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Les universitaires ouvrent un nouveau front judiciaire contre Trump sur la liberté d'expression
Contre-attaque en justice. Des professeurs universitaires ont engagé mardi des poursuites contre Donald Trump et son administration, dont l'offensive contre l'université new-yorkaise de Columbia, et plus largement les manifestations propalestiniennes sur les campus, viole, selon eux, le principe constitutionnel de la liberté d'expression.
Depuis le retour du milliardaire à la Maison Blanche, les autorités accentuent la pression contre cette prestigieuse université, accusée par Donald Trump d'avoir laissé prospérer un mouvement de protestation contre la guerre menée par Israël à Gaza, qu'il juge relever de l'antisémitisme.
Le gouvernement américain, qui a frappé l'université au portefeuille, tente en parallèle de museler les porte-voix de la cause palestinienne, en multipliant les arrestations - ou tentatives d'arrestations -, à l'instar de celle qui secoue les Etats-Unis depuis plusieurs semaines: le placement en détention par la police fédérale de l'immigration de Mahmoud Khalil, une figure de ces manifestations étudiantes à Columbia, titulaire d'une carte verte de résident permanent, mais menacé d'expulsion.
Dans le sillage de Columbia, l'administration Trump a menacé une soixantaine de grandes universités comme Harvard, auxquelles il demande d'appliquer scrupuleusement ses directives.
- Trump ne "s'arrêtera pas là" -
Le fait de cibler les manifestants non-Américains qui expriment une sympathie pour la cause palestinienne est contraire à la constitution, notamment car cela empêche les citoyens américains d'entrer en lien avec des ressortissants étrangers et d'entendre leurs points de vue, argumente le recours déposé mardi par les organisations professorales auprès d'un tribunal du Massachusetts.
La politique "d'expulsion idéologique a créé un climat de répression et de peur intenses sur les campus universitaires", selon la plainte déposée notamment par l'Association américaine des professeurs d'université (AAUP).
"Le premier amendement signifie que le gouvernement ne peut pas arrêter, maintenir en détention ou expulser une personne qui exprime une opinion politique dans le cadre légal, c'est aussi simple que ça. C'est le genre de pratiques qu'on voit d'ordinaire dans les régimes les plus répressifs et cela n'a pas sa place dans notre démocratie", fustige Jameel Jaffer, directeur de l'institut indépendant de Columbia dédié à la liberté d'expression (Knight First Amendment Institute), l'une des organisations qui ont rédigé la plainte.
"L'administration Trump s'en prend aux universitaires et aux étudiants étrangers qui donnent leur avis sur la Palestine, mais ne vous y méprenez pas: elle ne s'arrêtera pas là. Elle s'en prendra ensuite à ceux qui enseignent l'histoire de l'esclavage ou (...) qui font de la recherche sur le climat", prévient Todd Wolfson, président de l'AAUP.
- Expulsion bloquée -
Mardi encore, une juge new-yorkaise a ordonné à l'administration de ne plus essayer d'arrêter une étudiante sud-coréenne de Columbia, en vue de son expulsion et le temps de l'examen du dossier. Elle avait participé l'an dernier au mouvement propalestinien.
Yunseo Chung, 21 ans, avait lancé des poursuites lundi contre le président Trump et son gouvernement, qui veulent l'expulser bien qu'elle soit une résidente permanente des Etats-Unis, où elle a émigré à l'âge de 7 ans avec ses parents.
La police fédérale de l'immigration (ICE) a notamment fouillé plusieurs résidences étudiantes de Columbia à sa recherche, le 13 mars, selon ses avocats.
C'est dans un de ces bâtiments que des agents de l'ICE avaient arrêté Mahmoud Khalil le week-end du 8 mars. Son expulsion aussi a été bloquée par un juge new-yorkais, le temps d'un examen qui doit se poursuivre lors d'une audience décisive jeudi dans le New Jersey voisin.
L'administration Trump exerce une forte pression sur Columbia, privée de 400 millions de dollars de subventions fédérales.
En fin de semaine dernière, l'université a accepté d'engager des réformes drastiques dans l'espoir d'ouvrir des négociations pour recouvrer ces fonds.
Elle a notamment accepté de revoir totalement sa gestion des mouvements de protestation, de formaliser une définition de l'antisémitisme ou encore de réformer les départements d'études sur le Moyen-Orient, l'Asie du Sud et l'Afrique.
O.Lorenz--BTB