-
Crue dans l'Himalaya: au moins 623 morts, les recherches de disparus continuent
-
La Norvège, en deuil, entre dans une nouvelle ère sous Haakon VIII
-
Crue dans l'Himalaya: recherches de disparus et évacuations continuent
-
Les Islandais votent sur une reprise des négociations d'adhésion à l'UE
-
Les Etats-Unis et le Venezuela annoncent un accord pétrolier "historique"
-
Les disparus dans les crues dévastatrices au Népal et en Chine
-
Ferveur et batailles acharnées au départ de l'UTMB
-
Ligue 1: Paris miraculé mais toujours au ralenti à Lille
-
Italie: Gonçalo Ramos libère l'AC Milan
-
Les marchés mondiaux digèrent le discours du patron de la Fed, plus ferme qu'attendu
-
Allemagne: le Bayern corrige Stuttgart (5-1) et garde ses bonnes habitudes en ouverture
-
Wall Street clôture en baisse après les avertissements de Warsh sur l'inflation
-
Crue dans l'Himalaya : près de 2.500 personnes portées disparues, les secours à pied d'oeuvre
-
UTMB: ferveur et orages annoncés, le tour du Mont-Blanc est lancé
-
UTMB: le tour du Mont-Blanc est lancé
-
The Uprising : Le virage marketing désastreux vers Robin des Bois
-
A Blois, Glucksmann prend ses quartiers, Faure en embuscade
-
Transferts : Lamine Camara au cœur des négociations avec Chelsea et Crystal Palace
-
Camille Santoro : confidences douloureuses pour l'anniversaire de son frère
-
Bruno Cormerais : Endemol confirme une enquête interne pour comportements inappropriés
-
Tour d'Espagne: l'hommage royal du Norvégien Leknessund
-
Vin bio : définition, différences avec le vin naturel et les sulfites
-
La Bourse de Paris termine dans le vert
-
Les marchés mondiaux digèrent le discours de Kevin Warsh
-
Mercedes-AMG CLA 45 : les commandes ouvertes pour la berline électrique de 680 ch
-
D'une "ampleur exceptionnelle", les feux de forêts vont coûter 500 millions d'euros aux assureurs
-
Pour sa rentrée, le patron de la Fed se montre plus sévère face à l'inflation
-
Crue dans l'Himalaya : ailleurs est-ce possible?
-
A la peine, l'économie française évite de peu la récession au deuxième trimestre
-
Tensions autour de la sécurisation du site Fibre Excellence de Tarascon
-
Crue dans l'Himalaya : les secours sous la menace d'autres inondations, près de 600 morts
-
La mort du criminel de guerre Ratko Mladic met à nu les blessures de la Bosnie
-
Contraint par la justice, l'État renforce la lutte contre les algues vertes en Bretagne
-
Au Kosovo, une dépendance au charbon qui tue
-
Les marchés mondiaux scrutent le discours de Kevin Warsh
-
Ligue Europa: tirage compliqué pour l'OM et Lyon, Rennes s'en sort mieux
-
Feux de forêts dans le Sud: près de 500 millions d'euros de dommages assurés
-
Wall Street reste en position d'attente avant le discours du président de la Fed
-
Aux Pays-Bas, un moulin surélevé pour lui "rendre son vent"
-
"Nous avons fui pour sauver nos vies" : récits de rescapés de la catastrophe dans l'Himalaya
-
Céline Dion et la France, histoire d'amour et d'amitié
-
Plan pour l'agriculture: relancer la production et soutien aux plus fragiles, assure Genevard
-
Juju Fitcats lance un livre pour sensibiliser à l'anorexie
-
Émoi à Radio France autour de l'arrivée d'un responsable de Valeurs actuelles comme éditorialiste
-
Bain de bouche quotidien : les recommandations des experts
-
NRTX-1001 : une thérapie cellulaire pour l'épilepsie pharmacorésistante
-
Volkswagen présente l'ID. California Cruise : le premier camping-car électrique du Combi
-
Royaume-Uni : Le marché automobile britannique devient un refuge pour les constructeurs chinois
-
UTMB 2026 : L’ultra-trail face au défi de la diversité sociale
-
Après six mois de guerre, l'Iran se dit toujours ouvert à la diplomatie
Nucléaire: le directeur de l'AIEA à Fukushima pour inspecter la décontamination des sols
Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a entamé mardi une visite au Japon qui doit le conduire à la centrale accidentée de Fukushima pour contrôler la décontamination des sols, dans un contexte de démantèlementdu site.
Rafael Grossi, dont c'est la cinquième visite au Japon, doit notamment visiter mercredi pour la première fois les installations de stockage provisoire (ISF) des sols contaminés.
"Au moment où le Japon s'engage dans un retour graduel de l'énergie nucléaire dans son mix énergétique, il est important que cela soit fait avec une sécurité totale et avec la confiance de la société", a dit mardi M. Grossi à la presse.
Mardi soir, il s'est entretenu avec le ministre japonais des Affaires étrangères Takeshi Iwaya, qui a annoncé l'octroi par Tokyo de 14 millions d'euros à des programmes en Ukraine et dans d'autres pays, notamment pour l'amélioration des diagnostics de cancers.
Près de 13 millions de mètres cubes de terre, l'équivalent d'environ 4.300 piscines olympiques, et 300.000 mètres cubes de déchets issus de l'incinération de matières organiques ont été retirés dans le cadre des activités de décontamination dans le département de Fukushima.
Dans ce contexte, la visite de l'Argentin a pour but de veiller "à la restauration de Fukushima, y compris au démantèlement de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi et au contrôle des sols contaminés retirés", a déclaré un responsable du ministère japonais des Affaires étrangères.
Des déchets sont stockés dans une installation provisoire d'une superficie de 16 km², s'étendant dans les villes limitrophes de la centrale nucléaire d'Okuma et de Futaba.
Les autorités japonaises prévoient de recycler environ 75% de la terre des sols contaminés -ceux à faible taux de radioactivité- en l'utilisant, s'il est confirmé qu'elle est sûre, pour des structures de génie civil, comme des talus pour les routes et les voies ferrées.
Le sol qui ne peut être recyclé devrait être éliminé avant l'échéance de 2045 et Tokyo a l'intention de confirmer le choix du site et le processus de destruction cette année.
"On a le phénomène +pas dans mon jardin+. Tout le monde va être d'accord sur le principe de répartir l'entreposage des sols contaminés sur plusieurs départements (...) mais personne ne veut" accueillir ces terres contaminées, a expliqué à l'AFP Olivier Évrard, directeur-adjoint du Mitate Lab, un laboratoire de recherche international (CNRS-CEA-Université de Fukushima).
- Coûteuse décontamination -
Les travaux de décontamination des sols, décidés après la catastrophe du 11 mars 2011 et qui n'avaient pas été faits après la catastrophe de Tchernobyl en 1986, ont été menés sur plus de 9.000 km², soit 40 municipalités.
La méthode de décapage des terres "a été très efficace pour limiter les transferts (radioactifs) parce que les zones les plus connectées aux cours d'eau ont été décontaminées", explique Olivier Evrard.
"Par contre, cela a eu un coût énorme, génère énormément de déchets. Et cela pose des problèmes de fertilité (des terres) après", ajoute-t-il, alors qu'un coût de plusieurs dizaines de milliards d'euros est évoqué.
En septembre dernier, l'AIEA avait estimé que "l'approche du Japon en matière de recyclage et d'élimination des sols et des déchets radioactifs issus des activités de décontamination" était conforme aux normes de sûreté de l'organisation.
- "Accroître la transparence" -
Au cours de la visite de M. Grossi, les experts de l'AIEA et ceux de plusieurs pays, dont la Chine et la Corée du Sud, prélèveront également des échantillons d'eau de mer et de poissons "afin d'accroître la transparence" du processus de rejet des eaux traitées dans les mers, a déclaré à l'AFP un autre responsable de l'agence japonaise de l'énergie.
Tepco, l'opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, a débuté le démantèlement des réservoirs d'eau traitée pour libérer de l'espace afin de stocker des débris nucléaires.
Après le gigantesque tsunami, provoqué par un séisme de magnitude 9,0, Tepco a conservé sur le site quelque 1,3 million de tonnes d'eau contaminée -- de pluie, souterraine et de mer -- ainsi que de l'eau nécessaire au refroidissement des réacteurs.
Cette eau, traitée à l'aide du système ALPS ("Système avancé de traitement des liquides") pour en diminuer la radioactivité, reste entreposée dans plus d'un millier de réservoirs qui occupent actuellement l'essentiel du terrain de la centrale.
Le démantèlement des réservoirs est devenu possible avec le début du rejet de l'eau dans l'océan Pacifique en août 2023. Le Japon et l'AIEA assurent que cette eau ne nuit pas à l'environnement.
Trois des six réacteurs de l'installation fonctionnaient lorsque le raz-de-marée a frappé la centrale en 2011, faisant fondre les systèmes de refroidissement et provoquant la pire catastrophe nucléaire depuis celle de Tchernobyl en 1986.
Le projet global de démantèlement doit durer plusieurs décennies.
O.Bulka--BTB