-
Israël ciblé par l'Iran, Trump menace les infrastructures iraniennnes
-
Macron promeut à Séoul sa "coalition des indépendants" face à Trump et la Chine
-
Snowboard: un 5e titre mondial et le rêve des JO pour la star du freeride Victor de Le Rue
-
Cuba annonce la grâce de 2.010 prisonniers pour Pâques
-
Champions Cup: Toulon n'est "pas abattu mais surtout frustré", juge l'ailier Gaël Dréan
-
Birmanie: le chef de la junte reste au pouvoir comme président
-
En Hongrie, la vague citoyenne de Tisza "déferle" à l'approche des élections
-
Birmanie: Min Aung Hlaing, du coup d'Etat à la présidence
-
Entre fascination et flops: comment l'IA chamboule les agences publicitaires
-
L'Espagne perd le sable de ses plages, les villes du littoral se réinventent
-
Sous la terre polonaise, un trésor: cuivre et argent pour alimenter la révolution technologique
-
Dorothée, l'idole des enfants devenus grands, sur scène après 16 ans d'absence
-
Microsoft investit 10 milliards de dollars dans des centres de données au Japon
-
Ligue 1: le PSG veut conserver sa sérénité retrouvée pour la dernière ligne droite
-
Champions Cup: l'UBB et Toulouse pour se retrouver en quarts, Castres pour l'exploit
-
Challenge Cup: cinq clubs français en huitièmes, Montpellier et le Stade français en favoris
-
Périscolaire à Paris: Grégoire annonce un "plan d'action" à 20 millions d'euros et promet la "transparence totale"
-
NBA: le Thunder écrase les Lakers, Doncic sorti blessé
-
Israël ciblé par l'Iran, Trump menace de détruire davantage
-
Ligue des champions : l'OL Lyonnes élimine Wolfsburg et retrouvera Arsenal en demies
-
Enquête judiciaire pour injures racistes après les séquences de CNews sur le maire de Saint-Denis
-
Moyen-Orient: les Bourses limitent la casse après les propos offensifs de Trump
-
Maire de Saint-Denis visé sur CNews: enquête ouverte pour injure à caractère raciste
-
La Bourse de Paris limite la casse avant la trêve de Pâques
-
Droits de douane: Trump impose certains médicaments, revoit ceux sur les métaux
-
OpenAI achète un talk show influent de la Silicon Valley, pour peser sur le débat autour de l'IA
-
Les concerts de Céline Dion suscitent un "intérêt mondial", selon une plateforme de billetterie
-
"Intérêt mondial" pour les concerts de Céline Dion à Paris, selon une plateforme de billetterie
-
A Los Angeles, le retour des fleurs apaise la douleur des incendies
-
En Iran, musique, barbecue et détente malgré les menaces de Trump
-
Budget de la recherche: des projets du CNRS menacés d'arrêt
-
Donald Trump limoge sa ministre de la Justice Pam Bondi
-
Aux Pays-Bas, une robe blanche d'occasion pour un mariage durable
-
Le pape Léon XIV lave les pieds de 12 prêtres à Rome
-
Moyen-Orient: les Bourses tempèrent leurs pertes avant la trêve de Pâques
-
Eolien et solaire: le gouvernement relance la machine à électrifier la France
-
Niel et Pigasse font le procès de la commission sur l'audiovisuel public, "un cirque"
-
Le youtubeur Jeremstar sans regret devant la justice après une action anticorrida
-
Nouvelle-Calédonie: l'Assemblée rejette la réforme constitutionnelle, réunion autour de Lecornu la semaine prochaine
-
Basket: Hugo Gonzalez, l'atout défensif espagnol de Boston en NBA
-
L'"angoisse" de la hausse du gazole agricole plane sur la fin du congrès de la FNSEA
-
Lecornu présente à Bordeaux son "carnet de bal" régalien
-
Trump demande à sa base de boycotter les concerts de Springsteen
-
Voix clonées par IA: 25 doubleurs français obtiennent le retrait de contenus litigieux, selon leur avocat
-
Affaire Prizzon: après l’horreur, "l’urgence" absolue de soigner les enfants
-
Le pétrole flambe à nouveau, jusqu'à quand?
-
Air France-KLM et Lufthansa lancent la course à la privatisation de TAP Air Portugal
-
Jeremstar jugé à Nîmes pour avoir fait irruption dans une corrida
-
Isabelle Adjani soupçonnée de fraude fiscale: de 18 à 24 mois de prison avec sursis requis en appel
-
Journalistes tués au Liban: des experts de l'ONU veulent une enquête internationale
Moment de clarification sur le climat entre leaders de l'UE à Bruxelles
L'Union européenne va-t-elle renoncer à certaines de ses ambitions climatiques au nom de la protection de ses industries, soumises à une concurrence internationale féroce? Cette question brûlante était au cœur des discussions entre les 27 dirigeants jeudi à Bruxelles, avec une échéance très serrée pour l'arbitrer.
Les Européens n'ont qu'une poignée de jours pour s'accorder sur leur objectif commun de réduction de gaz à effet de serre pour 2040.
L'objectif est d'afficher un front uni avant la grand-messe du climat au Brésil, début novembre.
Mais de nombreuses divisions persistent.
- "Pragmatisme" -
La proposition de la Commission européenne de réduire ces émissions de 90% par rapport à 1990 est au cœur des crispations.
Le Danemark, la Suède et l'Espagne poussent pour, mais des pays comme la Hongrie et la République tchèque sont contre au nom de la défense de leur industrie. La France reste prudente.
La Commission a fait un geste début juillet, en proposant une flexibilité dans le mode de calcul: la possibilité d'acquérir des crédits carbone internationaux, à hauteur de 3% du total, qui financeraient des projets en dehors de l'Europe. Mais cette concession n'a pas suffi.
Aucune décision formelle n'a été prise entre dirigeants lors du sommet à Bruxelles.
Cette réunion a toutefois été l'opportunité de clarifier les positions de chacun, avant une réunion capitale, prévue le 4 novembre.
"Nous avons convenu que nous devons faire preuve de pragmatisme et de souplesse dans notre stratégie", a affirmé le président du Conseil, Antonio Costa, lors d'une conférence de presse.
- La croisade de Merz -
Autre dossier essentiel qui a été évoqué par les dirigeants: l'interdiction de vendre des voitures thermiques neuves dans l'UE à partir de 2035.
Cette mesure est de loin la plus symbolique du Pacte vert européen, cet ensemble de textes qui doit permettre au continent d'atteindre la neutralité carbone d'ici 2050. C'est probablement la plus tangible pour les consommateurs européens aussi.
Mais elle est vivement contestée par les constructeurs automobiles, qui réclament à cor et à cri un assouplissement des règles.
Ils ont dans cette croisade le soutien du chancelier allemand Friedrich Merz, qui a jeté un pavé dans la mare début octobre en s'engageant à "tout faire" pour lever cette interdiction de vente de voitures en 2035.
La France et l'Espagne s'opposent à cette initiative, plaidant plutôt pour une flexibilité pour le secteur.
"Il faut garder un objectif de 2035", a assuré Emmanuel Macron lors d'une conférence, tout en appelant à être "intelligent" sur la question.
"Il faut garder nos emplois et développer. Il ne faut pas que ce soit un couperet qui tombe de manière complètement aveugle", a affirmé le président français.
- "Changement de mentalité" -
Bousculée par la poussée de l'extrême droite aux élections européennes de juin 2024, l'UE est de fait beaucoup moins allante sur les enjeux environnementaux qu'il y a quelques années.
L'écologie peine à trouver une place dans l'agenda, dans un contexte géopolitique tendu.
"Il y a un changement de mentalité, c'est assez évident", estime un diplomate européen. "Personne ne remet en question la nécessité de lutter contre le changement climatique. Mais la manière d'y parvenir a changé".
Certains scientifiques rétorquent toutefois que cet arbitrage entre ambitions climatiques et protection de l'industrie n'est pas nécessaire.
"Il est scientifiquement prouvé qu'un objectif climatique ambitieux pour 2040 est compatible avec la prospérité économique", défendent 2.000 d'entre eux dans une missive envoyée aux chefs d'État en amont du sommet.
Sous la pression d'industriels, de plusieurs Etats membres mais au grand dam des ONG, l'Union européenne a en parallèle lancé la révision de plusieurs textes très ambitieux, qu'elle a adopté il y quelques années seulement, portant notamment sur la déforestation ou le droit de vigilance des entreprises.
K.Brown--BTB