-
La Bourse de Paris ploie face à la hausse du pétrole, nouveau bond des taux d'emprunts
-
Tennis: un an après y avoir "touché les étoiles", Vacherot revient à Shanghai
-
Grève TotalEnergies : les expéditions de carburants bloquées dans plusieurs raffineries, selon la CGT
-
Sécheresse : la ministre de l'Agriculture annonce des prêts à taux zéro pour les agriculteurs
-
Israël réduit drastiquement la présence diplomatique britannique à Jerusalem-Est
-
Pyongyang exige du "respect" de la Corée du Sud si elle veut dialoguer
-
Les Bourses européennes débutent dans le rouge
-
Lycées: déçus par Matignon, les élèves appelés de nouveau à se mobiliser jeudi
-
Face au déclin des espèces, la tortue verte offre une lueur d'espoir
-
Climat : au Népal, le cri d'alarme du fils du premier vainqueur de l'Everest
-
Sortir du gaz sans augmenter les factures, pour les HLM, la difficile quête de la bonne formule
-
COP31 : les énergies fossiles dominent toujours, la transition difficile
-
Mayotte: la peur des expulsions éloigne les malades du VIH des soins
-
"Le soleil noir comme mes poumons": comment la corruption empoisonne en Albanie
-
Climat: des Européens sans illusions à la COP31
-
Espagne : la crise du logement, dossier brûlant des législatives anticipées
-
Dans l'Ohio, la cherté de la vie au coeur des préoccupations avant les élections
-
CAN-2025: Sénégal et Maroc rejouent leur finale face au TAS
-
Foot: Sénégal et Maroc se disputent la CAN-2025 devant le TAS
-
Mort de Margaret Hamilton, pionnière américaine en science de l'informatique et figure du programme Apollo
-
Christa Pike, condamnée réchappée d'une exécution aux États-Unis, a failli être débranchée
-
Samsung prévoit un bénéfice trimestriel vertigineux porté par le boom de l'IA
-
Nobel de littérature 2026 : une plume d'Amérique latine pressentie
-
Le Parlement italien vote sur la loi électorale, un test pour Meloni
-
Budget 2027 : tension sur les retraites dès les premiers débats
-
Objectif Terre pour Sophie Adenot
-
Mobilisation lycéennes: les lycéens appelés de nouveau à se mobiliser jeudi
-
"Plus jamais Bolsonaro": des milliers de manifestants avant le second tour au Brésil
-
Espagne: vive émotion après la mort de Maricarmen Abascal, symbole de la crise du logement
-
Attaque du 7 octobre: le chancelier allemand promet de lutter contre l'antisémitisme
-
Espagne: les syndicats appellent à la grève générale le 11 novembre, pour le logement et les salaires
-
Le commissaire européen au Commerce en Chine pour éviter l'escalade
-
Le chef du Pentagone visite un porte-avions revenu du Moyen-Orient après des tentatives de suicide à bord
-
Avec Nvidia, Microsoft veut muscler l'IA locale sur ses PC, mais au prix fort
-
La condamnée réchappée d'une exécution aux Etats-Unis a failli être débranchée
-
Wall Street termine en baisse, rattrapée par les inquiétudes sur les taux
-
Le Chrysler Building, icône de New York, trouve enfin preneur après des années de déshérence
-
Turquie : manifestations à Izmir, un bastion de l'opposition dont le maire fait défection
-
Trois morts dans des attaques houthies contre des aéroports saoudiens
-
Covid: tensions sur certaines seringues et aiguilles avant la campagne de vaccination
-
Cerné par les crises, Lecornu cible la colère sociale et temporise sur les lycéens
-
Face à l'Acropole, Marco Rubio promeut la puissance américaine et appelle l'Europe à sortir de "sa torpeur"
-
Lecornu joue l'apaisement avec les lycéens, annonce des mesures pour faire baisser le prix de l'essence
-
Soupçons de peste en Russie: ce que l'on sait
-
Soupçon de peste en Russie : l'OMS "pas en mesure" de mener une évaluation complète des risques
-
La condamnée ayant survécu à son exécution aux Etats-Unis, a repris connaissance et parvient à parler
-
La Bourse de Paris en forte baisse, les taux d'emprunt français remontent
-
La plus grande colonie de manchots du monde victime du changement climatique, montre une étude
-
Éthiopie: des troupes érythréennes se déploient dans le nord du Tigré
-
Le gouvernement essuie un revers dès l'arrivée du budget en commission à l'Assemblée
Covid: malgré un rebond, la France s'apprête à lever l'essentiel des restrictions
Plus de pass vaccinal, fin presque totale du masque obligatoire... Le gouvernement français s'apprête à lever lundi l'essentiel des restrictions anti-Covid, suivant l'exemple d'autres pays européens malgré de premiers signes de reprise de l'épidémie.
Au programme, "la levée de presque l'intégralité des mesures restantes à compter de lundi prochain", a résumé mercredi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, à la sortie du conseil des ministres.
Deux ans après le premier confinement anti-Covid, "ces avancées nous les attendions depuis très longtemps, les Français les attendaient, elles marquent un pas décisif", s'est-il félicité, alors que les restrictions avaient déjà été progressivement allégées ces dernières semaines dans un contexte de déclin de l'épidémie.
L'étape de lundi se résume à deux grandes mesures.
Le pass vaccinal, qui impose d'être vacciné contre le Covid pour accéder à de nombreux lieux, sera levé même si sa version "sanitaire", qui fonctionne aussi avec un test négatif au virus, sera maintenue dans les établissements de santé au sens large: hôpitaux, Ehpad...
Le masque, lui, ne sera plus obligatoire, à l'exception des transports et, là encore, des établissements de santé. Cet allègement concerne notamment les écoles, les commerces et les entreprises, qui garderont le choix de l'imposer ou non à leurs employés. Les cinémas, restaurants ou musées n'étaient déjà plus soumis à cette obligation depuis fin février.
Avec ce vaste allègement, la France suit l'exemple de plusieurs pays européens, à commencer par le Danemark qui a lancé le mouvement début janvier.
- "Considérations électorales" -
Mais la date choisie apparaît paradoxale au moment même où "le nombre de cas (...) semble ne plus diminuer", selon les termes de M. Attal, un euphémisme alors que l'épidémie enregistre un petit rebond depuis plusieurs jours.
Celui-ci est en partie lié à une moindre vigilance des Français --logique alors que la fin des restrictions est annoncée depuis des semaines-- et à l'essor de "BA.2", une version particulièrement transmissible du variant Omicron, déjà très contagieux dans sa précédente incarnation.
Le gouvernement se dédit donc, car il avait dit qu'il ne mettrait fin au pass vaccinal que si l'épidémie cessait sa progression.
Une autre condition, évoquée voici plusieurs semaines par le ministre de la Santé, Olivier Véran, n'est pas non plus remplie pour l'heure. La fin du pass était censée intervenir à moins de 1.500 personnes hospitalisées en réanimation avec le Covid. Plus de 1.800 patients étaient encore dans ce cas en cette fin de semaine.
Certes, M. Véran a tempéré vendredi l'enthousiasme du gouvernement, promettant de rester "extrêmement vigilants".
Cela ne suffit pas à rassurer certains médecins et chercheurs qui regrettent un allègement qu'ils jugent illisible, trop précoce et suspect de démagogie à un mois de l'élection présidentielle lors de laquelle le chef de l'Etat, Emmanuel Macron, est candidat à un nouveau mandat.
Le gouvernement obéit plus à des "considérations électorales que de santé publique", a estimé cette semaine dans le journal Libération l'épidémiologiste Dominique Costagliola.
- Quid des immunodéprimés? -
Ces chercheurs sont moins inquiets de la fin du pass vaccinal, dont l'effet sur l'épidémie reste très incertain, que de la levée de l'obligation du port du masque. Ils se préoccupent surtout du sort des personnes immunodéprimées, à qui la vaccination fait peu d'effet.
Mais si une partie du monde médical s'inquiète, ce n'est pas le cas du monde politique, signe que le retour à la normale fait largement consensus.
Aucun adversaire de M. Macron, à gauche comme à droite, n'a jugé trop rapide l'allègement des mesures, dans un contexte surtout dominé par la guerre en Ukraine et, dans une moindre mesure, des considérations économiques comme les retraites ou le pouvoir d'achat.
Au-delà du consensus politique, le gouvernement peut aussi s'appuyer sur des prévisions relativement optimistes de l'Institut Pasteur, dont les modélisations servent de base au conseil scientifique qui, en retour, conseille l'Etat dans la crise sanitaire.
Même dans le pire des cas, l'Institut estime que la vague sera loin du pic observé en début d'année à plus de 300.000 cas par jour.
Quant aux effets sur les hospitalisations, l'enjeu le plus crucial, ils seraient limités par le fait qu'Omicron - dans sa version BA2 comme dans sa précédente incarnation - apparait nettement moins dangereux que son prédécesseur Delta, qu'il a désormais presque totalement supplanté.
R.Adler--BTB