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Tirs à l'université Brown: Washington suspend le programme de visas dont a bénéficié le suspect
Washington a annoncé la "suspension" immédiate de la délivrance de visas par tirage au sort, un programme populaire dont avait bénéficié l'homme - de nationalité portugaise - suspecté d'avoir tué deux étudiants à l'université américaine Brown et un professeur du MIT.
"Claudio Manuel Neves Valente, l'auteur de la fusillade de l'université Brown, est entré aux États-Unis en 2017 grâce au programme de visa diversité (DV1) par loterie et a obtenu une carte verte. Cet individu odieux n'aurait jamais dû être autorisé à entrer dans notre pays", a écrit jeudi soir la ministre américaine de la Sécurité intérieure sur X.
Kristi Noem a ordonné aux Services de citoyenneté et d'immigration (USCIS) "de suspendre le programme DV1 afin d'éviter que d'autres Américains ne soient les victimes de ce programme désastreux".
Le système de visas par loterie a été instauré en 1990 et permet la délivrance de cartes de résidents aux Etats-Unis à quelque 50.000 personnes chaque année, à condition qu'elles remplissent les critères d'éligibilité requis, notamment qu'elles possèdent un diplôme d'études secondaires ou une expérience professionnelle.
Un examen et un entretien sont nécessaires avant de se voir délivrer un visa. Chaque année, des dizaines de millions de personnes tentent leur chance à cette loterie.
Agé de 48 ans et résidant à Miami, le suspect des tirs de l'université Brown a été retrouvé sans vie, a annoncé jeudi soir la police de Providence (Rhode Island).
Le Portugais "s'est donné la mort", a précisé le chef de la police de la ville, Oscar Perez, lors d'une conférence de presse. Son corps a été retrouvé dans un conteneur de stockage du New Hampshire avec deux armes à feu. Il semble avoir agi seul.
Le tireur a d'abord ouvert le feu samedi dans le bâtiment d'ingénierie et de physique de Brown. Deux étudiants, Ella Cook et Mukhammad Aziz Umurzokov, ont été tués et neuf autres blessés.
Il est également suspecté d'avoir tué lundi soir, à quelque 70 kilomètres de là, un professeur de la prestigieuse institution du Massachusetts Institute of Technology.
Professeur depuis 2016 au MIT, Nuno Loureiro enseignait les sciences et le génie nucléaire. Il été retrouvé blessé par balle lundi soir à son domicile de Brookline, dans l'Etat du Massachusetts. Agé de 47 ans, il a été déclaré mort à l'hôpital le lendemain.
- Traque -
Aucun motif n'a encore été avancé pour expliquer ces événements, survenus dans deux des universités les plus prestigieuses du pays.
Le suspect a lui-même étudié à l'université Brown au début des années 2000. Entre 1995 et 2000, il avait suivi les mêmes études de physique que Nuno Loureiro dans une université de Lisbonne, rapporte le New York Times.
Il est venu aux Etats-Unis en 2000 avec un visa d'étudiant avant d'obtenir une carte verte de résident permanent en 2017.
Selon la procureure du Massachusetts, Leah Foley il est probable que Valente et Loureiro se connaissaient mais elle n'a pas précisé quelle pouvait être la nature de leur relation.
Avant que Claudio Neves Valente ne soit identifié puis retrouvé mort, les investigations semblaient piétiner. L'affaire a été relancée grâce à une piste de données financières et des images de vidéosurveillances recueillies sur les deux scènes de crime.
Une récompense de 50.000 dollars avait par ailleurs été promise pour toute information conduisant à l'arrestation de l'auteur, considéré comme "armé et dangereux".
Le suspect a été "sophistiqué dans sa manière d'effacer ses traces", a estimé la procureure Foley. Il a changé les plaques d'immatriculation de son véhicule et utilisait un téléphone que les enquêteurs peinaient à localiser.
- Violence par armes à feu -
La tuerie alimente le débat récurrent aux Etats-Unis sur le port d'arme, garanti par la Constitution et auquel de nombreux Américains restent très attachés.
En 2024, plus de 16.000 personnes, sans compter les suicides, ont été tuées par arme à feu aux Etats-Unis, selon le site Gun Violence Archive.
"Rien ne pourra jamais vraiment réparer les vies brisées le week-end dernier par la violence par armes à feu", a déclaré la présidente de l'université Brown. "Mais maintenant, notre communauté peut aller de l'avant et entamer un processus de réparation, de rétablissement et de guérison".
Mercredi, le président Donald Trump, hostile au contrôle des armes, a insisté sur la question de la vidéosurveillance sur son réseau Social Truth.
"Pourquoi l'Université Brown avait-elle si peu de caméras de sécurité ? Il n'y a aucune excuse. À l'ère moderne, on ne peut pas faire pire !!!", a-t-il écrit.
C.Meier--BTB