-
Aux Etats-Unis, le "mythe" du recyclage du plastique
-
L'actrice Liz Hurley en pleurs lors d'un procès contre des tabloïds
-
L'ex-procureur Jack Smith défend pied à pied ses poursuites contre Trump
-
Open d'Australie: Gea tombe en 5 sets magiques, Gracheva en deux
-
Grèce: deux morts dans des pluies torrentielles "extrêmes"
-
La Bourse de Paris termine dans le vert, soulagée sur le Groenland
-
Lait infantile: un bébé décédé début janvier, enquête pénale à Bordeaux
-
Journée noire sur les marchés pour Ubisoft après l'annonce de sa réorganisation
-
L'Allemagne expulse un diplomate russe dans une affaire d'espionnage
-
Collision ferroviaire en Espagne: le bilan monte à 45 morts
-
Japon: le redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde suspendu
-
Trump a illégalement tenté d'inverser les résultats de l'élection de 2020, réaffirme l'ex-procureur Jack Smith
-
Ubisoft se réorganise et plonge en bourse, les salariés inquiets
-
Quatre départements bretons en vigilance orange crues vendredi
-
Mercosur: le Parlement européen rejette une motion de censure contre von der Leyen
-
Trump a inauguré son "Conseil de paix" et appelé la Russie à mettre fin à la guerre en Ukraine
-
Wall Street ouvre en hausse, salue la levée des menaces douanières de Trump
-
Que vaut la parole de Trump sur le Groenland? Les Européens très prudents
-
La Ciivise décapitée, plongée dans une nouvelle crise
-
Au Bangladesh, coup d'envoi de la campagne pour les législatives de février
-
Donald Trump a lancé son "Conseil de paix" à Davos
-
L'Irak annonce des procédures judiciaires contre les détenus de l'EI transférés de Syrie
-
Open d'Australie: Djokovic maîtrise, Sinner déroule
-
A Vienne, un ex-agent autrichien jugé pour espionnage pour la Russie
-
Après sa marche arrière sur le Groenland, Trump lance son "Conseil de paix" à Davos
-
Soudan: plus de huit millions d'enfants privés d'école pendant près de 500 jours
-
Trois départements bretons en vigilance orange crues
-
De braconnier à ranger: au Nigeria, le nouveau souffle de la forêt d'Okomu
-
Rugby: après quatre mois d'absence, François Cros veut "prouver" qu'il est "toujours là"
-
Cinéma: Raphaël Quenard renonce à incarner Johnny Hallyday
-
Ravagée par la guerre, la capitale du Soudan se reconstruit lentement
-
Cyclisme: Pogacar encore au vert mais UAE carbure déjà
-
En Afghanistan, le musée de la résistance contre l'Union soviétique en partie purgé
-
Nouvelle-Zélande: deux morts et plusieurs disparus dans un glissement de terrain
-
Après sa marche arrière sur le Groenland, Trump dévoile son "Conseil de paix" à Davos
-
NBA: les Detroit Pistons retrouvent les sommets, enfin "à leur place"
-
Société Générale annonce prévoir 1.800 suppressions de postes en France d'ici 2027, sans plan de départs
-
Philippines: une journaliste condamnée à 12 ans de prison incompressible
-
Fin de vie: les sénateurs s'opposent à toute forme d'aide à mourir
-
Le Conseil de l'Europe "alarmé" par les prisons en France
-
Le Livret A boudé par les épargnants l'an dernier
-
Rallye Monte-Carlo: Ogier vise une 11e victoire, mais pas un dixième titre mondial
-
NBA: les Knicks écrasent les Nets, "SGA" porte encore le Thunder
-
Le Monte-Carlo, le plus mythique des rallyes lance la saison 2026 WRC
-
Patinage: après l'Euro, Cizeron et Fournier Beaudry "confiants" pour les Jeux
-
Biathlon: à Nove Mesto, Jeanmonnot peut faire le break en l'absence de ses rivales
-
Open d'Australie: Djokovic maîtrise, en attendant Sinner
-
Le festival de Sundance démarre dans l'Utah, pour la dernière fois
-
Philippines: une journaliste condamnée dans un procès critiqué
-
Après sa reculade sur le Groenland, Trump dévoile son "Conseil de paix" à Davos
Budget de la Sécu: à la veille du vote, le gouvernement multiplie les mains tendues
A la veille d'un scrutin qui s'annonce extrêmement serré, le patron du PS Olivier Faure a appelé ses députés à voter pour le projet de budget de la Sécurité sociale, menacé de rejet par les refus de LR et d'Horizons de le soutenir. De son côté, le gouvernement a multiplié les gestes pour tenter de convaincre, notamment les Ecologistes.
La ministre de la Santé Stéphanie Rist a annoncé avoir déposé un amendement pour augmenter l'objectif des dépenses de l'assurance maladie "de 2 à 3%". L'objectif de 2% était jugé insuffisant par beaucoup, notamment la gauche, pour suivre les dépenses nécessaires à l'hôpital comme à la ville.
Mais les écologistes, qui doivent se réunir mardi matin en réunion de groupe pour arrêter leur position de vote, ont accueilli cette annonce avec prudence.
"J'ai l'impression que les écologistes comptent pour le gouvernement depuis à peu près trois jours", a critiqué sur BFMTV lundi soir la patronne du parti, Marine Tondelier.
Elle s'est également interrogée sur la hausse annoncée par Mme Rist: "Est-ce que c'est vraiment de l'argent en plus pour les hôpitaux?", alors que la ministre a déclaré qu'elle était faite notamment pour "rendre compte du fait qu'il n'y aura pas de hausse des franchises médicales" en 2026.
L'avenir du Premier ministre Sébastien Lecornu, qui a renoncé à recourir au 49.3 pour faire adopter le texte sans vote, pourrait dépendre du scrutin de mardi. Même si la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a jugé qu'une démission "n'aurait pas de sens".
- "Pas satisfaisant" -
Le vote des socialistes comme des Ecologistes a pris une importance cruciale avec le refus des patrons de LR, Bruno Retailleau, et d'Horizons, Edouard Philippe, de soutenir ce budget. Ces deux responsables, qui ont aussi 2027 en ligne de mire, jugent que Sébastien Lecornu a fait trop de concessions aux socialistes.
Ce texte "n'est pas satisfaisant" mais "je ne suis pas partisan du chaos, je ne propose pas de voter contre", a déclaré lundi soir sur LCI Édouard Philippe, en recommandant aux députés de son parti de s'abstenir.
Chez les Républicains, l'ancien Premier ministre Michel Barnier a déclaré sur TF1 prévoir de s'"abstenir, comme d'ailleurs un grand nombre de parlementaires LR".
Moins affirmatif, le député LR Philippe Juvin a dit sur BFMTV réserver sa réponse, en résumant l'enjeu ainsi: "Est-ce qu'il vaut mieux voter un budget qui n'est pas du tout satisfaisant, celui qu'on nous propose, ou est-ce que l'absence de budget est pire?".
Sans texte l'année prochaine, le gouvernement a maintes fois averti que le déficit de la Sécu plongerait autour des 30 milliards d'euros en 2026, contre 23 en 2025.
- Changement d'alliance -
Allié improbable venu à la rescousse du Premier ministre lundi, le Premier secrétaire du PS Olivier Faure a lui plaidé en faveur d'un "vote pour". "Le Premier ministre s'est engagé (sur la suspension de la réforme des retraites), il s'est montré fiable dans toute la discussion. Je souhaite que nous puissions à notre tour être fiables", a-t-il dit sur BFMTV/RMC.
Il a estimé avoir obtenu "toute une série d'avancées" en "faisant sauter" le gel des pensions de retraite, des prestations sociales, le doublement des franchises médicales...
Lundi soir, Boris Vallaud, le chef des députés socialistes, a confirmé au Monde que la "quasi-unanimité du groupe socialiste s'est prononcée en faveur d'un vote pour", malgré quelques députés plaidant pour une abstention. Il a espéré que la "discipline de groupe" soit "respectée" mardi.
Outre les socialistes, Renaissance, le MoDem, et le groupe indépendant Liot devraient voter majoritairement pour, quand les insoumis et l'alliance RN-UDR devraient voter contre. Les communistes se dirigent vers un vote majoritairement contre.
Les voix des écologistes -- que le sénateur Yannick Jadot a appelé "au minimum à s'abstenir" -- ou même des non-inscrits, pourraient donc s'avérer cruciales. Tout comme la répartition des voix finale chez LR et Horizons.
Sans surprise, l'annonce de M. Faure a fait bondir les Insoumis. Leur coordinateur national Manuel Bompard a dénoncé "le changement d’alliance du Parti socialiste" qui valide "une hausse du prix des mutuelles de 1 milliard d’euros, une limitation à un mois des arrêts de travail..."
Réagissant sur France Inter Gabriel Attal, le patron des députés Renaissance, s'est lui réjoui que "le travail (parlementaire) (ait) permis de dégager des compromis".
Même si il est adopté mardi, le budget de la Sécurité sociale devra faire encore un aller-retour avec le Sénat. Le projet de budget de l'Etat, encore plus clivant, est, de son côté, toujours en cours d'examen au Sénat.
E.Schubert--BTB