-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux s'accrochent aux déclarations du président iranien
-
Le transporteur Ziegler France mis en liquidation, 1.500 salariés touchés
-
Infantino s'engage sur la présence de l'Iran lors du Mondial aux Etats-Unis
-
La tendance à la hausse du nombre de médecins se confirme, selon l'Ordre des médecins
-
L'Iran menace de viser des sociétés américaines si d'autres responsables sont tués
-
En Cisjordanie, des Palestiniens indignés par la loi israélienne sur la peine de mort
-
Fuite des échanges Lavrov-Szijjarto : la Hongrie dénonce une "ingérence"
-
Foot: Tottenham mise sur Roberto De Zerbi pour l'opération maintien
-
La guerre au Moyen-Orient fait sentir ses premiers effets sur les prix en France
-
La moitié des Français se rend sur YouTube au moins une fois par semaine
-
Clap de fin pour Alinea, quelque 1.200 emplois supprimés
-
Paiements: face à Visa et Mastercard, le réseau français CB veut défendre la souveraineté européenne
-
Allemagne : la baleine de nouveau coincée sur la côte baltique
-
Le Sénégal promulgue une loi doublant les peines de prison pour homosexualité
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux tiennent bon à défaut d'y voir clair
-
Le roi Charles III en visite d'Etat aux Etats-Unis fin avril
-
Un pétrolier russe arrive à Cuba en plein blocus énergétique des Etats-Unis
-
Approvisionnement maritime: l'Asie "souffrira le plus" de la guerre au Moyen-Orient (Kpler à l'AFP)
-
Chocolat et sel, l'alliance au-dessus de tout soupçon
-
Grève dans l'Éducation: autour de 10% de grévistes selon le ministère, jusqu'à trois fois plus selon les syndicats
-
Le ministre hongrois des Affaires étrangères assume œuvrer pour les intérêts russes
-
L'enseigne d'ameublement Alinea en liquidation judiciaire, quelque 1.200 emplois supprimés
-
New Delhi met en scène sa politique de réinsertion des rebelles maoïstes
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux tiennent bon malgré l'incertitude
-
Le gouvernement saisit l'Ordre national des médecins sur une éventuelle dissolution de l'Ordre parisien
-
L'inflation dans la zone euro bondit à 2,5% sur un an en mars, attisée par le conflit au Moyen-Orient
-
Frappes tous azimuts contre des installations iraniennes après des menaces de Trump
-
Le prix de l'essence atteint 4 dollars le gallon aux Etats-Unis, au plus haut depuis 2022
-
Des responsables européens en Ukraine pour commémorer le massacre de Boutcha
-
Nouveaux réacteurs d'EDF: l'UE ouvre une enquête sur les aides de l'Etat français
-
La Bourse de Paris prudente en l'absence de signes de désescalade au Moyen-Orient
-
Allemagne : la baleine disparue refait surface en mer Baltique
-
Revalorisations, nouvelles missions: accord conclu entre les infirmières libérales et l'Assurance maladie
-
Arrêt du jeu vidéo "The Crew": Ubisoft assigné en justice par une association de consommateurs
-
Le cerveau en surchauffe, ou quand l'IA submerge l'humain
-
Allemagne: le marché du travail atone sans élan printanier
-
Macron arrive à Tokyo, le conflit au Moyen-Orient en toile de fond
-
Un suspect dans l'attaque au cocktail Molotov contre un centre russe à Prague interpellé
-
Allemagne: la baleine échouée sur la côte Baltique s'est libérée et a disparu
-
Des "sites militaires" visés dans le centre de l'Iran, des explosions à Téhéran
-
Dans le plus grand stade de Beyrouth, le "calvaire" des déplacés porteurs de handicap
-
Journées harassantes, agressions et douleurs musculaires : Médecins du Monde alerte sur le quotidien des livreurs à vélo
-
Céline Dion: le syndrome de la personne raide, un trouble incurable mais contrôlable
-
"Fier d'être Canadien": avec Artémis 2, le Canada entre dans l'arène des pionniers de l'espace
-
Mondial-2026: pour l'Irak, le barrage après un long voyage qui peut "changer une vie"
-
Mission lunaire Artémis 2: le compte à rebours est lancé
-
France: forte hausse de l'inflation en mars à 1,7% sur un an, selon l'Insee
-
Maladie du greffon contre l'hôte: Sanofi obtient l'aval de l'UE pour le Rezurock
-
Hausse des prix des carburants: mobilisation de routiers sur le périphérique nantais
-
Interdiction des réseaux sociaux aux enfants: l'Indonésie met en demeure Meta et Google
Les énergies fossiles en ligne de mire dès l'ouverture de la COP28 à Dubaï
La COP28 s'est ouverte jeudi à Dubaï sur des appels de ses organisateurs à ne plus éluder le débat sur les énergies fossiles, en attendant une première décision cruciale pour concrétiser un fonds de compensation des pertes et dommages climatiques dans les pays vulnérables.
"Ces deux prochaines semaines ne seront pas faciles", a prévenu le président de la COP28, Sultan Al Jaber, en ouvrant la 28e conférence des Nations unies sur le changement climatique lors d'une cérémonie devant les délégués de près de 200 pays.
Aux portes du désert, à Dubaï, le site de l'Exposition universelle de 2020 devient ainsi pour deux semaines le coeur battant de la diplomatie climatique, les Emirats et l'ONU espérant une COP aussi historique que celle de Paris en 2015.
Signe que le conflit entre Israël-Hamas occupe les esprits, le président de la précédente conférence, Sameh Choukri, chef de la diplomatie égyptienne, a appelé au début de la cérémonie à un court moment de silence pour "tous les civils ayant trouvé la mort dans le conflit actuel à Gaza".
La première grande décision attendue de cette conférence à l'affluence record devrait être la mise en oeuvre du nouveau fonds pour compenser les pertes et dommages liés au climat, après un an de négociations très tendues entre pays du Nord et du Sud.
"Le travail est loin d'être achevé", a toutefois réagi l'alliance des petits Etats insulaires (Aosis) par avance. "On ne sera pas tranquilles tant que ce fonds ne sera pas financé convenablement et commencera à alléger le fardeau des communautés vulnérables".
Reste en effet à savoir de combien sera doté ce fonds, qui sera initialement accueilli par la Banque mondiale. L'adoption ouvrirait la voie à l'annonce par des pays développés des premières promesses financières.
L'Union européenne, l'Allemagne, la France, le Danemark ainsi que les Emirats arabes unis sont censés s'engager d'ici samedi à quelques centaines de millions de dollars de mise de départ, selon des négociateurs interrogés par l'AFP.
Mais "on attend des promesses en milliards, pas en millions", a pressé Rachel Cleetus, du groupe américain Union of Concerned Scientists (UCS).
- "phase terminale" -
Cette adoption dès le premier jour libérerait les délégués pour qu'ils se concentrent sur les autres batailles à l'ordre du jour, à commencer par les énergies fossiles.
Egalement directeur général de la compagnie pétrolière nationale Adnoc, Sultan Al Jaber, a mis les pieds dans le plat en appellant à mentionner "le rôle des combustibles fossiles" dans tout accord final, alors qu'il est sous le feu des critiques après la publication par la BBC et le Centre for Climate Reporting de notes internes de préparation de réunions officielles qui énumèrent des arguments pour la promotion des projets d'Adnoc à l'étranger. Il a rejeté ces accusations mercredi.
Le chef de l'ONU Climat, Simon Stiell, s'est montré encore plus direct: "si nous ne donnons pas le signal de la phase terminale de l'ère fossile telle que nous la connaissons, nous préparons notre propre déclin terminal".
Au même moment, l'Organisation météorologique mondiale confirmait que l'année 2023 devrait être la plus chaude jamais enregistrée, avec "une cacophonie assourdissante de records battus."
- Ombre du conflit Israël-Hamas -
Plus de 97.000 personnes (délégations, médias, ONG, lobbys, organisateurs, techniciens...) sont accréditées, deux fois plus que l'an dernier, et environ 180 chefs d'Etats et de gouvernements sont attendus selon les organisateurs d'ici le 12 décembre, fin théorique de la conférence.
Le pape François, grippé, a annulé sa venue, mais plus de 140 dirigeants défileront à la tribune vendredi et samedi, après la journée cérémonielle d'ouverture jeudi, pour des discours de quelques minutes censés donner une impulsion politique aux négociations byzantines qui occuperont les délégations pendant deux semaines.
Le roi Charles III s'exprimera vendredi en ouverture de ce sommet de dirigeants, sans le président américain Joe Biden, remplacé par sa vice-présidente Kamala Harris, ni son homologue chinois, Xi Jinping.
Le président israélien Isaac Herzog profitera de l'occasion pour mener une série de réunions diplomatiques destinées à faire libérer d'autres otages détenus par le Hamas, ont indiqué ses services.
Il pourrait même croiser le chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, car ils sont inscrits pour s'exprimer à quelques minutes d'intervalle vendredi.
Sur le front climatique, les Emiratis préparent un déluge inaugural d'engagements volontaires d'Etats pour, par exemple, tripler les renouvelables d'ici 2030 ou doper les aides financières des pays riches vers les plus vulnérables.
Mais seuls les textes officiels adoptés pendant la COP, dans le méticuleux processus onusien où le consensus est obligatoire, auront une force comparable à ce que fut l'accord de Paris.
E.Schubert--BTB