-
Wall Street parvient à surmonter les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient
-
Liban: le chef du Hezbollah défiant, les forces israéliennes avancent dans le sud
-
Argentine: au procès du sous-marin San Juan, les limites d'une vérité engloutie
-
Wall Street se reprend, aidée par une détente des prix du pétrole
-
Chouchou Lazare, le styliste gabonais qui transforme le raphia en trésor de la mode
-
Panne électrique massive à Cuba, déjà en pénurie de carburant
-
La famille d'un homme que Gemini aurait poussé au suicide attaque Google
-
Cuba: les deux tiers de l'île, dont La Havane, sans électricité en raison d'une panne
-
Des oeuvres de Michel-Ange cachées dans une pièce secrète, selon une chercheuse
-
Municipales: débats entre les principaux candidats à Lille et à Rennes, la sécurité sujet central
-
Harvey Weinstein sera rejugé pour viol à partir du 14 avril
-
Royaume-Uni: le conjoint d'une députée Labour parmi trois hommes arrêtés pour espionnage au profit de Pékin
-
La Bourse de Paris termine sur un rebond après deux séances de lourdes pertes
-
Au salon du tourisme à Berlin, les stands orientaux désertés mais confiants
-
Guerre au Moyen-Orient: le Medef inquiet mais ne panique pas
-
L'élévation du niveau des océans pourrait avoir été sous-estimée, révèle une étude
-
Kanye West et son "nazisme décomplexé" pas bienvenu en concert à Marseille
-
Avion de combat européen: le bras de fer Dassault-Airbus met le Scaf en péril
-
Cyclisme: Van Aert pense avoir été victime d'un "sabotage" au GP Samyn
-
La justice reconnaît un "lien direct" entre le cancer du sein d'une infirmière et son travail de nuit
-
La France prévoit un G7 Finances rapidement pour "se coordonner" sur le Moyen-Orient
-
Obésité: un accompagnement renforcé désormais remboursé pour certains adultes
-
Procès du sous-marin San Juan en Argentine : "il était en état de naviguer", se défend le principal accusé
-
Pénurie de carburant à Cuba: Air France va suspendre ses vols
-
"Non à la guerre": Pedro Sanchez tient tête à Trump et reçoit le soutien des Européens
-
Adidas sanctionné en Bourse, minimise l'impact du conflit au Moyen-Orient
-
Avant les JO-2028, la Turquie naturalise à tout-va
-
Avec le "Made in Europe", Bruxelles veut accélérer la lutte pour la réindustrialisation
-
France: un mois de février "historique" et "anormalement" chaud et pluvieux
-
Moyen-Orient: l'Europe rebondit après deux séances dans le rouge, le gaz se détend
-
La Chine ouvre sa grand-messe politique annuelle
-
France: l'essence prend quelques centimes, en lien avec la guerre au Moyen-Orient
-
La France prévoit une réunion rapide du G7 Finances sur le Moyen-Orient
-
La guerre de la désinformation fait aussi rage au Moyen-Orient
-
F1: "Personne ne sera prêt à Melbourne", affirme Pierre Gasly
-
Birmanie: les automobilistes se ruent sur l'essence en pleine guerre au Moyen-Orient
-
France: hausse des prix du carburants, en lien avec la guerre au Moyen-Orient
-
Municipales 2026: à Lille, six candidats face-à-face se disputent l'après-Aubry
-
Les Rafale dopent les résultats de Dassault en 2025 dans un contexte "incertain"
-
Le Texas donne le ton des élections de mi-mandat avec des primaires sous tension
-
Moyen-Orient: la flambée des hydrocarbures secoue les Bourses asiatiques, l'Europe tente un rebond
-
Moyen-Orient: la France prévoit une réunion du G7 Finances "sans doute en début de semaine prochaine"
-
Grèce: les dirigeants de l'ex-parti néonazi Aube dorée reconnus coupables en appel
-
Carburants en France: le gouvernement s'attend à une "hausse de quelques centimes" et prévoit des contrôles
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes temporisent après deux séances de chute
-
Crise oblige, les Chinois craquent pour l'occasion et les prix bas
-
Au milieu des géants du Salon du mobile, des téléphones différents tentent de se démarquer
-
Automobile: humain ou autonomie, pour conduire, il faut choisir
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes devraient faire une pause, après deux séances de chute
-
De la maison de campagne à la mairie, les propriétaires de résidences secondaires s'immiscent dans les municipales
Roland-Garros: Alcaraz, rythme de fusée et pieds sur terre
En un an, il a été propulsé de talent à suivre entré à Roland-Garros par les qualifications au rang de prétendant au trophée : le phénomène Carlos Alcaraz, aux portes du top 5 à 19 ans, affirme ses ambitions à voix haute mais assure garder la tête froide.
Il y a un an, visage adolescent et T-shirt sans manches rappelant Rafael Nadal, Alcaraz découvrait Roland-Garros. Fraîchement entré dans le top 100, il avait traversé les qualifications en trombe et s'était hissé jusqu'au troisième tour, alors son premier en Grand Chelem.
Quelques jours plus tôt à Madrid, il avait fêté ses 18 ans face à "Rafa", qui ne lui avait pas fait de cadeau : le jeune Espagnol n'avait inscrit que trois jeux.
On annonçait alors Alcaraz comme une pépite pleine de promesses. Tout s'est accéléré à une vitesse folle depuis pour l'enfant d'El Palmar, petite ville de la banlieue de Murcie (sud-est), venu au tennis à quatre ans par son père, ancien joueur de bon niveau devenu dirigeant du club de tennis local.
Douze mois plus tard, "Carlitos" vit un printemps ébouriffant : il s'est offert ses deux premiers trophées en Masters 1000, à Miami début avril et à Madrid début mai, et a été sacré à Barcelone entre-temps. Dans la capitale espagnole, il a marqué les esprits en dégommant coup sur coup Nadal, roi de l'ocre, et Novak Djokovic, N.1 mondial, du jamais-vu dans un même tournoi sur terre battue.
Au-delà, il n'a connu que trois défaites en 2022, pour 28 victoires et quatre titres.
- "Pas peur" -
Si bien qu'Alcaraz aborde son deuxième Roland-Garros dans la peau du N.6 mondial. Et de favori, avec Djokovic.
Lui se sent prêt à assumer ce tout nouveau statut et ne cache pas ses ambitions.
"Je le prends comme une source de motivation, pas de pression", estimait-il après son succès à Madrid, grand sourire à la fois carnassier et désarmant.
"Je n'ai pas peur de dire que je suis prêt pour gagner un (tournoi du) Grand Chelem, affirme-t-il auprès du quotidien argentin La Nacion. Je me sens bien physiquement. Je suis fort mentalement. Je joue bien en ce moment, avec pas mal de confiance."
"Comme on dit avec mon équipe, physiquement, je suis un taureau. Je suis prêt à jouer en cinq sets contre les meilleurs, des matches très longs. Ça ne me fait pas peur. Mieux : c'est un avantage", ose-t-il dans les colonnes du journal espagnol ABC.
"Mon objectif maintenant, c'est d'essayer de gagner un des trois derniers Grands Chelems de la saison, poursuit celui que Juan Carlos Ferrero, ex-N.1 mondial et lauréat de Roland-Garros 2003, a pris sous son aile à 15 ans dans son académie de Villena, à une grosse heure de chez lui. On espère y arriver à Paris."
Avec une explosion aussi spectaculaire, forcément les regards changent, les compliments pleuvent, et les comparaisons - avec Nadal, question de nationalité, précocité et détermination - fleurissent.
- "Très famille" -
En deux jours début mai, avant et après son sacre madrilène, Alcaraz a fait deux fois la Une du quotidien généraliste espagnol El Pais.
"Quand on est rentré de Madrid, on s'est arrêté quelque part pour manger, dans un endroit isolé, où il n'y avait pas grand monde, mais tout le monde m'a reconnu. C'est là que tu te rends compte que tu deviens vraiment connu", raconte-t-il.
Tant Djokovic que le N.3 mondial Alexander Zverev l'ont alors qualifié de "meilleur joueur du monde" du moment. "Il m'inspire beaucoup. Je l'admire", a salué le finaliste sortant de Roland-Garros, Stefanos Tsitsipas.
"C'est un joueur complet, très agressif, capable de monter très souvent au filet, il bouge super bien. Il va brûler les étapes très vite. Ça va être un joueur fantastique dans un futur proche", pronostiquait Nadal un an plus tôt.
Pas question pour Alcaraz de se laisser griser pour autant. "Ce n'est pas parce que j'ai gagné ce que j'ai gagné très vite que ça me monte à la tête. Je sais très bien qu'il faut que je continue à travailler pour accomplir mon rêve, qui est d'être N.1 mondial", recadre-t-il.
Quand il a triomphé à Madrid, c'est à ses racines qu'il a pensé en premier. "Vive El Palmar et vive Murcie", a-t-il écrit sur la caméra présentée aux joueurs.
"Je suis très famille. J'adore être à Murcie en famille et entre amis. Je ne perdrai jamais cet ADN."
S.Keller--BTB