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Accord sur les pandémies: incertitude sur l'issue des négociations à l'OMS
A quelques heures de l'échéance prévue, l'issue des négociations à l'OMS pour mieux protéger le monde d'une future pandémie reste incertaine vendredi, cinq ans après le Covid et face à la menace du H5N1, de la rougeole et du mpox.
La conclusion de plus trois ans de négociations à l'Organisation mondiale de la santé sur un accord de prévention et de lutte contre les pandémies survient dans un contexte de coupes drastiques dans l'aide internationale américaine.
Et le retrait des Etats-Unis de Donald Trump de l'OMS font peser des risques sur le système de surveillance internationale des risques sanitaires, selon les experts.
"C'est le moment ou jamais" de conclure, a déclaré à l'AFP Suerie Moon, codirectrice du Centre de santé mondiale à l'Institut universitaire de hautes études internationales de Genève.
Des questions de taille ont ralenti les négociations ces dernières années, et encore cette semaine, dont celle de la surveillance des pandémies, du transfert de technologies et du partage des données sur les agents pathogènes émergents et sur les avantages qui en découlent, à savoir les vaccins, les tests et les traitements.
Les négociations "font des progrès constants, mais il y a des sujets difficiles sur la table", a commenté jeudi le directeur de l'OMS chargé des situations d'urgence sanitaire, Michael Ryan.
Cette semaine est censée être le dernier cycle de négociations, plus de trois ans après la décision prise par les pays membres de l'OMS de doter le monde d'un texte qui doit permettre de prévenir et de mieux gérer les pandémies, après les graves erreurs du Covid-19.
En juin dernier, les pays avaient décidé de prolonger les négociations en vue d'une validation finale en mai prochain, lors de l'assemblée annuelle de l'OMS.
"Les Etats membres travaillent très dur jusque tard dans la nuit", a déclaré le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, pendant la conférence de presse.
"Ils doivent continuer à s'écouter les uns les autres et à trouver un terrain d'entente" et "j'espère qu'ils parviendront à un accord", a-t-il dit.
Au siège de l'OMS -- où se déroulent les négociations --, le sentiment d'urgence se fait sentir.
"Disposer d'un plan pour faire face à la prochaine pandémie permettrait de sauver des milliers, voire des millions de vies", a renchéri le Dr Ryan.
- "Dernière opportunité d'agir" -
Mais si le nombre de sujets en discussion se réduit, il se resserre sur les points les plus politiques.
L'issue des discussions "est imprévisible. Les experts peuvent faire des progrès, mais au dernier moment, il faut aussi une certaine volonté politique", a indiqué à l'AFP une source diplomatique.
Le projet de texte "a fait des progrès substantiels, mais des divergences subsistent sur certains articles clés", a commenté la mission chinoise auprès de l'AFP, appelant toutes les parties "à faire preuve de compréhension mutuelle" et à parvenir à un accord "qui soit significatif, équitable et réalisable".
Dans les couloirs, l'idée de prolonger les discussions jusqu'en mai afin de surmonter les derniers différends n'est pas totalement exclue.
ONG et experts appellent les pays à faire des compromis.
Ellen't Hoen, avocate pour l'ONG Medicines Law & Policy, considère "il est très important de parvenir à cet accord, même si le texte n'est pas parfait".
"C'est bien plus préférable que de devoir négocier un tel accord à partir de zéro, car cela n'arrivera probablement qu'après la prochaine pandémie, et ce serait une situation inacceptable", a-t-elle dit à l'AFP.
"Cette réunion représente la dernière opportunité d'agir", a rappelé aux négociateurs l'initiative internationale Prezode, lancée par la France en 2021 et qui vise à prévenir les risques d'émergences zoonotiques et de pandémies en renforçant les coopérations avec les régions du monde les plus concernées.
"La prévention n'est pas une option ni un luxe. Elle est une condition d'équité et de sécurité sanitaire universelle", a averti l'ONG, lors des débats à l'OMS.
Le projet d'accord prévoit notamment la création d'un "Système d'accès aux agents pathogènes et de partage des avantages" (PABS en anglais).
Il propose que les entreprises qui accepteraient de participer à ce mécanisme donnent à l'OMS un "accès rapide" à 20% de leur production de produits de santé liés à une pandémie, dont "au moins 10% en temps réel" sous forme de donations, mais certains pays -- notamment des producteurs de ces produits -- jugent ces seuils trop élevés.
E.Schubert--BTB