-
Les Houthis disent avoir ciblé un site d'Aramco à Ryad, après des raids saoudiens sur Sanaa
-
Ethiopie: l'armée fédérale est entrée dans Mekele, capitale du Tigré, selon une source humanitaire
-
Dans l'Eure, des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides
-
Espagne : manifestations monstres pour le logement, après le rejet des mesures du gouvernement
-
Les Houthis accusent Ryad de pilonner Sanaa, qu'ils contrôlent, incendie sur un site saoudien d'Aramco
-
Mode/Paris : Allure légère pour contexte lourd chez Hermès
-
Equipe de France : Jacquet le bienheureux
-
Brésil : Lula et Flavio Bolsonaro bouclent leur campagne avant un scrutin serré
-
Des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides dans l'Eure
-
Equipe de France : Dembélé, le débat relancé
-
Espagne : après le rejet des mesures du gouvernement, des manifestations monstres pour le droit au logement
-
La Russie appelle les diplomates et étrangers à quitter Kiev, ciblée à répétition
-
La Corée du Nord affirme avoir lancé un missile balistique utilisant l'IA
-
Fortes explosions entendues dans la capitale yéménite, aux mains des combattants Houthis
-
GP de Bahreïn en Malaisie: Verstappen (Red Bull) s'élancera juste devant Hamilton (Ferrari)
-
Ethiopie: les forces tigréennes quittent Mekele, capitale du Tigré
-
Fin de quinquennat lugubre pour la Macronie
-
Vol flydubai: l'enquête établit un "acte terroriste"
-
Cancer du sein avant 40 ans: plus agressif, plus toxique et une vie sociale bouleversée
-
La responsabilité climatique des pétroliers devant la Cour suprême
-
Changement climatique : en Belgique, un tapis vert sur les canaux de Gand
-
Venezuela: lumière dans le ciel pour les morts, 100 jours après le double-séisme
-
La Bulgarie accueille les restes attribués au tsar Samouil
-
Législatives en Lettonie, entre menace russe et coût de la vie
-
Ligue des nations: Olise, le sauveur des Bleus
-
Ligue des nations: premier accroc pour les Bleus de Zidane
JO de Paris: l'incertitude autour du site de basket "agace" les Bleus
L'incertitude qui plane autour du site des phases préliminaires du tournoi de basket des JO-2024 de Paris, qui pourrait atterrir à Villeneuve-d'Ascq, "agace" l'encadrement de l'équipe de France, a reconnu mardi le manager général des Bleus Boris Diaw.
Depuis maintenant trois mois, après que le comité d'organisation des JO-2024 (Cojo) a renoncé au Parc des expos de la porte de Versailles à Paris, le basket n'a toujours pas trouvé de point de chute pour sa phase préliminaire.
La Fédération internationale (Fiba), le Cojo et le Comité international olympique (CIO) sont en discussions pour trouver une solution, l'option la plus sérieuse étant celle de Villeneuve-d'Ascq (Nord) à la place du handball.
Une hypothèse d'ores et déjà récemment critiquée sur Twitter par le médaillé d'argent des JO à Tokyo Evan Fournier, et qui divise les joueurs.
"Je trouve ça dommage", estime le meneur Andrew Albici, interrogé lors d'un rassemblement des Bleus à Nanterre avant des matches de qualifications pour la Coupe du monde 2023. "On a des infrastructures à Paris, on a envie d'être à Paris. Ça nous peine par rapport à ça. On essaie de pousser pour que ça change. Mais on n'est pas décisionnaire."
"Sur l'ensemble des sports collectifs, ajoute-t-il, on est mis de côté je trouve, alors qu'on a fait des médailles, qu'on a cartonné. Avec le hand, on n'est pas mis en avant, c'est dommage."
"Ils ont voulu organiser des JO à Paris, il s'avère que Paris n'a pas assez de lieux pour tout accueillir. C'est bien normal que des sports doivent se déplacer, que ce soit nous ou d'autres", tempère l'ailier fort Louis Labeyrie.
"Beaucoup de sportifs pourraient se sentir lésés, mais bon on peut aussi le prendre dans l'autre sens et se demander si les gens de Lille ne méritent pas aussi de regarder du basket?", philosophe-t-il.
Un conseil d'administration du Cojo doit se tenir le 12 juillet à l'issue duquel un choix pourrait être annoncé.
"On acceptera le choix. On s'adaptera. On sait que la Fiba, qui est consultée (...), n'est pas favorable à certaines options. Mais de toute façon on ira jouer où on nous dit", assure Boris Diaw. "Ce qui nous agace, c'est de ne pas savoir aujourd'hui", ajoute le manager général des Bleus. "L'annonce vient assez tard si on regarde les JO précédents, les phases préliminaires étaient préparés trois ans à l'avance, on savait à quel endroit on allait."
Interrogé sur les conséquences de cette annonce tardive, Boris Diaw a notamment évoqué les questionnements en terme de planning de préparation et d'organisation .
"Est-ce qu'on finira la préparation plutôt à côté de Paris, à côté de Lille ? Et sur la compétition, en termes de logement, à quel endroit on va être ? Où on va s'entraîner ? Il y a plein d'interrogations", a-t-il estimé.
K.Brown--BTB