le final de "Hacks" est "parfait", promet Jean Smart
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux sous tension avec l'ultimatum de Donald Trump
-
Cyclisme: Seixas, à nouveau phénoménal, assomme le Tour du Pays basque
-
Iran: les ex-détenus Cécile Kohler et Jacques Paris attendus mercredi en France
-
Au procès libyen, Sarkozy pointe une "erreur" de Guéant et Hortefeux
-
Kanye West interdit d'entrée au Royaume-Uni pour ses propos antisémites, son festival annulé
-
Corruption en Espagne: le procès d'un ancien proche du Premier ministre entache la réputation des socialistes
-
Monte-Carlo: Sinner et Alcaraz se baladent, Monfils dit adieu au Rocher
-
Le rappeur Offset blessé par balle en Floride
-
Kanye West interdit d'entrée au Royaume-Uni en raison de ses propos antisémites
-
Intempéries au Pakistan et en Afghanistan: le bilan s'alourdit à 188 morts
-
Trafic de pesticides: prison ferme contre un fournisseur et un important maraîcher
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux sous tension après le dernier ultimatum de Donald Trump
-
Financement libyen: Guéant et Hortefeux ont commis une "erreur" lors de leurs voyages à Tripoli, estime Sarkozy
-
Google ajoute des garde-fous à son IA pour prévenir la dépendance des jeunes
-
Iran: les ex-détenus Cécile Kohler et Jacques Paris bientôt de retour en France
-
Wall Street ouvre en baisse, l'ultimatum de Trump à l'Iran en ligne de mire
-
Cécile Kohler et Jacques Paris, la fin du cauchemar de deux enseignants qui rêvaient d'Iran
-
Monte-Carlo: Sinner et Alcaraz en balade pour leur entrée en lice
-
Pas-de-Calais: un conducteur de TGV tué dans un accident, un chauffeur routier en garde à vue
-
Iran: les ex-détenus Cécile Kohler et Jacques Paris "sont libres et en chemin vers le territoire français", annonce Macron
-
La Nasa publie la photo d'un coucher de Terre prise par les astronautes d'Artémis
-
Céline Dion ajoute six nouvelles dates de concert à Paris
-
Blocage du détroit d'Ormuz: quels sont les pays dont les bateaux sont les plus touchés?
-
Espagne: premier jour du procès pour corruption d'un ancien proche du Premier ministre
-
A Cuba, une nouvelle génération de Castro: des politiques et un influenceur
-
Egypte: Eni annonce la découverte d'un important gisement de gaz offshore
-
Le vice-président américain JD Vance est arrivé en Hongrie avant les législatives de dimanche
-
Face à la polémique, Kanye West propose de rencontrer la communauté juive britannique
-
"L'heure des crocs", le réquisitoire de Philippe Bilger contre CNews, son ancienne chaîne
-
Turquie : fusillade devant le consulat israélien à Istanbul, un assaillant tué
-
Carburants: des pêcheurs mobilisés en Corse et au Havre
-
"Cirque" ou exercice de transparence ? Fin de la commission sur l'audiovisuel public
-
Trente ans après la guerre, la Croatie libérée des mines, pas des blessures
-
Inde: démission du patron d'Air India, Campbell Wilson
-
Nouvelles frappes en Iran à quelques heures du terme de l'ultimatum de Trump
-
Nouvelle grève des médecins en Angleterre, la 15e en près de trois ans
-
Cinq choses à savoir sur les free parties au centre d'une proposition de loi
-
Prix du livre politique: l'ex-roi d'Espagne en exil Juan Carlos à l'honneur
-
Procès libyen: à la "souffrance" des victimes, Sarkozy oppose la "vérité" de son innocence
L'armée française s'apprête à mettre fin à sa présence permanente au Sénégal
Les dernières installations militaires françaises au Sénégal doivent être officiellement restituées jeudi matin à ce pays, lors d'une cérémonie historique à Dakar qui marquera la fin de la présence permanente de l'armée française au Sénégal, mais aussi en Afrique centrale et de l'Ouest.
La présence permanente française au Sénégal date de 1960, année de l'indépendance du pays.
Depuis 2022, l'armée française a mis fin à sa présence permanente au Mali, au Burkina Faso, au Niger, au Tchad et au Gabon, où la base française s'est muée en "camp partagé" gabono-français axé sur la formation.
Le "camp Geille", plus grande installation militaire française au Sénégal située dans la capitale sénégalaise, et l'escale aéronautique militaire située à l'aéroport, doivent été restituées à l'Etat sénégalais jeudi lors d'une cérémonie à Dakar en présence du chef d'état-major des armées du Sénégal, le général Mbaye Cissé, et du général Pascal Ianni, à la tête du commandement de l'armée française pour l'Afrique.
Ce jour marque la fin officielle des Eléments Français au Sénégal (EFS), qui comprenaient environ 350 militaires français ayant pour mission principale de conduire des activités de partenariat militaire opérationnel avec les forces armées sénégalaises.
Le retrait français avait été entamé en mars dernier et plusieurs installations avaient déjà été restituées depuis début mars par l'armée française.
Le camp Geille, situé dans le quartier de Ouakam à Dakar, abrite le poste de commandement de l'état-major interarmées et l'unité de coopération régionale.
Le Sénégal est resté après son indépendance l'un des alliés africains les plus sûrs de la France, ancienne puissance coloniale dominante en Afrique de l'Ouest.
- Concertation -
Mais les nouveaux dirigeants en fonction depuis avril 2024 ont promis de traiter désormais la France à l'égal des autres partenaires étrangers, au nom d'une souveraineté recouvrée.
Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, arrivé au pouvoir avec un agenda de rupture, avait annoncé en novembre 2024 la fin en 2025 de toute présence militaire française et étrangère sur le sol national.
"Le Sénégal est un pays indépendant, c'est un pays souverain et la souveraineté ne s'accommode pas de la présence de bases militaires dans un pays souverain", avait alors déclaré M. Faye. Il avait assuré qu'il ne s'agissait pas d'un acte de "rupture" et avait défendu un "partenariat rénové" avec l'ancienne puissance coloniale et alliée historique française.
La présence militaire française au Sénégal a reposé depuis 1960 sur des accords de défense et de coopération bilatéraux, avec un "appui à construction" de l'armée sénégalaise entre 1960 et 1974.
Ce retrait avait de fait été acté côté français à partir de 2011/2012.
En 2011, les Forces Françaises du Cap-Vert (FFCV), crées en 1974, avaient laissé la place aux EFS, ne disposant pas d'unités combattantes mais d'un réservoir d'instructeurs spécialisés.
En 2012, un changement de la forme du partenariat militaire est entériné par la signature du traité instituant un partenariat en matière de coopération militaire entre les deux pays. La défense de l'intégrité du territoire est alors assurée par les seules forces armées sénégalaises (plus d'unités combattantes françaises).
Le retrait français du Sénégal s'est fait dans la concertation, dans un paysage sur le continent africain largement défiant sinon hostile envers la présence française.
Face à la prise de pouvoir, par des putschs, de juntes devenues hostiles au Sahel, l'armée française déployée dans la lutte antijihadiste a dû plier bagage, de gré ou de force.
Elle dispose toujours d'une base, à Djibouti, qui accueille 1.500 personnes. Paris souhaite en faire un "point de projection" pour les "missions" en Afrique, après le retrait de ses forces du Sahel.
M.Furrer--BTB