-
A Gibraltar, la fin des contrôles à la frontière marque une nouvelle ère
-
L'armée russe a exécuté des centaines de prisonniers de guerre ukrainiens, accuse Kiev
-
Quand les abricots arméniens deviennent un champ de bataille avec la Russie
-
Jay-Z célèbre 30 ans de carrière dans sa ville de New York
-
Etats-Unis: la police de l'immigration impliquée dans une nouvelle mort par balle
-
Les Etats-Unis lancent de nouvelles frappes contre l'Iran
-
Incendie en Espagne : neuf étrangers parmi les 13 victimes
-
Douze Etats américains s'opposent au rachat de Warner par Paramount
-
Plus de 1.300 hectares parcourus par les flammes en forêt de Fontainebleau, deux personnes interpellées
-
Moyen-Orient: Wall Street clôture en baisse, minée par l'envolée des prix du pétrole
-
Inflation: la Fed "doit se tenir prête" à relever ses taux d'intérêt, prévient un responsable
-
Mondial-2026: France-Espagne, choc des titans pour une place en finale
-
Les Européens amplifient leur aide à l'Ukraine et mettent la pression sur Moscou
-
Royaume-Uni: la police antiterroriste enquête sur le meurtre d'une figure de la droite conservatrice
-
La Bourse de Paris termine en légère hausse en contexte incertain
-
Rachat de Warner: douze Etats américains s'opposent en justice à la fusion avec Paramount
-
Ormuz : le trafic se poursuit malgré la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran
-
IA: Intel investit 5 milliards d'euros en Irlande
-
Les Européens renforcent leur soutien à Kiev, Moscou dénonce leur "coalition va-t-en-guerre"
-
Basket: Alpha Diallo quitte Monaco pour les Nuggets en NBA
-
Les Bourses européennes finissent en petite hausse au seuil d'une semaine incertaine
-
Nouveau départ de feu en forêt de Fontainebleau, deux autres Canadair en renfort
-
Insecticides: une ONG dénonce des traces d'acétamipride dans le Nutella et le miel
-
Volkswagen confirme envisager jusqu'à 50.000 suppressions d'emplois supplémentaires, selon une note interne
-
Bourses mondiales: prudence en Europe face à l'incertitude géopolitique, la tech tangue
-
Wall Street sur la défensive, minée par la tech
-
La forêt de Fontainebleau, poumon vert de Paris et joyau de biodiversité
-
Tour de France: pour les Français, à quand le feu d'artifice?
-
Ebola: un nouveau patient américain soigné en Allemagne
-
Tour de France: Pogacar et la chaleur, le double assommoir
-
Après l'incendie meurtrier en Andalousie, Pedro Sánchez appelle à former la population
-
Canicule: 26 millions de personnes en alerte rouge, en attendant la lente décrue
-
Dans les îles Éoliennes, l'eau douce vaut "presque de l'or"
-
Feu meurtrier en Espagne: Sánchez appelle à une culture de la "prévention" de la population pour mieux "réagir" aux incendies
-
Le détroit d'Ormuz, là où la guerre se joue
-
Comment protéger les mineurs en ligne : les recommandations faites à l'UE
-
Le taux du Livret A repart à la hausse cette semaine
-
La chaleur, ennemi permanent des patients atteints d'ichtyose, qui ont du mal à suer
-
La dixième étape du Tour: dans les monts du Cantal
-
Sam Neill, star de "Jurassic Park", s'est éteint à 78 ans
-
Au Kenya, la classe politique exploite la jeunesse pauvre au service de la violence
-
En Mongolie, des enfants jockeys au galop avant les courses du Naadam
-
Tour de France: les "bidonophiles" ont la fièvre de la gourde cycliste
-
Le monde salue feu le sénateur Lindsey Graham, l'Iran le vilipende
-
Le journaliste franco-marocain Ali Lmrabet interpellé à son arrivée au Maroc, selon son épouse
-
Cyber russe: Paris convoquera l'ambassadeur de Russie "dans les prochains jours"
-
L'UE veut instaurer un accès "progressif et gradué" des mineurs aux réseaux sociaux
-
IA : Anthropic a fait pression sur l'Australie à propos des droits d'auteurs
-
Mondial-2026: il y a 20 ans, quand l'Espagne voulait "mettre Zidane à la retraite"
-
La Bourse de Paris prudente face à la reprise des hostilités au Moyen-Orient
Cuba: fin du scrutin pour le référendum sur le mariage gay
Les Cubains ont voté dimanche par référendum sur un nouveau Code de la famille, qui inclut notamment le mariage homosexuel et la gestation pour autrui, un texte largement soutenu par le gouvernement.
La plupart des bureaux de vote du pays ont fermé à 18H00 locales (22H00 GMT). Certains ont fermé une heure plus tard, à La Havane et dans certaines provinces, en raison d'intempéries.
Selon le Conseil électoral national (CEN), la participation à 16H00 était de 54,82%. Le taux de participation à la clôture du scrutin n'était pas immédiatement connu.
Selon l'autorité électorale, les résultats devraient être annoncés lundi. Le texte entrera en vigueur immédiatement s'il obtient plus de 50% des voix.
Quelque 8,4 millions de Cubains étaient appelés à répondre par oui ou par non à la question: "Êtes-vous d'accord avec le Code des familles ?".
"C'est un dimanche plutôt tranquille. Si on le compare à d'autres scrutins, c'est différent, on ne voit pas d'enthousiasme", constatait dans l'après-midi Eduardo, un électeur de 57 ans qui n'a pas souhaité donner son nom.
La Constitution de 2019, également soumise à référendum, avait été approuvée par près de 87% des votants, pour une participation de 90,15%.
Le nouveau Code de la famille définit le mariage comme l'union de "deux personnes", légalisant le mariage homosexuel, et autorise l'adoption homoparentale.
Il renforce les droits des enfants, des personnes âgées et des handicapés, et introduit la possibilité de reconnaître légalement plusieurs pères et mères, outre les parents biologiques, ainsi que la gestation pour autrui sans fins lucratives.
Plusieurs de ces sujets restent sensibles à Cuba, dans une société encore empreinte de machisme et dont le gouvernement communiste a ostracisé les homosexuels dans les années 1960-1970.
Néanmoins, ces vingt dernières années, l'attitude des autorités envers les homosexuels a nettement évolué, et le "oui" a fait l'objet d'une intense campagne gouvernementale, à la télévision et sur les réseaux sociaux.
Le Code de la famille "est une loi juste, nécessaire, actualisée et moderne qui donne des droits et des garanties à tous", a insisté le président Miguel Diaz-Canel après avoir voté dans un quartier de l'ouest de La Havane.
- "Vote sanction" -
"Peut-être qu'il y a quelques années, je n'aurais pas accepté ce code, mais il faut comprendre que les sociétés évoluent (...) C'est un code très humain, totalement inclusif", a reconnu Elio Gomez, un ex-professeur de marxisme de 78 ans.
C'est la première fois que les Cubains sont appelés à se prononcer par oui ou par non sur une loi, le référendum étant jusque-là réservé aux textes constitutionnels.
Le scrutin intervient alors que le pays de 11,2 millions d'habitants traverse un profonde crise économique et fait face à une vague d'émigration record. Il y a plus d'un an, en juillet 2021, des manifestations historiques aux cris de "Nous avons faim" et "Liberté" ont secoué l'île.
Le chef de l'Etat a lui-même reconnu "que pour des questions aussi complexes, où il existe une diversité de critères" personnels, et dans un contexte économique difficile, "des gens peuvent avoir un vote sanction".
"Il n'y a pas de nourriture, de produits d'hygiène. Nous survivons au milieu des coupures de courant. Je ne vois pas de raison de dire +oui+", a expliqué à l'AFP José Antonio Callejas, 47 ans, à la sortie d'un bureau de vote de la capitale.
Outre le rejet des évêques catholiques, le caractère élargi du texte peut avoir alimenté le vote négatif ou l'abstention, certains électeurs se disant par exemple favorables au mariage pour tous, mais opposés à l'adoption.
Pour le politologue Rafael Hernandez, il s'agit de la "législation la plus importante en matière de droits humains" à Cuba depuis la révolution de 1959, au point que certains ont estimé que le gouvernement "allait trop loin".
Ce caractère progressiste du texte a aussi divisé les opposants.
"Nous ne votons pas oui avec le PCC, c'est lui qui vote oui avec nous", avait insisté sur Twitter quelques semaines avant le scrutin le militant gay Maykel Gonzalez Vivero, en référence au Parti communiste cubain, parti unique.
Dimanche, il a posté une photo de son bulletin de vote en faveur du texte.
D'autres militants et dissidents avaient appelé à voter contre ou s'abstenir.
F.Pavlenko--BTB