-
Hantavirus: mission scientifique à Ushuaïa sur la piste d'un éventuel rat vecteur
-
Wall Street termine en hausse, poussée par la tech et le sommet Xi-Trump
-
La France veut rapidement envoyer en Espagne les orques du Marineland d'Antibes
-
Mondial-2026: la France avec 26 joueurs, sans Chevalier mais avec Risser, Lacroix et Mateta
-
Liban et Israël discutent, Trump tente de convaincre Xi sur l'Iran
-
Royaume-Uni: manoeuvres en cours au Labour pour remplacer Starmer, qui reste "concentré" sur sa tâche
-
Foot: Ancelotti prolonge jusqu'en 2030 comme sélectionneur du Brésil
-
Tour d'Italie: Ballerini dans un jeu de quilles
-
Foot: Carlo Ancelotti prolonge jusqu'en 2030 comme sélectionneur du Brésil
-
La Bourse de Paris profite de l'optimisme autour de la rencontre Xi-Trump
-
Une femme cheffe de l'ONU? Un enjeu de "justice historique", pour la candidate équatorienne
-
Italie: la princesse Kate achève sa visite en cuisinant des pâtes
-
Toutouccino et macarons: le bar à chiens, nouvelle niche du chic parisien
-
"Journée de Jérusalem" et déferlement de haine anti-Palestiniens dans la Vieille ville
-
Charles III rencontre des victimes d'attaques antisémites à Londres
-
Le paquebot confiné pour une gastro-entérite reste finalement une nuit de plus à Bordeaux
-
Danemark: le reine Margrethe hospitalisée pour un problème cardiaque
-
Les Bourses mondiales dans le vert, optimistes quant à la rencontre Xi-Trump
-
Nouvelle panne électrique massive à Cuba qui se dit "prêt" à examiner une offre d'aide américaine
-
Israël va poursuivre le NYT pour un article "falsifié" sur des abus sexuels contre des détenus palestiniens
-
Face à la Silicon Valley, le Canadien Cohere mise sur une révolution tranquille de l'IA
-
Wall Street confiante au sujet du sommet Xi-Trump
-
Hantavirus: tous les cas contacts testés négatifs en France
-
Liban et Israël renouent avec les discussions à Washington
-
Madonna, Shakira, BTS sur "la plus grande scène du monde" à la finale du Mondial de foot
-
Démission du ministre de la Santé de Starmer, potentiel rival à Downing Street
-
Tennis: 32e victoire consécutive en Masters 1000 pour Sinner, nouveau record
-
Quand l'Inde nourrit discrètement la crise des opioïdes qui sévit en Afrique de l'Ouest
-
Les Bourses mondiales optimistes sur la rencontre Xi-Trump
-
Starmer menacé à sa gauche et sa droite par de potentiels rivaux pour le remplacer
-
Hantavirus: la totalité des cas contacts, présents en France, testés négatifs, annonce la ministre de la Santé
-
Lettonie: la Première ministre démissionne après l'intrusion de drones ukrainiens
-
Crash d'Ethiopian: Boeing devra payer 49,5 millions de dollars aux proches d'une victime
-
Play-offs NBA: Mitch Johnson, le jeune "maestro" qui guide Wembanyama et les Spurs
-
Play-offs NBA: les Cavaliers prennent l'avantage chez les Pistons
-
Liban et Israël retentent un rapprochement à Washington
-
Foot: Domenech "meurtri et trahi" par le documentaire Netflix sur les Bleus à Knysna
-
Mondial-2026: des scientifiques alertent sur les risques de chaleurs extrêmes
-
Réunion des diplomates des Brics en Inde, le Moyen-Orient et l'énergie au programme
-
Marco Rubio estime qu'un changement de dirigeants est nécessaire à Cuba
-
Équipe de France: quelle liste pour le Mondial?
-
Au sommet des grandes puissances, Xi prévient Trump du risque de "conflit" sur Taïwan
-
Trump promet un "avenir fabuleux" aux relations avec la Chine
-
Ukraine: un mort et 16 blessés dans une vaste attaque nocturne sur Kiev
-
Le Danemark et l'Australie favoris des deuxièmes demi-finales de l'Eurovision
-
U2 s'empare des rues de Mexico pour tourner le clip de son prochain single
-
Xi accueille Trump en grande pompe sur fond de tensions multiples
-
Xi déroule le tapis rouge à Trump sur fond de tensions multiples
-
Situation électrique "tendue" à Cuba, qui met en cause les Etats-Unis
-
Akkodis reconnu pour ses services d'IA agentique dédiés aux entreprises dans le rapport HFS Horizons 2026
La foule envahit Brasilia pour le retour de Lula à la présidence du Brésil
Plusieurs dizaines de milliers de sympathisants de Lula vêtus de rouge avaient envahi dimanche en mi-journée le centre de Brasilia, quelques heures avant que le chef historique de la gauche ne soit proclamé président du Brésil pour la troisième fois.
Les cérémonies d'investiture, placées sous haute sécurité, ont été snobées par le chef de l'Etat sortant Jair Bolsonaro, qui a quitté le Brésil deux jours avant la fin de son mandat.
Il ne remettra donc pas l'écharpe présidentielle à son successeur comme le veut la tradition démocratique, ce qui ne s'est pas produit depuis 1985 et la fin du régime militaire.
A 77 ans, Luiz Inacio Lula da Silva doit être proclamé président du grand pays émergent de 215 millions d'habitants, 12 ans après avoir quitté le pouvoir à l'issue de deux mandats (2003-2010).
Jusqu'à 300.000 personnes sont attendues pour cette journée devant allier la pompe, avec des cérémonies réglées au millimètre auxquelles doivent assister 17 chefs d'Etat, et une fête populaire avec des concerts.
Sous le soleil de plomb de ce début d'été austral, des milliers de Brésiliens, souvent vêtus du rouge emblématique du Parti des travailleurs (PT) de Lula, ont dû patienter dans des files d'attente de centaines de mètres en raison des contrôles de sécurité, a constaté un journaliste de l'AFP.
"Olé, olé, olà, Lula, Lula", et "A esplanada e nossa!" (l'esplanade est à nous) criait une foule joyeuse, en référence à l'Esplanade des ministères, au coeur de Brasilia, où Lula prononcera son premier discours de président dans l'après-midi.
"C'est un moment historique et cela aurait été impossible que je ne sois pas là", dit à l'AFP Zenia Maria Soares Pinto, une enseignante retraitée. Elle a fait 30 heures d'autocar depuis son Etat méridional de Santa Catarina pour rallier Brasilia et son "émotion est sans borne".
Sapuia Kalapo, un indigène du Mato Grosso (centre-ouest), est venu en famille et "attend beaucoup" du gouvernement de Lula, "pour nos droits, et la délimitation de nos terres", dit-il, car "les quatre années du gouvernement (Bolsonaro) ont été très mauvaises" pour les indigènes.
- "Créer le chaos" -
Reclus et quasi muet depuis sa défaite d'octobre, Bolsonaro, qui perd son immunité présidentielle, a quitté le Brésil vendredi pour la Floride.
Toutes les forces de police du district de Brasilia, quelque 8.000 agents, sont mobilisées, ainsi qu'un millier de policiers fédéraux.
Le nombre de personnes pouvant assister au discours de Lula devant le palais de Planalto a été limité à 30.000.
Des patrouilles ont lieu à l'aéroport de Brasilia près duquel un engin explosif a été découvert il y a une semaine dans un camion-citerne, posé par un bolsonariste qui voulait "créer le chaos" au Brésil.
Les cérémonies devaient commencer à 14H20 (17H20 GMT) avec l'arrivée à la cathédrale de Lula et de son vice-président, Geraldo Alckmin.
Lula devait ensuite aller jusqu'au Congrès à bord de la traditionnelle Rolls Royce décapotable, malgré les préoccupations liées à sa sécurité.
- "Grande fête populaire" -
Il sera officiellement investi président à 15H00 (18H00 GMT) après avoir prêté le serment de respecter la Constitution devant le Congrès.
Une minute de silence devrait être observée au Congrès en hommage à la légende brésilienne du football, Pelé, décédé jeudi d'un cancer, selon le magazine Veja.
Puis Lula se dirigera vers le Palais présidentiel du Planalto, joyau architectural d'Oscar Niemeyer, pour recevoir la fameuse écharpe présidentielle, sertie d'or et de diamants.
La future Première Dame, Rosangela da Silva, dite "Janja", a été la grande ordonnatrice du volet festif de la journée, avec de nombreux concerts et une programmation éclectique, avec la drag queen Pabllo Vittar ou encore la légende vivante de la samba Martinho da Vila.
Quant à Lula, qui n'a complété son gouvernement de 37 ministres que ces derniers jours, il va devoir dès lundi s'attaquer à une "tâche herculéenne", selon son vice-président: l'équipe de transition a dressé un état des lieux très sombre du Brésil après quatre années de bolsonarisme.
"Nous avons vraiment beaucoup d'attentes après ces quatre années si difficiles mais le gouvernement Bolsonaro à laissé le pays dans une situation déplorable. Ce sera vraiment très compliqué pour Lula", dit un sympathisant, Manoel Carlos de Carvalho, 45 ans, de Natal (nord-est).
E.Schubert--BTB