-
Équipe de France: quelle liste pour le Mondial?
-
Au sommet des grandes puissances, Xi prévient Trump du risque de "conflit" sur Taïwan
-
Trump promet un "avenir fabuleux" aux relations avec la Chine
-
Ukraine: un mort et 16 blessés dans une vaste attaque nocturne sur Kiev
-
Le Danemark et l'Australie favoris des deuxièmes demi-finales de l'Eurovision
-
U2 s'empare des rues de Mexico pour tourner le clip de son prochain single
-
Xi accueille Trump en grande pompe sur fond de tensions multiples
-
Xi déroule le tapis rouge à Trump sur fond de tensions multiples
-
Situation électrique "tendue" à Cuba, qui met en cause les Etats-Unis
-
Akkodis reconnu pour ses services d'IA agentique dédiés aux entreprises dans le rapport HFS Horizons 2026
-
Présidentielle au Pérou: Roberto Sanchez qualifié pour le second tour face à Fujimori
-
Mondial-2026: l'Iran organise une cérémonie d'adieu pour son équipe nationale
-
Kevin Warsh prend la tête de la banque centrale américaine
-
WTA 1000 de Rome: Svitolina s'offre Rybakina et un duel contre Swiatek en demi-finales
-
Coupe d'Italie: l'Inter Milan voit double et plane sur le calcio
-
L1: le PSG rafle son 14e titre et peut espérer un nouveau doublé historique
-
Les grillons sont susceptibles de ressentir la douleur
-
La Russie a lancé au moins "800 drones" sur l'Ukraine, tuant six personnes, selon Zelensky
-
Chili: audit du groupe public Codelco, critiqué par le nouveau gouvernement
-
Bordeaux: épisode de gastro-entérite confirmé sur un paquebot, levée partielle du confinement
-
Hantavirus: les 22 Français cas contacts n'ont pas de symptômes, 4 enfants testés négatifs
-
Mort de Matthew Perry : un ex-producteur hollywoodien condamné à deux ans de prison
-
Douze morts dans des frappes israéliennes au Liban
-
Cuba: situation électrique critique après un bref répit
-
Coups de feu au Sénat philippin où est réfugié "l'architecte" de la guerre contre la drogue de Duterte
-
Eurovision: une touche d'esprit viennois, avec Mozart aux intermèdes
-
La Bourse de Paris termine en légère hausse, le secteur tech à la fête
-
Tour d'Italie: Arrieta au bout de la folie
-
Hantavirus: les 22 Français cas contacts ont débuté leur quarantaine
-
Pollution aux PFAS: des experts de l'ONU demandent à la France de s'expliquer
-
Scaf bloqué, Dassault espère réussir avec les Allemands dans le spatial
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, entre inflation et rebond de la tech
-
Tunisie: à Djerba, un début de saison touristique ralenti par la crise au Moyen-Orient
-
"Notes" pour Emmanuel Moulin: la Banque de France nie tout "traitement particulier"
-
Douze morts dans des frappes israéliennes au Liban (ministère)
-
Minelli liquide sacs et chaussures avant sa fermeture définitive
-
Déchets radioactifs: la justice administrative maintient l'enquête publique sur Cigéo
-
La princesse Kate accueillie avec enthousiasme en Italie
-
Sept ans de prison requis contre Sarkozy au procès libyen en appel
-
États-Unis: Kevin Warsh en passe d'être confirmé à la présidence de la Fed
-
Trump arrive en Chine pour un sommet avec Xi Jinping aux lourds enjeux
-
Un paquebot confiné à Bordeaux après une suspicion d'épidémie de gastro-entérite
-
La saga "Fast and Furious" fête ses 25 ans au festival de Cannes
-
Au Royaume-Uni, le roi a prononcé le discours du trône en plein doute sur l'avenir de Starmer
-
Fleury Di Nallo, légende de l'OL, est mort à 83 ans
-
Tech: le bénéfice net annuel d'Alibaba plombé par l'IA
-
Audiovisuel public: Alloncle a déposé sa proposition de loi pour "prévenir les conflits d'intérêts"
-
La prévention de pandémies d'origine animale est "sous-financée", alerte l'OMSA
-
Guerre au Moyen-Orient: L'AIE sonne l'alarme sur la fonte "record" des réserves pétrolières
-
Automobile: BYD discute avec Stellantis et d'autres groupes pour reprendre des usines en Europe
La Chine ouvre un peu plus son marché à la volaille, au porc et au vin français
La Chine, sur fond de tensions commerciales croissantes avec les Européens, a donné quelques gages sur le terrain de l'agriculture en s'engageant à faciliter l'accès à certains produits français, dont la volaille en cas de grippe aviaire, les intestins de porc ou les vins à indications géographiques protégées.
Certains dossiers, sur la viande bovine et le cognac, restent toutefois en suspens.
A l'occasion de la visite de Xi Jinping en France, les chefs d'État français et chinois "ont adopté pour la première fois, une déclaration conjointe relative aux échanges et à la coopération agricoles", a indiqué mardi le ministère de l'Agriculture.
Dans l'immédiat, cela s'est traduit par la signature de plusieurs accords ouvrant plus largement l'immense marché chinois aux denrées françaises.
Les entreprises françaises pourront notamment continuer à exporter de la volaille sur le marché chinois même si un cas de grippe aviaire a été détecté dans le pays, à condition que la viande provienne de zones indemnes du virus.
"La France est le premier pays européen et le second pays au monde, après les États-Unis, à parvenir à conclure cet accord avec la Chine", souligne le ministère.
La Chine a également accepté d'autoriser l'importation de nouvelles parties du porc, les "abats blancs", c'est-à-dire des pièces issues du système digestif comme l'estomac et intestin.
Cet élargissement des débouchés de la filière porcine française est "très positif", a souligné auprès de l'AFP la directrice de l'interprofession Inaporc, Anne Richard.
Pieds, oreilles, couenne, museau, intestins désormais... La France trouve en Chine des débouchés plus rémunérateurs pour des parties du porc peu consommées en Europe et considérées comme "nobles" à des milliers de kilomètres de là, a-t-elle expliqué à l'AFP.
Selon elle, "cela peut nous permettre d'augmenter de 10% nos exportations vers la Chine", ce qui reviendrait à un revenu supplémentaire potentiel de 26 millions d'euros.
- Enquête sur le cognac toujours en cours -
Du côté des boissons, un "arrangement administratif relatif à la coopération vitivinicole permettra la promotion, la structuration et facilitera la coopération dans le secteur vitivinicole en Chine", indique le communiqué du ministère en évoquant notamment la protection de la propriété intellectuelle.
Deux appellations vins de Bourgogne, Mâcon et Gevrey Chambertin, devraient ainsi être officiellement reconnues en Chine ce mois-ci.
Dans la déclaration commune de la France et de la Chine, il est par ailleurs précisé que les deux pays discutent de "l'ouverture du marché à la luzerne déshydratée", un aliment riche en protéines destiné au bétail dont la France est le deuxième producteur européen derrière l'Espagne.
Alors que les présidents français et chinois n'ont pas tenté lundi de dissimuler les tensions qui s'accumulent sur le commerce, Emmanuel Macron appelant notamment à des règles commerciales "équitables", d'autres dossiers agricoles restent irrésolus.
Sur la viande bovine, "la France restera vigilante pour parvenir à la levée complète de l'embargo au regard de l'encéphalopathie spongiforme bovine", le nom scientifique de la vache folle, selon le communiqué.
Un accord signé en 2018 a partiellement levé l'embargo chinois sur la viande bovine française décrété en 2001 à la suite de la crise de la vache folle mais il ne concerne que certains morceaux de bovins de moins de 30 mois.
Sur la question du cognac, la situation reste floue.
La Chine a lancé en janvier une enquête sur une infraction supposée à la concurrence visant toutes les eaux-de-vie de vin importées d'Union européenne, dont le spiritueux charentais.
Elle est généralement considérée par les observateurs comme une mesure de rétorsion à une enquête européenne, largement soutenue par la France, sur les subventions aux voitures électriques produites en Chine.
La filière du cognac espérait l'annonce d'une "suspension" de l'enquête au cours de la visite de Xi Jinping.
Selon une source diplomatique française, la Chine a fait savoir qu'en attendant l'issue de l'enquête, il n'y aurait pas dans l'immédiat de droits de douane à titre conservatoire.
Lors d'un point presse, Emmanuel Macron a remercié son homologue "de son ouverture quant aux mesures provisoires sur le cognac français et son souhait de ne pas les voir appliquées".
Le Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC) a indiqué mardi dans un communiqué avoir pris connaissance de ces déclarations : "Nous devons encore en analyser la portée réelle et attendons la confirmation que les producteurs de Cognac ne feront pas l'objet de taxes supplémentaires sur le marché chinois ni dans l'immédiat ni dans les prochains mois."
F.Pavlenko--BTB