-
Guerre au Moyen-Orient: le centre de données, infrastructure cruciale mais très vulnérable
-
Dans une mine de Potosi, les jeunes Boliviens victimes du boom des métaux
-
Le blocage du détroit d'Ormuz, un "gel sans précédent" du commerce maritime mondial
-
NBA: Murray apporte la victoire à Denver, Boston bat Milwaukee malgré le retour d'Antetokunmpo
-
"Le Passage", plongée d'un père dans les abysses de la dépression adolescente
-
En Alsace, des mini-séismes mettent à mal la géothermie
-
Argentine: huit ans après, le procès du San Juan, sous-marin perdu avec 44 vies
-
Coupe de France: faux-pas interdit pour Marseille contre Toulouse, choc Lyon-Lens
-
Elisa Pilarski tuée par morsures canines: le procès de son conjoint s'ouvre mardi
-
Guerre au Moyen-Orient: l'ambassade américaine à Ryad attaquée, le Liban à nouveau bombardé
-
Mode féminine: Dior et Saint Laurent ouvrent le bal des défilés à Paris
-
Pologne: l'heure du verdict pour des médecins accusés de la mort d'une femme suite au refus de l'avorter
-
Trump reçoit Merz, son premier invité depuis le début de la guerre en Iran
-
Espagne: le Real Madrid perd gros sans Mbappé
-
Argentine: première action en inconstitutionnalité contre la réforme du travail de Milei récemment adoptée
-
Au niveau moins quatre d'un parking de Tel-Aviv, la fête juive de Pourim en temps de guerre
-
Les auteurs de la "fatwa numérique" contre Samuel Paty de nouveau condamnés
-
"Merci madame la présidente": première à l'ONU, Melania Trump préside un Conseil de sécurité
-
Trump vu avec une grande plaque rougeâtre dans le cou
-
Wall Street ne cède pas à la panique face à la guerre au Moyen-Orient
-
Infrastructures du Golfe attaquées, détroit d'Ormuz bloqué: choc mondial sur l'énergie
-
Le très tranquille Koweït aspiré par la guerre au Moyen-Orient
-
Procès Paty en appel: entre six et 15 ans d'emprisonnement prononcés contre quatre hommes
-
IA: Anthropic peut-il survivre à sa répudiation par le gouvernement Trump?
-
Iran: les perturbations aériennes vont durer jusqu'à "plusieurs semaines", selon Aéroports de Paris
-
Salon du livre de Paris: opposé au partenariat avec Amazon, le Syndicat de la librairie se retire
-
Londres assure que ses bases à Chypre ne seront pas utilisées par les Etats-Unis
-
En entreprise, les femmes plus nombreuses à se dire en "mauvaise santé mentale", selon une étude
-
En l'absence de Tariq Ramadan à son procès pour viols, la justice ordonne une expertise médicale
-
Un an après le cyclone Garance, toujours "la débrouille" pour des habitants sinistrés à La Réunion
-
Le port de Berbera, atout à risque du Somaliland après sa reconnaissance par Israël
-
Macron présente une évolution majeure de la dissuasion nucléaire, ouverte sur l'Europe
-
Le Salon mondial du mobile de Barcelone, entre guerre au Moyen-Orient et nouveautés technologiques
-
Foot: Mbappé à Paris pour faire examiner son genou, pas d'opération prévue "à ce stade" (entourage à l'AFP)
-
Guerre au Moyen-Orient: les Bourses européennes terminent dans le rouge
-
Dordogne: les papeteries de Condat reprises mais la quasi-totalité des salariés licenciés
-
A l'abri des missiles, des touristes à Dubaï attendent leur vol retour
-
Le Hezbollah entraîne le Liban dans la guerre, ses activités militaires interdites
-
Climat: les outre-mer dotés de projections inédites pour anticiper le réchauffement
-
Procès Paty en appel: les quatre accusés dans l'attente du verdict
-
Nucléaire: Macron annonce une "évolution majeure" de la doctrine, la "dissuasion avancée"
-
Guerre au Moyen-Orient: Wall Street évolue dans le rouge
-
Le Hezbollah entraîne le Liban dans la guerre, le gouvernement interdit ses activités militaires
-
Commerce nucléaire France-Russie: 4 militants de Greenpeace en garde à vue après le blocage d'un cargo à Dunkerque
-
Amsterdam: découverte d'un nouveau Rembrandt au Rijksmuseum
-
A Barcelone, le Salon mondial du mobile rattrapé par l'actualité au Moyen-Orient
-
Mélenchon, comparé à Jean-Marie Le Pen, s'excuse d'avoir "déformé par erreur" le nom de Glucksmann
-
Pour les habitants des bastions du Hezbollah, une fuite éperdue sous les bombes israéliennes
-
La Suisse et UE renforcent leurs liens via une série d'accords
-
La tenue du procès de l'islamologue Tariq Ramadan pour viols incertaine
RDC: les Etats-Unis s'en prennent au Rwanda, l'ONU craint un "embrasement régional"
Quelques jours après la signature de l'accord de Washington entre Kinshasa et Kigali, les Etats-Unis ont fustigé vendredi l'implication du Rwanda dans le conflit dans l'est de la RDC où une nouvelle offensive du groupe armé M23 fait craindre à l'ONU un "embrasement régional".
"Au lieu d'une avancée vers la paix, comme nous l'avons vu sous la direction du président Trump ces dernières semaines, le Rwanda mène la région vers plus d'instabilité et vers la guerre", a dénoncé l'ambassadeur américain à l'ONU Mike Waltz lors d'une réunion du Conseil de sécurité.
Alors que la RDC et le Rwanda ont signé le 4 décembre un "accord pour la paix" sous l'égide de Donald Trump, les Etats-Unis "sont profondément inquiets et de plus en plus déçus" de ce regain de violences, a-t-il insisté, dénonçant "l'ampleur et la sophistication" de l'implication du Rwanda dans l'est de la RDC.
"Les forces de défense rwandaises ont fourni un soutien matériel, logistique et en termes d'entraînement et se battent aux côtés du M23 en RDC avec environ 5.000 à 7.000 soldats début décembre, sans compter une possible augmentation" lors de la nouvelle offensive en cours, a-t-il affirmé.
"Ces derniers mois, le Rwanda a déployé de nombreux missiles sol-air et d'autres armements lourds et sophistiqués dans le Nord et le Sud-Kivu pour aider le M23", et "nous avons des informations crédibles d'une augmentation de l'utilisation de drones explosifs et d'artillerie de la part du M23 et du Rwanda, y compris des frappes au Burundi", a-t-il ajouté.
Après s'être emparé des grandes villes de Goma en janvier et Bukavu en février, le M23, soutenu par le Rwanda, a lancé une nouvelle offensive début décembre dans la province orientale du Sud-Kivu, le long de la frontière burundaise.
Il s'est notamment emparé mercredi de la grande ville d'Uvira, lui permettant de contrôler la frontière terrestre entre la RDC et le Burundi, ce qui vise notamment à priver Kinshasa du soutien militaire de Bujumbura.
Cette nouvelle offensive "a réveillé le spectre d'un embrasement régional aux conséquences incalculables", a alerté le chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU Jean-Pierre Lacroix, s'inquiétant d'une "régionalisation de plus en plus marquée" du conflit.
- "Légitime défense" -
"L'implication directe ou indirecte de forces et de groupes armés en provenance de pays voisins ainsi que les mouvements transfrontaliers de populations déplacées et de combattants accroissent considérablement le risque d'un embrasement régional", a-t-il ajouté, craignant par ailleurs la "fragmentation progressive" de la RDC en raison de l'expansion territoriale du M23 et de l'établissement d'administrations parallèles par le mouvement.
Alors que plusieurs Etats membres du Conseil se sont également inquiétés d'une escalade régionale, l'ambassadeur burundais Zéphyrin Maniratanga a souligné que son pays, qui a accusé le Rwanda d'avoir bombardé son territoire, "se réserve le droit de faire usage de la légitime défense".
"Si ces attaques irresponsables devaient se poursuivre, il deviendrait extrêmement difficile d'éviter une escalade directe entre nos deux pays", a-t-il lancé.
Son homologue rwandais Martin Ngoga a assuré que son pays n'avait "pas l'intention" de faire la guerre au Burundi, répétant à l'inverse les accusations de violation du cessez-le-feu par Bujumbura et Kinshasa.
La ministre congolaise des Affaires étrangères Thérèse Kayikwamba Wagner a elle fustigé "le vide d'action" et l'absence de "mesures concrètes" du Conseil de sécurité.
Malgré une résolution adoptée en février réclamant le retrait des troupes rwandaises et un cessez-le-feu, "le constat est implacable, une nouvelle ville est tombée, une administration parallèle s'est consolidée, des milliers de familles supplémentaires ont fui, d'autres ont été tués, violés, terrorisés", a-t-elle lancé, réclamant une nouvelle fois des sanctions contre le Rwanda.
Dans ce contexte, elle a également plaidé pour un mandat "robuste" pour la force de maintien de la paix de l'ONU en RDC (Monusco) alors que le Conseil doit voter sur le renouvellement de la mission à la fin de la semaine prochaine.
L'ambassadeur français Jérôme Bonnafont, en charge du dossier, a indiqué avoir soumis aux Etats membres un projet de résolution permettant de "positionner la Monusco dans un rôle d'accompagnement de tous les efforts de paix", notamment "la surveillance du cessez-le-feu".
C.Meier--BTB