-
Burundi: des "dizaines" de morts dans l'incendie d'un dépôt de munitions de Bujumbura, selon des sources sécuritaires
-
Dans le nord du Pakistan, afflux de touristes pour la floraison des arbres fruitiers
-
Taxe petits colis: la France persiste et espère avoir forcé les plateformes à "changer de modèle"
-
Le SP95-E10 atteint 2 euros le litre dans l'Hexagone
-
Derrière l'attentat déjoué contre Bank of America, l'ombre d'un groupuscule pro-iranien
-
Grèce: le procès de la collision ferroviaire de Tempé a repris malgré les tensions
-
Une équipe franco-japonaise réussit à chiffrer un message grâce à l'ADN
-
Catacombes de Paris: la balade entre les morts se réinvente dès le 8 avril
-
Démission d'un chef des renseignements après un scandale en Colombie
-
Moyen-Orient: la Bourse de Paris prend Trump au mot et rebondit
-
Liban: sept morts dans de nouvelles frappes d'Israël, qui veut occuper le sud
-
Une équipe franco-japonaise présente à Macron une "première mondiale" de cryptage par ADN
-
Moyen-Orient: les marchés ont envie de croire aux derniers propos de Trump
-
Carburants: Lecornu veut utiliser le surplus de recettes fiscales pour décarboner l'économie
-
Leasing automobile: UFC-Que Choisir dénonce des contrats "piégeux" pour les consommateurs
-
Déchets radioactifs: le coût du projet d'enfouissement Cigéo évalué à 33,4 milliards d'euros par l'Etat
-
Une partie du code d'un outil d'Anthropic rendue publique par erreur
-
France Musique s'ouvre au numérique et va quitter la FM dans plusieurs zones du territoire
-
NBA: Doncic porte les Lakers, Houston engrange
-
Les ventes de voitures neuves en France ont bondi de 12,86% en mars, selon les professionnels
-
Avec Artémis 2, la revanche d'un pionnier noir de l'exploration spatiale
-
Chine: des robotaxis autonomes se figent au milieu de la route
-
La mission lunaire Artémis 2 expliquée
-
Explosions à Téhéran, avant une allocution de Trump sur l'Iran
-
Macron vante à Tokyo la "prévisibilité" de l'Europe face à l'imprévisibilité de Trump
-
Les carburants s'invitent à une réunion du gouvernement mercredi
-
Grèce: après les protestations, le procès de la collision ferroviaire de Tempé reprend
-
Jour J pour le décollage de la mission lunaire Artémis 2
-
Entre crise du carburant et enjeux internes, la FNSEA en congrès à Caen
-
La Cour suprême débat de la volonté de Trump de redéfinir la citoyenneté américaine
-
Trump dit que la guerre sera finie d'ici deux ou trois semaines, Ormuz n'est plus son problème
-
Mondial-2026: la République tchèque qualifiée en battant le Danemark aux tirs au but
-
Mondial-2026: l'Italie, comme en 2018 et 2022, échoue en barrages, la Bosnie en fête
-
L'Italie, sortie par la Bosnie, ratera un troisième Mondial consécutif
-
Foot: la Turquie bat le Kosovo et met fin à 24 ans de disette
-
Foot: la Suède décroche son ticket pour le Mondial en s'imposant sur le fil face à la Pologne
-
L'Iran prêt à arrêter la guerre s'il obtient des garanties, Israël veut continuer à l'écraser
-
Wall Street termine en franche hausse, rassurée par les propos de Washington et Téhéran
-
L'UE appelle à réduire la demande de pétrole face à la crise énergétique
-
Avec le rachat des activités stratégiques d'Atos, l'Etat tourné vers la souveraineté technologique
-
Netanyahu assure qu'Israël va continuer "d'écraser le régime" iranien
-
Procès Athanor: la personnalité "mythomane" d'un ex-militaire de la DGSE accusé de tentative d'assassinat
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux s'accrochent aux déclarations du président iranien
-
Le transporteur Ziegler France mis en liquidation, 1.500 salariés touchés
-
Infantino s'engage sur la présence de l'Iran lors du Mondial aux Etats-Unis
-
La tendance à la hausse du nombre de médecins se confirme, selon l'Ordre des médecins
-
L'Iran menace de viser des sociétés américaines si d'autres responsables sont tués
-
En Cisjordanie, des Palestiniens indignés par la loi israélienne sur la peine de mort
-
Fuite des échanges Lavrov-Szijjarto : la Hongrie dénonce une "ingérence"
-
Foot: Tottenham mise sur Roberto De Zerbi pour l'opération maintien
Inondations: l'aide s'organise dans le sud du Brésil avant de nouvelles pluies
L'aide humanitaire s'organisait mardi pour les populations meurtries par les inondations sans précédent dans le sud du Brésil, qui redoutent un retour des pluies dans les prochains jours.
Le bilan de la pire catastrophe climatique de l'histoire du Rio Grande do Sul, important Etat agricole, ne cesse de s'aggraver: 90 morts, 131 disparus et 362 blessés, selon le dernier bilan de la Défense civile mardi à la mi-journée.
A Porto Alegre, la capitale régionale, et dans près de 400 localités, plus de 156.000 personnes ont dû quitter leur domicile à cause de l'impressionnante montée des eaux engendrée par des intempéries tout au long de la semaine dernière.
Des cargaisons d'aide et de dons provenant de tout le pays étaient débarquées mardi dans la métropole, où "le besoin le plus urgent est l'eau", a indiqué lors d'une conférence de presse Sabrina Ribas, de la Défense civile.
"Je suis à bout. Dieu m'épargne de rester sans eau", a déclaré à l'AFP Elizabeth, 67 ans, en remplissant des seaux à l'un des rares robinets disponibles dans la ville d'Alvorada, à l'ouest de Porto Alegre.
Une seule des six stations d'épuration des eaux fonctionne et les hôpitaux et centres d'hébergement sont approvisionnés avec des camions citerne, a rapporté la mairie de la capitale, après avoir décrété un rationnement de l'eau.
"Il n'y a pas de prévision de retour du système à la normale", a reconnu la municipalité.
- Pays voisins -
Les autorités tentent aussi de garantir l'approvisionnement dans d'autres communes gravement touchées.
Le ballet des hélicoptères est incessant pour fournir eau et vivres, "en particulier dans les localités les plus durement frappées" pendant qu'on travaille "intensément à dégager les routes", a détaillé la responsable de la Défense civile.
Le président Luiz Inacio Lula da Silva a annoncé que les "fonds d'urgence vont commencer à être débloqués" mardi pour "les premiers secours".
Bien qu'on n'évalue pas encore totalement l'étendue des dégâts causés par les eaux, Lula a répété que "les moyens ne manqueront pas pour répondre aux besoins du Rio Grande do Sul".
Quelque 15.000 militaires, pompiers, policiers et volontaires sont mobilisés pour secourir les victimes.
Des pays comme l'Uruguay et l'Argentine, voisins du Rio Grande do Sul, ont fourni ou mis à disposition des équipements de secours et du personnel spécialisé.
- Météo inquiétante -
Alors que partout se succèdent les scènes de désolation, les prévisions météorologiques sont inquiétantes.
L'Institut national de météorologie (Inmet) prévoit des intempéries représentant un "grand danger" dans l'extrême sud de l'Etat jusqu'à mercredi, avec des pluies de plus de 100 mm, des vents et peut-être de la grêle, dans cette zone jusque là plutôt préservée.
Des pluies sont également attendues dans le centre et le nord de l'Etat, qui d'ici la fin de la semaine pourraient s'aggraver et "nuire aux opérations de secours", a prévenu la météorologue Catia Valente.
Le fleuve Guaiba, qui traverse Porto Alegre et sa région, atteignait mardi 5,27 mètres, un niveau toujours historique.
Des images satellite réalisées lundi et diffusées par le site spécialisé MetSul ont donné une idée de l'ampleur de la catastrophe.
"Les inondations ont changé la carte de la région métropolitaine" de Porto Alegre, a souligné MetSul.
Le lit du fleuve Jacui, l'un des plus importants de l'Etat, s'est élargi d'une façon "incroyable", a ajouté le site. Cependant, les fleuves Taquari et Cai, qui avaient atteint des niveaux record ces derniers jours, "baissent de façon continue".
Mais la décrue dans la vallée du Taquari, l'une des zones les plus durement frappées, a révélé un spectacle de désolation: partout ce sont maisons inhabitables, rues couvertes de boue et véhicules renversés.
Dans ce chaos, l'évocation de cambriolages à l'intérieur de maisons évacuées ajoute encore de la tension.
Dans le centre de Porto Alegre les forces de sécurité ont arrêté deux voleurs présumés, qui ont échappé de peu à un lynchage, a constaté lundi un photographe de l'AFP.
Les autorités locales disent s'employer à "garantir" la sécurité, mais aussi à lutter contre la diffusion de "fake news" sur la tragédie, qui compliquent encore le travail des sauveteurs.
I.Meyer--BTB