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Barricades à Belgrade lors d'une deuxième nuit de manifestations
Des milliers de manifestants antigouvernementaux bloquent dans la nuit de dimanche à lundi plusieurs avenues de Belgrade, au lendemain d'un rassemblement géant pour réclamer des élections anticipées.
Samedi, environ 140.000 personnes avaient défilé dans le centre de Belgrade, dernière manifestation antigouvernementale en date d'une série déclenchée par l'effondrement du toit d'une gare de la ville de Novi Sad en novembre. Une catastrophe qui avait fait 16 morts et qui a été largement attribuée à la corruption généralisée.
Le mouvement anti-corruption a lancé un appel à de nouvelles mobilisations après l'arrestation d'un "grand nombre de citoyens" en marge de la manifestation de samedi. Des milliers de personnes y ont répondu en dressant des barricades à travers Belgrade et d'autres villes.
Au carrefour névralgique d'Autokomanda, les manifestants ont installé des tentes, se préparant à passer la nuit sur place, selon un photographe de l'AFP.
Les protestataires ont publié des images de barricades similaires dans plusieurs autres villes, dont Novi Sad, et ont annoncé des dizaines d'autres rassemblements dans tout le pays.
Les médias locaux et les vidéos publiées par les manifestants ont montré des foules se dirigeant vers les principaux ponts, et des étudiants dressant des barricades avec des poubelles et des clôtures.
- "Terreur" -
Le ministre serbe de l'Intérieur, Ivica Dacic, a déclaré à la chaîne locale Pink TV que les autorités surveillaient la situation.
Plus tôt dimanche, le président Aleksandar Vucic est resté défiant face aux demandes des manifestants pour des élections anticipées, accusant le mouvement dirigé par les étudiants de semer la "terreur".
Samedi, les forces anti-émeutes ont fait usage de matraques et de gaz lacrymogènes pour disperser une foule qui leur lançait des bouteilles et des fusées éclairantes.
Un total de 48 policiers ont été blessés, dont un grièvement, et 22 autres personnes ont été soignées pendant la manifestation, selon les autorités qui ont estimé la taille de la foule à 36.000 personnes, bien en dessous des 140.000 dénombrées par un organisme indépendant.
La police a annoncé 77 arrestations à la suite du rassemblement de samedi, et 38 personnes se trouvaient toujours en garde à vue dimanche.
Par ailleurs, huit autres personnes ont été arrêtées dimanche, accusées notamment de planifier le blocage de routes et d'attaquer des institutions "dans le but de modifier violemment l'ordre étatique", a déclaré le Parquet dans un communiqué.
"Ce n'est pas le moment de battre retraite", ont réagi les organisateurs de la protestation sur Instagram, encourageant les Serbes à se rassembler devant le bureau du procureur et à demander la libération des prisonniers.
Au moins 2.000 personnes avaient répondu dimanche soir à cet appel, selon un photographe de l'AFP sur place.
- Vucic promet plus d'arrestations -
"Il y aura beaucoup plus d'arrestations pour avoir attaqué la police... ce n'est pas la fin", a prévenu M. Vucic, affirmant qu'il n'y aura "aucune négociation avec les terroristes et ceux qui voulaient détruire l'Etat".
"La vengeance ne doit pas être notre langage, mais la responsabilité doit faire partie de notre conscience", a appelé le président.
Avant la manifestation de samedi, les organisateurs avaient lancé un "ultimatum" à M. Vucic pour qu'il convoque des élections -- une demande qu'il avait rejetée bien avant le début du rassemblement. Il a répété dimanche qu'il n'y aurait aucun scrutin avant fin 2026.
L'indignation suscitée par la catastrophe de Novi Sad a déjà conduit à la démission du Premier ministre et à un remaniement de l'administration.
M. Vucic a répété à plusieurs reprises que les manifestations faisaient partie d'un complot étranger visant à renverser son gouvernement.
Plus d'une dizaine de personnes avaient déjà été arrêtées ces dernières semaines, une répression devenue routinière avant les grandes manifestations.
Après le rassemblement de samedi, les organisateurs ont diffusé une déclaration à la foule appelant les Serbes à "prendre la liberté en main".
"Les autorités avaient tous les mécanismes et tout le temps pour répondre aux demandes et prévenir une escalade", ont-ils affirmé dans un communiqué.
O.Lorenz--BTB