-
Carburants: le gouvernement annonce des aides "ciblées" pour près de 70 millions d'euros
-
Des sites nucléaires iraniens frappés, Washington se donne "deux semaines" pour atteindre ses objectifs
-
Disneyland Paris: les principaux chiffres d'une destination ultra prisée
-
E3 Classic: Van der Poel triple la mise au bout du suspense
-
La Bourse de Paris termine en baisse, l'attention rivée sur les développements au Moyen-Orient
-
L'Autriche va interdire les réseaux sociaux aux moins de 14 ans
-
Santé: "refondation" espérée pour Asalée, en redressement judiciaire
-
Mondiaux de patinage: Cizeron et Fournier Beaudry lancés vers l'or
-
Gims, roi des streams aux affaires suspectes
-
Tour de Catalogne: Vingegaard fait déjà le vide derrière lui
-
Brésil: sorti de l'hôpital, Bolsonaro de retour chez lui pour purger sa peine
-
Carburants: le gouvernement promet des aides "ciblées"
-
L'Iran défie Trump et exhorte les civils du Moyen-Orient à s'éloigner des forces américaines
-
La mégastar Gims passe par la case juge d'instruction
-
France 2: l'interview de Lavrov par Léa Salamé s'attire des critiques jusqu'en Ukraine
-
Cuba: face aux pénuries, le dilemme du tri des patients dans un hôpital pour enfants
-
Au tribunal de Strasbourg, le sort funeste d'un jeune lynx et d'une poule
-
Wall Street ouvre en baisse: Dow Jones -0,67%, Nasdaq -0,54%, S&P 500 -0,49%
-
Cocktails Molotov contre le centre culturel russe à Prague, la police tchèque enquête
-
Equipe de France: une attaque libérée
-
L'Iran défie Trump et exhorte les civils au Moyen-Orient à s'éloigner des Américains
-
Biathlon: Quentin Fillon Maillet, "toujours en forme", rêve des JO-2030 (à l'AFP)
-
Allemagne: le parlement adopte la réforme attendue de la prévoyance retraite privée
-
Insensible aux propos de Trump, l'Iran menace les civils au Moyen-Orient
-
Nouvel album et tournée, Gilbert Montagné se raconte toujours en musique
-
Indonésie: les moins de 16 ans disent adieu aux réseaux sociaux
-
A Chablis, nuit de lutte pour limiter les dégâts du gel sur les vignes
-
En Allemagne, un village converti aux renouvelables défie la crise énergétique
-
Promotion de cosmétiques auprès des adolescents: l'Italie enquête sur LVMH
-
La Bourse de Paris replonge dans le rouge
-
Indonésie: deux bébés tigres meurent d'un virus dans un zoo de Bandung
-
Déficit public de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive"
-
Au Vanuatu, une feuille sacrée pour protéger les forêts des pillages
-
À La Réunion, le téléphérique urbain séduit et s'apprête à prendre de l'altitude
-
Déficit public de la France: après une bonne surprise pour 2025, un gouvernement "ambitieux"
-
Caisse noire pour l'État, refuge pour les civils: la double vie des "cryptos" en Iran
-
Un 32e Sidaction pour raviver une lutte fragilisée
-
En Afrique du Sud, le mohair prospère dans le désert
-
Au Népal, le triomphe du populaire Balendra Shah
-
Au Gabon, la lutte pour faire vivre les bébés tortues marines
-
Le Salvador instaure la perpétuité pour les criminels de moins de 18 ans
-
Après les municipales, la primaire de la gauche mal engagée
-
Miami: Sabalenka remporte le choc contre Rybakina, affrontera Gauff en finale
-
Vance vs. Rubio: le duel émergent pour succéder à Trump
-
Australie: trois sites majeurs de production de GNL interrompus au passage d'un cyclone
-
NBA: les Knicks surpris par les Hornets
-
Trump reporte son ultimatum à l'Iran, le détroit d'Ormuz au menu du G7
-
Droits voisins, aliments sucrés pour nourrissons: carton plein pour la journée MoDem à l'Assemblée
-
L’Ukraine détruit les exportations russes de pétrole de la terreur
-
Mondial-2026: l'Italie franchit un premier obstacle, le Kosovo aussi
L'Iran exclut de renoncer à enrichir l'uranium "même en cas de guerre"
L'Iran a exclu dimanche de renoncer à l'enrichissement de l'uranium dans le cadre de ses négociations avec Washington, "même en cas de guerre" avec les Etats-Unis qui maintiennent la pression militaire.
Après une première session de pourparlers vendredi à Oman, qu'ils ont tous deux jugée positive, les deux pays ont affirmé vouloir poursuivre leurs discussions.
Mais l'Iran campe sur ses lignes rouges, n'acceptant de discuter que de son programme nucléaire et martelant qu'il est en droit de développer du nucléaire civil. Les Etats-Unis, qui ont déployé une vaste force navale dans le Golfe, exigent un accord plus large, incluant la limitation des capacités balistiques du pays et l'arrêt de son soutien à des groupes armés hostiles à Israël.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui ira mercredi à Washington plaider auprès de Donald Trump une ligne dure envers Téhéran, exige que ces deux volets soient "inclus dans toute négociation", a indiqué samedi son bureau.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a réaffirmé dimanche que l'Iran ne céderait pas à la demande réitérée de Donald Trump de renoncer à l'enrichissement d'uranium, "même si une guerre nous est imposée" a-t-il souligné.
Il a indiqué, sans plus de détails, que l'Iran pouvait envisager "une série de mesures de confiance concernant le programme nucléaire", en contrepartie d'une levée des sanctions internationales qui asphyxient l'économie iranienne.
Mais il s'est ensuite interrogé sur le "sérieux" des Etats-Unis à "mener de véritables négociations", lors d'une conférence de presse à laquelle l'AFP a assisté.
L'Iran "évaluera l'ensemble des signaux et décidera de la poursuite des négociations", a-t-il affirmé.
Le déploiement militaire américain "ne nous effraie pas", a-t-il encore déclaré, au lendemain d'une visite de l'émissaire américain, Steve Witkoff, à bord de l'Abraham Lincoln, navire amiral de la force navale américaine déployée dans le Golfe.
- "Paix et force" -
Lors de cette visite avec l'amiral Brad Cooper, chef du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, et Jared Kushner, le gendre de Donald Trump, le négociateur américain avait mis en avant "le message de paix et de force du président Trump".
Ce dernier a multiplié les menaces d'intervention militaire en Iran, d'abord en réponse à la répression sanglante par le pouvoir du mouvement de contestation en janvier, puis pour pousser Téhéran à un accord.
Après les pourparlers de vendredi entre MM. Witkoff, Kushner et Araghchi - les premiers depuis les bombardements américains sur des installations nucléaires iraniennes en juin dernier - le président américain a salué des "très bonnes" discussions , affirmant qu'elles se poursuivraient "en début de semaine prochaine".
Les pourparlers "menés avec le soutien de gouvernements amis de la région, constituent un pas en avant", a déclaré dimanche le président iranien, Massoud Pezeshkian sur X.
Samedi, M. Araghchi avait dit s'être mis d'accord avec Washington pour tenir "bientôt" une nouvelle session de discussions, relevant qu'il restait "encore un long chemin à parcourir pour établir la confiance", dans un entretien avec la chaîne qatarie Al Jazeera.
Il avait aussi répété que la question des capacités balistiques de l'Iran ne pourrait "jamais être négociée", s'agissant "d'un enjeu de défense".
- Près de 7.000 morts dans la mobilisation -
Les pays occidentaux et Israël accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire, ce que Téhéran dément.
L'Iran et les Etats-Unis avaient engagé des négociations au printemps dernier. Elles achoppaient notamment sur la question de l'enrichissement d'uranium par Téhéran et avaient été gelées par la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque israélienne contre l'Iran en juin.
Donald Trump avait affirmé que les frappes américaines menées pendant ce conflit avaient "anéanti" les capacités nucléaires iraniennes, mais l'ampleur exacte des dégâts reste inconnue.
Il a brandi de nouveau la menace d'une intervention à la suite de la répression du mouvement de contestation en janvier en Iran.
L'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, a dit avoir confirmé 6.961 morts, pour la plupart des manifestants, et a recensé plus de 51.000 arrestations.
En cas d'attaque, l'Iran a averti qu'il viserait les bases américaines dans la région, et pourrait bloquer le détroit d'Ormuz, point de transit clé pour les approvisionnements énergétiques mondiaux.
K.Thomson--BTB