-
Bercy met le frein à la hausse des dépenses pour 2027
-
Le lac Velence s'assèche, symbole de la crise de l'eau en Hongrie
-
Bercy met le frein sur la hausse des dépenses pour 2027
-
Une mission hi-tech britannique part pour le Groenland étudier la fonte des glaces
-
"Tout ce que j'ai appris, je veux le ramener ici", dit Davide Ancelotti, le nouveau coach de Lille
-
A Gaza, une course contre la guerre pour sauver le patrimoine culturel
-
Paris et Berlin veulent "rebondir" sur la défense et faire oublier l'échec de leur avion commun
-
Tour de France: Tim Merlier, il n'y a pas photo
-
Mondial-2026: l'heure de Zidane approche
-
La Bourse de Paris à l'équilibre, entre doutes sur les semi-conducteurs et Moyen-Orient
-
L'Assemblée vote pour rendre imprescriptibles les crimes commis sur les mineurs
-
Poutine mène la Russie vers une possible "catastrophe", dit l'opposant russe Nadejdine à l'AFP
-
Les Etats-Unis touchés par la fumée des incendies au Canada
-
Washington mobilise contre la violence d'extrême gauche
-
Jusqu'à 45% des risques de démence peuvent être évités ou retardés, selon l'OMS
-
Tour de France: Tim Merlier voir triple à Chalon-sur-Saône
-
"Allez au boulot!": au Japon, le regain du virilisme d'entreprise
-
L'alerte aux orages violents s'étend jeudi avec des risques de gros grêlons
-
Du tracteur aux boeufs, l'agriculture cubaine face au manque de carburant
-
Cyberattaque contre les transports londoniens: prison ferme pour deux surdoués du piratage
-
Le Brésil devient la première cible des nouveaux droits de douane américains
-
Pont de Gênes: jusqu'à 12 ans de prison pour les ex-dirigeants de la société d'autoroutes
-
Pour le patron de Nvidia, la croissance de l'IA n'en est qu'"à ses débuts"
-
Procès confirmé pour l'épouse du Premier ministre espagnol
-
Chili: le Sénat approuve la réforme économique du président
-
L'Assemblée nationale vote pour rendre imprescriptibles les crimes commis sur les mineurs
-
Mondial-2026: Londres veut une enquête à propos de la banderole sur les Malouines après Angleterre-Argentine
-
Des graines de rooibos sud-africain en route vers l'espace
-
Alerte orange aux orages pour 21 départements du Centre-Est après de premières chutes de grêle
-
"Aucun repos": les marins indonésiens souvent maltraités sur les bateaux de pêche étrangers
-
La treizième étape du Tour: la plus longue et la plus intrigante
-
L'UE exige que Google partage ses données de recherche et ouvre Android aux IA rivales
-
Avec le rachat de Delivery Hero par Uber, nouvelle consolidation dans la livraison de repas
-
Incendies: Macron alerte sur la pire situation en France depuis 1945
-
L'Ouganda annonce ne plus compter aucun malade d'Ebola
-
L'acteur Sam Neill est décédé d'une pneumonie, révèle son agent
-
Cédric Jubillar avoue devant la justice, des ossements retrouvés dans le Tarn
-
"Je ne mourrai pas en Suisse": Charles Biétry salue la loi sur l'aide à mourir
-
Bercy publie un projet de dépenses ultramaîtrisées pour 2027
-
Londres nationalise le sidérurgiste British Steel au nom de la "sécurité nationale"
-
Protection des enfants: Londres ouvre une enquête sur TikTok
-
Nigeria: changement climatique et croissance urbaine exacerbent les inondations à Lagos
-
Entre salves et menaces, Iran et Etats-Unis s'enfoncent dans la guerre
-
Incendies: nuit "calme" en forêt de Fontainebleau, Macron sur place
-
La Bourse de Paris prudente face au risque géopolitique et au décrochage des valeurs liées à l'IA
-
Pont de Gênes: le jugement attendu jeudi après-midi, huit ans après l'effondrement
-
En Inde, dangereuses vies de piétons...
-
Manifestations en Ukraine contre le départ du ministre de la Défense
-
La guerre entre Iran et Etats-Unis continue, Ormuz quasi paralysé
-
Trump veut internationaliser la lutte contre le "terrorisme d'extrême gauche"
Namibie: des bureaux de vote rouvrent malgré les protestations de l'opposition
Les Namibiens ont recommencé à voter vendredi à 07H00 locales (05H00 GMT) dans 36 bureaux du pays rouverts pour deux jours après les incidents ayant empêché mercredi de nombreux électeurs de participer à ces élections indécises pour le parti historique au pouvoir.
Une tension inédite secoue la Namibie, d'ordinaire fière de sa tranquillité et de sa démocratie mise à mal dans ces élections dénoncées en bloc par les oppositions comme un "simulacre" après les interminables files de mercredi.
Certains Namibiens ont attendu mercredi jusqu'à douze heures pour voter aux scrutins présidentiel et législatifs, quand ils n'y ont pas renoncé. Ce qui fait peser une grande incertitude sur la reconnaissance des résultats par l'opposition.
Devant le seul bureau où le vote a été prolongé dans la région de la capitale Windhoek, une soixantaine de personnes attendaient avant même l'ouverture avec du retard.
Aux premières positions, face à la gare de style colonial néerlandais, Kluivert Muuondjo est arrivé à 04H30 après avoir abandonné à 23H00 mercredi car il avait des examens le lendemain.
"Tout le monde va avoir l'opportunité de voter", se satisfait cet étudiant de 21 ans, prénommé en hommage au joueur de foot néerlandais.
Mais, les citoyens pouvant glisser leur bulletin dans n'importe quel bureau en Namibie, "tout le monde va encore affluer au même endroit", craint ce jeune électeur, à l'image de la population juvénile de ce pays où 42% des inscrits ont moins de 35 ans.
Après une nouvelle rencontre, les responsables de l'opposition doivent donner leur "position" commune vendredi matin, a indiqué Christine Aochamus, la secrétaire générale de la principale formation d'opposition, les Patriotes indépendants pour le changement (IPC).
Le chômage massif des jeunes, les inégalités béantes et le renouvellement des générations, ont érodé le soutien à la Swapo, parti à la tête de ce pays d'Afrique australe depuis l'indépendance en 1990
Sa candidate, Netumbo Nandi-Ndaitah, en position de devenir la première femme présidente du pays, pourrait être contrainte à un second tour inédit dans ce pays riche en uranium.
"Ne rouvrir qu'un seul bureau à Khomas (la province de la capitale, NDLR), est absurde", s'agace Ensley Engermund, qui a renoncé mercredi après avoir tenté sa chance à quatre différents endroits.
"Il n'y a que 1,5 million d'électeurs inscrits et on se retrouve avec ce chaos ? C'était pour décourager les gens", affirme cet agent de sécurité de 49 ans.
K.Brown--BTB