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Quand la Corée du Sud se met à l'heure du bac
Trafic aérien suspendu, ouvertures de la Bourse et des banques retardées, groupes de supporteurs devant les établissements: en Corée du Sud, l'équivalent du baccalauréat est une cause nationale et rien n'est laissé au hasard.
L'image des lycéens concentrés et nerveux et des parents émus et stressés devant les centres d'examen est universellement partagée. Mais en Corée du Sud, cette journée dépasse le cadre scolaire.
Pendant l'épreuve de compréhension orale d'anglais entre 13H05 et 13H40, le ministère des Transports impose une interdiction pour tous les décollages et atterrissages. Jeudi, ce sont donc 140 vols, dont 75 internationaux, qui sont touchés par cette décision, a dénombré le ministère auprès de l'AFP.
"Je suis vraiment nerveux, mais je me suis tellement préparé. Je vais faire de mon mieux", explique à l'AFP Kim Min-jae, 18 ans, au moment d'entrer dans son centre d'examen à Séoul avant 8H00.
Ses parents étaient "encore plus nerveux" que lui lorsqu'il a quitté la maison. "Ils ont essayé de s'assurer que j'avais tout ce dont j'ai besoin pour l'examen", dit-il en souriant.
Pour éviter une circulation matinale trop dense qui pourrait provoquer des retards d'étudiants, certains services publics et des banques demandent à leurs employés de commencer une heure plus tard.
Les vidéos de la police accompagnant en urgence des étudiants retardataires vers les salles d'examen connaissent chaque année d'énormes succès.
De bons résultats à cet examen d'un jour - connu sous le nom de "Suneung" - sont essentiels pour s'assurer une place dans les meilleures universités du pays.
Contrairement au bac en France qui est ou réussi ou raté, le Suneung est un test qui sert à classer les étudiants selon leur note globale. Plus l'étudiant se trouve haut dans le classement, plus il aura de choix.
Devant le lycée Yongsan au cœur de la capitale sud-coréenne, les premiers étudiants, souvent accompagnés par leurs parents, arrivent dès 6H30.
Une dizaine de lycéens de Seconde et de Première sont aussi présents pour soutenir leurs aînés: "Obtenez 100 points au Suneung!" est-il écrit sur leurs banderoles tandis qu'ils scandent des chants d'encouragements à chaque fois qu'un étudiant présente sa convocation.
"Je suis venu ici pour apporter mon soutien à mes camarades. Etre ici me motive pour étudier plus dur encore lors des deux prochaines années afin de préparer mon propre Suneung", explique Kang Dong-woo, 16 ans.
- Pas d'algue mais du riz -
Le Bac est aussi associé à de nombreuses croyances et superstitions: ce jour-là, il faut éviter de manger de la soupe aux algues car ses brins glissants et gluants pourraient faire "glisser et chuter" les étudiants. En revanche, le gâteau de riz est recommandé en raison des vertus collantes de l'aliment qui permet aux connaissances de rester "collées" dans la tête de l'élève.
Après avoir jeté un dernier regard tendre à leur enfant devant le centre d'examen, certains parents se rendent directement à l'église ou dans des temples.
"Je vais dans un temple bouddhiste près de chez moi avec d'autres mères pour prier", raconte à l'AFP Han Yu-na, une femme de 50 ans.
Celle-ci cale même ses prières en fonction de l'emploi du temps des épreuves, faisant des pauses entre les différentes matières et déjeunant lorsque son fils déjeune.
"Mon fils Young-woo, j'espère que tu donneras le meilleur de toi-même jusqu'à la fin. Je t'aime", lui a-t-elle dit dans un ultime message.
Plus de 550.000 étudiants sont inscrits à l'édition 2025.
Cette année, l'admission à l'université est aussi conditionnée par le comportement des étudiants. Devant la hausse des cas de harcèlement moral, devenu un problème social majeur en Corée du Sud, le gouvernement a décidé de rendre obligatoire la prise en compte d'éventuels dossiers de violence alors que ce n'était auparavant qu'une recommandation.
A.Gasser--BTB