-
La Bourse de Paris termine en rebond, mais recul sur la semaine
-
F1: à Singapour, duel Verstappen-Russell pour rafler des points au sprint
-
La Chine accepte de contenir ses exportations de véhicules hybrides vers l'UE, annonce un commissaire européen
-
Wembanyama, Theodora, Squeezie... Ces personnalités qui soutiennent le mouvement lycéen
-
L'Éthiopie et l'Érythrée s'accusent mutuellement d'"agression" sur fond de mouvements de troupes
-
Ni femmes, ni profils "exotiques" : quand l'IA est programmée pour discriminer
-
Livres : les labels "écrit par un humain" se multiplient après des scandales d'usage de l'IA
-
Inde : 20.000 policiers déployés à New Delhi avant une manifestation contre une réforme électorale
-
La décision du Pentagone de diffuser en direct une exécution militaire soulève l'indignation
-
Au dernier jour d'examen de la loi "intégrale", le RN fait tomber plusieurs mesures
-
Tennis: à bout de forces, Djokovic chute d'entrée à Shanghai
-
Les États-Unis et l'Ukraine mènent des discussions à Miami, les Européens conviés
-
Wall Street repart en avant grâce à la tech
-
Mouvement lycéen: encore des blocages, mais une "nette décélération" selon l'exécutif
-
WTA 1000 de Pékin: après Gauff, la Belge Mertens s'offre Swiatek et une demi-finale
-
L'ouragan Isaias se renforce en catégorie 3 à l'approche du sud des États-Unis
-
L'Ethiopie et l'Erythrée s'accusent mutuellement "d'agression"
-
L'Iran exclut des négociations avec Washington sous la "pression"
-
Tennis: Novak Djokovic éliminé dès son entrée en lice au Masters 1000 de Shanghaï
-
Début du premier tour de la primaire sociale-démocrate, ralenti par une cyberattaque
-
Mondiaux de judo: Kaïla Issoufi en finale des -78 kg
-
La Nobel de la paix Navi Pillay, infatigable défenseure des droits humains
-
F1: le Français Victor Martins espère être "dans l'aspiration" pour un volant chez Williams
-
L'armée américaine veut diffuser en direct l'exécution d'un meurtrier de militaires
-
Tensions entre jeunes et policiers à Bruxelles en marge d'une manifestation contre la rigueur budgétaire
-
Grève des pilotes d'Air Corsica, près d'un quart des vols annulés
-
Le commissaire européen au Commerce veut du "concret" de ses entretiens en Chine
-
Le Nobel de la paix à la Sud-africaine Navi Pillay, une vie de combat contre les atrocités
-
Cyclisme: tout juste retraité, Quintana s'attribue un "10 sur 10"
-
Le Nobel de la paix à la Sud-africaine Navi Pillay, une vie de combat contre les génocides
-
Mouvement lycéen: des profs remplaçants attendus, encore des blocages
-
L'UE retire le Panama de sa liste noire des paradis fiscaux
-
Trois Saoudiens tués dans les frappes jeudi contre l'aéroport de Ryad
-
Le Nobel de la paix à la juriste sud-africaine Navi Pillay
-
Fin de partie pour l'outil d'IA chinois accusé de cyberattaques par Séoul
-
Après un été de sécheresse, légumes et maraîchers reprennent des couleurs
-
Le groupe d'électroménager Seb sommé d'arrêter d'utiliser des PFAS par trois associations
-
La reine de Thaïlande pilote un avion de chasse
-
L'ouragan Isaias se renforce et menace le sud des États-Unis
-
Inde: veillée d'armes à New Delhi en vue d'une manifestation contre la révision électorale
-
Au Brésil, une élection au goût de revanche pour Jair Bolsonaro
-
Mouvement lycéen: encore des blocages, avant l'arrivée annoncée de profs remplaçants
-
Feux de forêt en Indonésie: Novita, un orang-outan sauvé des flammes
-
De l'IA dans le fromage: dans son usine centenaire, la Vache rit encore
-
Incendies en Indonésie: la Malaisie ferme des écoles et appelle à une réunion d'urgence
-
La création d'un super gendarme boursier européen en bonne voie
-
Trois chercheurs licenciés accusent OpenAI de faire taire ses spécialistes de la sécurité
-
Virgin prépare son retour en France et en Europe, via le tunnel sous la Manche
-
Au-delà du football, Manchester City au coeur du renouveau de la ville
-
Avoir 20 ans à La Havane en pleine crise
Judo: Agbegnenou "outrée du manque de respect" de la Fédération
Clarisse Agbegnenou s'est dite samedi "outrée du manque de respect" à son égard de la part de la Fédération française de judo après un conflit à propos du kimono que la judoka a porté lors de son retour à la compétition vendredi.
"Je suis vraiment dépassée par la situation. Je suis outrée du manque de respect qu'on m'octroie", a-t-elle déclaré à l'AFP. "Je suis une sportive, je veux défendre mes titres, revenir à la compétition, montrer que tout est possible. Et ce qui m'en empêche, c'est ma propre fédération. C'est très grave."
Clarisse Agbegnenou, qui effectuait son retour en Grand Slam après son congé maternité, s'est présentée sur le tatami avec un kimono de son sponsor personnel, la marque Mizuno, alors que la Fédération française de judo a signé un partenariat avec Adidas.
La double championne olympique a justifié son choix en expliquant qu'elle n'avait plus combattu avec un kimono Adidas depuis plus de cinq ans et qu'elle préférait donc concourir avec un kimono qu'elle connaissait.
Adidas a en effet succédé à Mizuno comme équipementier de la Fédération en 2021, juste avant le congé maternité de la judoka de 30 ans.
"Ils auraient pu me dire: +Ecoute Clarisse, c'est compliqué, ce n'est pas notre équipementier. On sait que tu ne connais pas le kimono donc on peut te le passer pour l'essayer et comme ça tu peux voir si tu peux combattre avec. (Mais) ils ne m'ont apporté aucune solution", a-t-elle regretté.
Pour sanctionner le choix d'Agbegnenou de porter un kimono personnel, la Fédération avait décidé de la priver de son entraîneur fédéral pour la compétition.
"Me dire la veille au soir que je serai privée de coach à cause de mon kimono, c'est enfantin. Je trouve ça vraiment dommage et je me dis qu'ils auraient pu être plus adulte", a-t-elle estimé.
"Ils auraient pu se dire, +c'est qu'une compétition, c'est pas les Championnats du monde, c'est pas les Jeux olympiques, c'est son retour, on la laisse", a-t-elle poursuivi.
"Mettre le kimono d'un autre équipementier, ça nous met en porte-à-faux, je trouve que ce n'est pas respecter l'équipe de France", avait déclaré vendredi à l'AFP le président de la Fédération Stéphane Nomis.
"Ce que je lui ai dit c'est qu'on s'assoit, on écrit une convention, on te fait une proposition, tu reviens vers nous et on le fait proprement, calmement. Ça a été mon discours il y a une semaine, pas la veille. On ne l'a pas prise en otage", a-t-il ajouté, dénonçant "l'agressivité" de l'entourage de la judoka.
G.Schulte--BTB