-
OpenAI: le suspect qui a lancé un cocktail Molotov sur la maison de Sam Altman voulait le tuer
-
Audiences radio: France Inter en tête, toujours au-dessus des 7 millions d'auditeurs
-
Novo Nordisk signe un partenariat avec OpenAI pour accélerer le développement de médicaments
-
Manger sous le regard de "Dieu": soupe populaire à la maison natale de Maradona
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes entre optimisme et attentisme
-
La Corée du Nord a effectué des essais de missiles en mer
-
En Australie, le prince Harry et Meghan proposent des évènements à prix d'or
-
Mondial-2026: Haïti, pays ravagé dont le coeur bat au rythme du football
-
Moyen-Orient: Washington assure que la balle est dans le camp des Iraniens
-
Patinage artistique: le vice-champion olympique Kagiyama fait une pause
-
Risque de rejets radioactifs en cas d'effondrement de l'enceinte de confinement de Tchernobyl, selon Greenpeace
-
Ligue des champions: le PSG, lancé à pleine vitesse, de retour à Anfield
-
Ligue des champions: face à l'Atlético, le grand défi de Lamine Yamal
-
Au Canada, Mark Carney remporte la majorité au Parlement
-
Washington accueille de difficiles pourparlers de paix entre le Liban et Israël
-
Le pape dans les pas de saint Augustin au 2e jour de sa visite en Algérie
-
ZAN, ZFE: l'heure de vérité pour le projet de loi de "simplification"
-
Argentine: la mort du "Dieu" Maradona revient devant la justice
-
Présidentielle au Bénin: écrasante victoire du favori Romuald Wadagni
-
Présidentielle au Pérou: Fujimori en tête, incertitude sur son adversaire
-
Le 1er-Mai restera "férié, chômé et payé", des propositions pour les commerces de proximité
-
Œuvres pillées durant la colonisation: les députés français adoptent une loi pour faciliter les restitutions
-
Canada: Carney aux portes de la majorité au Parlement
-
Des stars d'Hollywood s'opposent au rachat de Warner Bros par Paramount Skydance
-
L'épouse du Premier ministre espagnol, Begona Gomez, inculpée de corruption
-
Wall Street termine en hausse, surveille les développements géopolitiques
-
VIH: un patient en rémission grâce à un coup de chance exceptionnel
-
Trump menace l'Iran de détruire tout navire militaire forçant le blocus des ports
-
La visite historique du pape en Algérie perturbée par une charge de Trump
-
A l'aéroport de Nice, un terminal étendu pour toujours plus de passagers
-
SCANDIC COIN — цифровая валюта в рамках закрытой экосистемы
-
Loi sur le 1er-Mai: CFDT et CGT refusent de négocier avec le gouvernement
-
Présidentielle au Pérou: la droite en tête dans un scrutin prolongé après des défaillances
-
Législatives partielles au Canada: Carney sur le point d'obtenir une majorité
-
SCANDIC COIN, une monnaie numérique au sein d'un écosystème fermé
-
La Bourse de Paris toujours suspendue à la géopolitique, avant les premiers résultats d'entreprises
-
Bruno Lafont, ex-patron de Lafarge désormais derrière les barreaux
-
LVMH: ventes en recul au 1T, pénalisées notamment par la guerre au Moyen-Orient
-
Carrefour veut passer une cinquantaine de magasins en location-gérance cette année
-
Ce que dit le jugement condamnant Lafarge pour financement du terrorisme en Syrie
-
Des rassemblements d'avocats partout en France contre la réforme de la justice criminelle
-
Trump menace de détruire tout navire militaire iranien forçant le blocus américain des ports
-
"J'ai mes règles en ce moment": comment les sportives lèvent le tabou du cycle menstruel
-
En Hongrie, Peter Magyar promet un "changement complet de régime"
-
Wall Street ouvre en baisse, minée par l'annonce d'un blocus des ports iraniens
-
Prêt-à-porter: un fond d'investissement pour reprendre les doudounes JOTT
-
Bouillons, gare à l'état d'ébullition
-
Les Etats-Unis s'apprêtent à bloquer les ports iraniens, Téhéran crie à la "piraterie"
-
Britney Spears a entamé une cure de désintoxication
-
Moyen-Orient: la Bourse de Paris en repli avant le blocus annoncé des ports iraniens
Washington appelle son personnel non essentiel à quitter Israël sur fond de menaces américaines contre l'Iran
Les Etats-Unis ont recommandé vendredi au personnel non essentiel de leur ambassade à Jérusalem de quitter Israël, où le secrétaire d'Etat Marco Rubio est attendu lundi, dans un contexte de menaces américaines de frappes en Iran faisant craindre un embrasement régional.
Ces annonces interviennent au lendemain d'une troisième session de pourparlers à Genève sous médiation omanaise entre l'Iran et les Etats-Unis, perçue comme l'une des dernières chances pour éviter une guerre, après le plus important déploiement militaire américain au Moyen-Orient depuis des décennies.
Washington a notamment dépêché dans la région deux porte-avions dont le Gerald Ford, le plus grand au monde, attendu au large d'Israël après avoir quitté jeudi la Crète.
Alors que l'Iran a riposté en juin par des frappes sur Israël à une attaque israélienne sur son territoire, l'ambassade américaine à Jérusalem a appelé les employés gouvernementaux "non essentiels" à quitter le pays en raison "de risques pour leur sécurité", "tant que des vols commerciaux sont disponibles".
Selon le New York Times, l'ambassadeur, Mike Huckabee, a averti ceux qui souhaitaient partir de le "faire AUJOURD'HUI".
M. Rubio se rendra lui en Israël lundi pour des discussions centrées sur l'Iran, a annoncé le département d'Etat.
- "Ouverture économique" -
En Iran, "tout le monde préfèrerait qu'il n'y ait pas de guerre", affirme Hamid Beiranvand, un employé de 42 ans venu en famille dans le centre de Téhéran.
"Mais nous savons aussi que nous négocions avec des gens (...) réputés pour ne pas tenir leurs promesses", auxquels "il ne faut faire aucune concession", ajoute-t-il, tout en souhaitant une levée des sanctions internationales qui asphyxient l'économie.
Ali Bagheri, un employé de 34 ans, souhaite aussi "une ouverture économique", mettant en avant les difficultés des Iraniens. Mais "avec les demandes" américaines, il "ne pense pas qu'on parviendra à un résultat".
Accusant Téhéran - qui dément - de vouloir se doter de la bombe atomique, les Etats-Unis insistent pour une interdiction totale d'enrichissement d'uranium, une "ligne rouge" pour l'Iran qui défend son droit au nucléaire civil.
Washington veut aussi limiter le programme balistique iranien, perçu comme une menace existentielle par son allié israélien, une question que Téhéran refuse d'aborder.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a appelé vendredi les Etats-Unis à éviter "toute exigence excessive" dans leurs discussions, tempérant l'optimisme qu'il avait affiché la veille à l'issue des pourparlers.
Le Haut-Commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU, Volker Türk, s'est lui dit "extrêmement inquiet du risque d'escalade militaire régionale".
Et la Chine a conseillé à ses ressortissants actuellement en Iran d'évacuer "dès que possible", tandis que Londres annonçait le retrait de son personnel diplomatique du pays.
- Discussions "techniques" à Vienne -
Oman, médiateur dans les pourparlers, avait fait état jeudi "de progrès significatifs" lors des discussions, M. Araghchi se prévalant aussi "de très bons progrès".
Une prochaine session doit se tenir "très bientôt", après des discussions "entre équipes techniques" prévues lundi à Vienne en Autriche, avec "l'aide d'experts" de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), avait-il ajouté.
Dans un rapport consulté par l'AFP, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a confirmé la tenue "au cours" de la semaine prochaine de "discussions techniques" à Vienne autour du nucléaire iranien.
Mais les Etats-Unis n'ont pas confirmé de nouveau rendez-vous.
Donald Trump avait lancé le 19 février un ultimatum de "10 à 15 jours" pour décider si un accord était possible ou s'il allait recourir à la force.
Les deux pays avaient repris des pourparlers l'année dernière, interrompus par la guerre israélo-iranienne de 12 jours en juin à laquelle Washington s'était brièvement joint.
Les nouvelles tensions sont apparues après la répression dans le sang, en janvier, d'un vaste mouvement de contestation d'Iraniens, auxquels Donald Trump avait promis de venir "en aide".
De nouveaux rassemblements ont eu lieu ces derniers jours dans des universités.
D.Schneider--BTB