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Moyen-Orient: les marchés mondiaux rattrapés par les incertitudes
L'inquiétude revient sur les marchés financiers lundi: les prix du pétrole grimpent et les Bourses européennes reculent nettement, dans la foulée d'un regain de tension au Moyen-Orient entre les Etats-Unis et l'Iran.
Vers 11H00 GMT, le cours du Brent de la mer du Nord, référence mondiale, gagnait 4,85% à 94,76 dollars. Le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence du marché américain, prenait 5,65% à 88,52 dollars.
Les Bourses européennes évoluaient dans le rouge à la mi-séance: Paris perdait 1,13%, Francfort 1,35% et Milan 1,40%. Londres cédait 0,68%, un recul quelque peu limité par la dynamique de ses majors pétrolières, portées par les prix du brut.
Les contrats à terme portant sur les principaux indices américains évoluaient en baisse aussi.
"La semaine dernière a été marquée par un rebond, alimenté par l'espoir d'une paix imminente, mais les nouvelles du week-end ont tempéré cet optimisme", résume Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank.
- Optimisme douché -
Vendredi, les indices du Vieux continent avaient nettement grimpé, après une chute des prix du pétrole dans la foulée de l'annonce par Téhéran de la réouverture complète du stratégique détroit d'Ormuz.
Ce passage, par lequel transite d'ordinaire un cinquième du pétrole et du gaz consommés dans le monde, est verrouillé par l'Iran depuis le début du conflit. Mais le week-end a apporté son lot de désillusion pour les investisseurs.
Dimanche, la marine américaine a ouvert le feu sur le cargo iranien Touska dans le golfe d'Oman et en a pris le contrôle. Le navire "a tenté de franchir notre blocus maritime, et mal lui en a pris", a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.
L'Iran a de son côté promis lundi de "riposter bientôt", accusant Washington d'avoir par "acte de piraterie armée" violé "le cessez-le-feu", démarré le 8 avril et qui arrive à expiration dans deux jours.
"C'est la preuve que les positions des deux parties restent suffisamment éloignées pour qu'un accord durable de paix soit extrêmement difficile à conclure et que les marchés étaient beaucoup trop optimistes", estiment les analystes de la Deutsche Bank.
Une délégation américaine doit se rendre lundi au Pakistan pour relancer les négociations avec l'Iran, mais Téhéran a d'ores et déjà annoncé qu'il n'y participerait pas.
"Le marché a sans doute été trop rapide à effacer la prime de risque géopolitique" et "la trajectoire des prochains jours dépendra avant tout de la capacité des États-Unis et de l'Iran à revenir à la table des négociations", selon John Plassard, de Cité Gestion Private Bank.
- Les taux d'emprunt en hausse -
Alors que le "chaud et le froid continuent de souffler (...) sur le détroit d'Ormuz", "les nouvelles diplomatiques" devraient "continuer de mener les marchés" cette semaine, estiment les analystes de Natixis.
Les taux d'emprunt des États européens sur le marché de la dette, qui avaient chuté vendredi, repartent eux aussi à la hausse. Ils remontent à chaque hausse des prix du pétrole, car les investisseurs craignent un regain d'inflation sur le continent.
Le rendement allemand à échéance dix ans, référence en Europe, atteignait 2,99%, contre 2,95% vendredi en clôture. Son équivalent français prenait 0,05 point de pourcentage, à 3,63%.
Sur les marchés boursiers asiatiques, fermés lors de l'annonce de la réouverture du détroit d'Ormuz vendredi et qui n'avaient donc pas bondi comme leurs homologues européens, les échanges sont restés positifs.
Hong Kong a pris 0,77%, Shanghai 0,76%. Tokyo a gagné 0,60%.
Côté devises, le dollar - valeur refuge et monnaie internationale sur le marché pétrolier - était peu impacté, restant stable (+0,01%) face à la monnaie unique européenne, à 1,1767 dollar pour un euro.
Ailleurs sur les marchés: le patron de la banque italienne Unicredit (-2,10% à Milan) Andrea Orcel a attaqué lundi la stratégie de Commerzbank (+0,94% à Francfort), assurant que son offre de rachat protégerait mieux la banque allemande et la renforcerait.
Unicredit avait il y a plusieurs mois suscité une levée de boucliers en Allemagne après avoir lancé une offre publique d'achat d'environ 35 milliards d'euros, jugée hostile, sur sa rivale allemande.
O.Krause--BTB