-
Le Parlement proche d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, première en Europe
-
L'adoption définitive de six textes au menu du Parlement, le camp gouvernemental se déchire
-
Washington va imposer 50% de droits de douane sur une série de produits canadiens
-
Protection de l'enfance: un texte recentré sur la pédocriminalité soumis au vote des députés
-
L'Assemblée adopte la loi d'urgence agricole, malgré les tensions entre le gouvernement et ses troupes
-
La crise birmane et la guerre au Moyen-Orient planent sur l'Asean
-
Argentine: des milliers sous la pluie fêtent la "Seleccion", sans Messi, à son retour
-
Trump prévient que l'Iran paiera pour la mort de soldats américains
-
Sous pression pour désarmer le Hezbollah, le président libanais reçu par Trump
-
Mondial-2026: "La douleur est très vive", réagit Messi après la finale perdue
-
Les frères Tate s'opposent à leur extraditon, jugée "motivée politiquement"
-
Wall Street termine dans le rouge, opte pour la prudence
-
Mondial-2026: les Espagnols en liesse communient avec leurs champions du monde
-
Amélioration sur le front des incendies dans le Var et en Corse
-
L'Iran dit faire face à une "guerre totale" avec les Etats-Unis
-
La Bourse de Paris termine à l'équilibre, entre Moyen-Orient, taux et BCE
-
Marchés mondiaux : les Bourses prudentes, la pression redescend
-
Interdiction des réseaux sociaux sous 15 ans: accord au Parlement, ultime vote mardi
-
Le loueur SMBC Aviation Capital commande 100 Boeing et 100 Airbus
-
Grippe: la HAS souhaite une vaccination obligatoire pour les soignants
-
Incendies dans le Var: "maîtrise relative" du feu, inquiétude pour les prochains jours
-
Retour de marques, réouverture du rez-de-chaussée... Le BHV Marais dévoile son plan de relance
-
Mort de Françoise Coquet, productrice historique et jumelle professionnelle de Michel Drucker
-
Foot: Kevin Keegan, double Ballon d'or anglais, est mort
-
"El Mayo", baron de la drogue mexicain, condamné à la prison à vie
-
Les Bourses européennes terminent la séance en petite forme
-
Enquête ouverte après l'altercation entre deux comédiens de la série "Ici tout commence"
-
Après Sinouar, le Hamas mise sur Khalil al-Hayya, son homme des négociations
-
Ryanair: le bénéfice du premier trimestre plombé par la guerre au Moyen-Orient
-
En Syrie, la guerre a laissé ses traces au monastère de Saint-Siméon
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, les géants des puces reprennent des couleurs
-
Puissant baron de la drogue mexicain, "El Mayo" promis à la prison à vie aux Etats-Unis
-
La seizième étape du Tour: un chrono thermal en trois parties
-
Mondial-2026: les champions du monde de retour au bercail pour fêter leur sacre à Madrid
-
Grippe: la Haute autorité de santé recommande l'obligation vaccinale pour les professionnels de santé
-
Incendies dans le Var : feu pas encore "fixé", les sapeurs-pompiers restent "prudents"
-
Des chercheurs suisses mettent à l'abri un gigantesque trésor de données climatiques de la NASA
-
Explosion à Monaco: Ermolaev dit n'avoir eu "aucune raison" de se penser menacé
-
Les Premiers ministres se succèdent à Downing Street, Larry le chat reste
-
Mondial-2026: l'Espagne va accueillir ses champions pour une fiesta en plein Madrid
-
L'Iran face à une "guerre totale" avec les Etats-Unis après une nouvelle nuit de bombardements
-
Espagne: l'incendie à 100 km au nord de Madrid a ravagé 26.000 hectares, 1.200 évacués, selon les pompiers
-
Razzia sur un hebdo: la mairie d'Annecy aurait tenté d'étouffer une affaire de viol, selon RSF
-
Après Temu, l'UE sanctionne AliExpress pour la vente de produits illégaux
-
Le néerlandais Picnic a creusé ses pertes en 2025 mais poursuivi son expansion
-
La récolte française de blé à 30,8 millions de tonnes selon Argus Media, en-deçà de l'estimation officielle
-
Interdiction des réseaux sociaux sous 15 ans: les parlementaires cherchent la bonne formule
-
Farnborough 2026: drones, chasseurs et souveraineté au cœur du salon aéronautique
-
Après Temu, UE sanctionne AliExpress pour la vente de produits illégaux
-
Incendies: "Un peu moins de 40.000 hectares" brûlés en France et 111 interpellations, annonce Nuñez
Harris prononce son réquisitoire final à une semaine de l'élection
Tournons la page Trump et retrouvons notre optimisme: c'est le message que Kamala Harris va adresser mardi aux Américains dans un discours à Washington, à l'endroit où Donald Trump avait harangué ses partisans le 6 janvier 2021 avant qu'ils n'attaquent le Capitole.
En début de soirée, elle veut marteler devant une foule attendue en nombre que son rival républicain est "quelqu'un de totalement absorbé par son désir infini de vengeance" et qui ne s'intéresse pas "aux besoins du peuple américain", selon son équipe de campagne.
L'entrée en fanfare dans la campagne au cœur de l'été de la vice-présidente avait permis aux démocrates de retrouver des couleurs et de se placer en tête dans les sondages, mais cette petite longueur d'avance a fondu au fil des semaines.
Les deux candidats, que tout oppose, font maintenant jeu égal, en particulier dans les Etats décisifs. "C'est une élection dans la marge d'erreur", a reconnu mardi devant les journalistes Jen O'Malley Dillon, l'une des stratèges démocrates.
Selon la cheffe de la police de Washington, Pamela Smith, "jusqu'à 52.000 personnes" sont attendues à ce rassemblement, prévu dans un premier temps pour 20.000. Le dispositif policier a été renforcé.
La candidate démocrate de 60 ans repartira ensuite sillonner les sept Etats-clés qui décideront de l'issue de l'élection du 5 novembre.
- Insultes et propos racistes -
C'est dans l'un de ces Etats électoralement cruciaux, qui avait voté pour Donald Trump en 2016 puis pour Joe Biden en 2020, que se rend aussi mardi l'ancien président: la Pennsylvanie, et plus précisément à Allentown.
Le candidat républicain pourrait y recevoir un accueil mouvementé.
La ville accueille une importante communauté hispanique et en particulier portoricaine, dont de nombreux membres se disent indignés depuis qu'un humoriste a comparé Porto Rico à une "île flottante d'ordures" ce week-end, lors d'un grand meeting de Donald Trump à New York.
Des propos partout dénoncés comme racistes, avec lesquels le républicain a pris ses distances sans toutefois les condamner.
Ce grand rassemblement au légendaire Madison Square Garden a été "une absolue fête de l'amour", a au contraire assuré Donald Trump mardi à Mar-a-Lago, sa résidence en Floride.
"Nous allons nous battre comme des diables durant ces sept prochains jours", a promis le milliardaire, se disant confiant dans sa victoire. A 78 ans, il brigue pour la troisième fois la Maison Blanche.
Kamala Harris, ancienne procureure de Californie, a elle choisi de prononcer son "réquisitoire final" dans la capitale fédérale, avant de s'en remettre au "jury" qu'est le peuple américain.
Son équipe de campagne file volontiers la métaphore judiciaire, face à un rival condamné au pénal et poursuivi dans plusieurs affaires, notamment pour des manoeuvres illégales visant à inverser le résultat de la présidentielle de 2020.
Le lieu de cette grande allocution, à quelques encablures de la Maison Blanche, n'a pas été choisi au hasard: le républicain avait tenu un discours enflammé au même endroit le 6 janvier 2021, contestant les résultats de l'élection qu'il avait perdue deux mois plus tôt et appelant là aussi ses partisans à se "battre comme des diables".
Ces derniers avaient envahi quelques heures après le siège du Congrès, où les parlementaires américains étaient réunis pour certifier l'élection de Joe Biden. Donald Trump a affirmé mi-octobre que ce 6 janvier historique avait été "un jour d'amour".
Quelques heures avant le discours de Kamala Harris, de nombreuses personnes faisaient déjà la queue.
Ethan Glucroft, 21 ans et étudiant de l'American University, sait que le meeting va être comparé à celui du 6 janvier 2021 de Donald Trump. Mais, dit-il, les thèmes de ce soir seront "l'espoir, la liberté, agir pour le bien et ne pas revenir en arrière".
Barbara Moore, une sexagénaire, confie elle vouloir "s'inscrire dans un mouvement qui va envoyer une femme à la Maison Blanche, il est grand temps".
- Accusations de fascisme -
Lundi, Donald Trump a rejeté les critiques de sa rivale sur ses penchants potentiellement autoritaires. "Je ne suis pas un nazi, je suis le contraire d'un nazi", a-t-il martelé.
La semaine dernière, John Kelly, son ancien chef de cabinet à la Maison Blanche, avait estimé que son ex-patron répondait à la définition d'un fasciste, une accusation reprise par Kamala Harris.
Dans une autre prise de position remarquée, Barbara Bush, une des filles de l'ancien président républicain George W. Bush, a dit soutenir Kamala Harris, a révélé mardi le magazine People.
Les craintes d'une répétition du chaos d'il y a quatre ans pèsent lourdement sur l'élection.
Selon un sondage de CNN réalisé lundi, seuls 30% des Américains pensent que Donald Trump reconnaîtrait sa défaite cette fois-ci, contre 73% pour Kamala Harris.
J.Bergmann--BTB