-
Mondial-2026: France-Espagne, premier choc du dernier carré
-
Les Etats-Unis frappent l'Iran pour la troisième nuit de suite et vont rétablir le blocus des ports
-
Les Etats-Unis frappent l'Iran pour la troisième nuit de suite et vont rétablir leur blocus des ports
-
Un défilé "massif" et européen pour le dernier 14-Juillet d'Emmanuel Macron
-
A Gibraltar, la fin des contrôles à la frontière marque une nouvelle ère
-
L'armée russe a exécuté des centaines de prisonniers de guerre ukrainiens, accuse Kiev
-
Quand les abricots arméniens deviennent un champ de bataille avec la Russie
-
Jay-Z célèbre 30 ans de carrière dans sa ville de New York
-
Etats-Unis: la police de l'immigration impliquée dans une nouvelle mort par balle
-
Les Etats-Unis lancent de nouvelles frappes contre l'Iran
-
Incendie en Espagne : neuf étrangers parmi les 13 victimes
-
Douze Etats américains s'opposent au rachat de Warner par Paramount
-
Plus de 1.300 hectares parcourus par les flammes en forêt de Fontainebleau, deux personnes interpellées
-
Moyen-Orient: Wall Street clôture en baisse, minée par l'envolée des prix du pétrole
-
Inflation: la Fed "doit se tenir prête" à relever ses taux d'intérêt, prévient un responsable
-
Mondial-2026: France-Espagne, choc des titans pour une place en finale
-
Les Européens amplifient leur aide à l'Ukraine et mettent la pression sur Moscou
-
Royaume-Uni: la police antiterroriste enquête sur le meurtre d'une figure de la droite conservatrice
-
La Bourse de Paris termine en légère hausse en contexte incertain
-
Rachat de Warner: douze Etats américains s'opposent en justice à la fusion avec Paramount
-
Ormuz : le trafic se poursuit malgré la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran
-
IA: Intel investit 5 milliards d'euros en Irlande
-
Les Européens renforcent leur soutien à Kiev, Moscou dénonce leur "coalition va-t-en-guerre"
-
Basket: Alpha Diallo quitte Monaco pour les Nuggets en NBA
-
Les Bourses européennes finissent en petite hausse au seuil d'une semaine incertaine
-
Nouveau départ de feu en forêt de Fontainebleau, deux autres Canadair en renfort
-
Insecticides: une ONG dénonce des traces d'acétamipride dans le Nutella et le miel
-
Volkswagen confirme envisager jusqu'à 50.000 suppressions d'emplois supplémentaires, selon une note interne
-
Bourses mondiales: prudence en Europe face à l'incertitude géopolitique, la tech tangue
-
Wall Street sur la défensive, minée par la tech
-
La forêt de Fontainebleau, poumon vert de Paris et joyau de biodiversité
-
Tour de France: pour les Français, à quand le feu d'artifice?
-
Ebola: un nouveau patient américain soigné en Allemagne
-
Tour de France: Pogacar et la chaleur, le double assommoir
-
Après l'incendie meurtrier en Andalousie, Pedro Sánchez appelle à former la population
-
Canicule: 26 millions de personnes en alerte rouge, en attendant la lente décrue
-
Dans les îles Éoliennes, l'eau douce vaut "presque de l'or"
-
Feu meurtrier en Espagne: Sánchez appelle à une culture de la "prévention" de la population pour mieux "réagir" aux incendies
-
Le détroit d'Ormuz, là où la guerre se joue
-
Comment protéger les mineurs en ligne : les recommandations faites à l'UE
-
Le taux du Livret A repart à la hausse cette semaine
-
La chaleur, ennemi permanent des patients atteints d'ichtyose, qui ont du mal à suer
-
La dixième étape du Tour: dans les monts du Cantal
-
Sam Neill, star de "Jurassic Park", s'est éteint à 78 ans
-
Au Kenya, la classe politique exploite la jeunesse pauvre au service de la violence
-
En Mongolie, des enfants jockeys au galop avant les courses du Naadam
-
Tour de France: les "bidonophiles" ont la fièvre de la gourde cycliste
-
Le monde salue feu le sénateur Lindsey Graham, l'Iran le vilipende
-
Le journaliste franco-marocain Ali Lmrabet interpellé à son arrivée au Maroc, selon son épouse
-
Cyber russe: Paris convoquera l'ambassadeur de Russie "dans les prochains jours"
Mobilisation massive en Allemagne contre l'extrême droite
"Nous sommes le pare-feu" : des dizaines de milliers de manifestants ont appelé dimanche, dans le centre de Berlin, à résister au rapprochement amorcé cette semaine entre la droite et l'extrême droite allemandes, à trois semaines d'élections législatives.
Contre ce "pacte avec le diable", la mobilisation au pied du Bundestag, le Parlement allemand, a été massive : 160.000 personnes selon la police, 250.000 selon les organisateurs.
Le but : "faire le plus de bruit possible pour appeler les partis se disant +démocratiques+ à protéger cette démocratie", a expliqué à l'AFP Anna Schwarz, une manifestante.
La jeune femme de 34 ans, qui dit participer pour la première fois à une manifestation politique, assure qu'"on ne peut plus détourner le regard, c'est trop grave".
La mobilisation est clairement dirigée contre le candidat conservateur à la chancellerie, et favori des sondages, Friedrich Merz, qui a opéré un début de rapprochement spectaculaire cette semaine avec l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), brisant un tabou politique d'après-guerre dans le pays.
Jusqu'ici les partis traditionnels refusaient toute coopération au niveau national avec l'extrême droite, au nom du "cordon sanitaire" ou "pare-feu" dressé contre une formation régulièrement mise en cause pour ses dérives anti-démocratiques.
Mais cette semaine, Friedrich Merz s'est d'abord appuyé sur l'Afd pour faire adopter mercredi à la Chambre des députés une motion non contraignante visant à bloquer tous les étrangers sans papiers à la frontière, y compris les demandeurs d'asile.
Vendredi, il a ensuite essuyé un revers en échouant à faire de même cette fois pour une proposition de loi visant à restreindre l'immigration. Mais cette initiative a marqué une nouvelle césure.
- "Plus nombreux qu'eux" -
"Vendredi, j'étais très nerveuse, j'ai passé la journée avec des amies à regarder les débats au Bundestag. De voir en direct la CDU parler puis l'AfD applaudir et vice versa, c'est effrayant", confie Öz, "militante queer" de 33 ans.
"Aujourd'hui, il faut montrer que nous sommes plus nombreux qu'eux à défendre la démocratie", ajoute la jeune femme, rassurée par l'affluence des Berlinois.
"Le pare-feu, c'est nous !", ont scandé les manifestants dont les pancartes affichaient "Shame on you CDU" (Honte à toi CDU), "Merz sans coeur" ou "pas de Merz en février", référence aux législatives du 23 février.
Le cortège s'est ensuite dirigé vers le siège du parti conservateur.
Rare député CDU à s'être rebellé contre l'esquisse de rapprochement avec l'AfD et à ne pas suivre la consigne de vote du parti, Michel Friedman a pris la parole devant les manifestants pour rappeler "la promesse" inscrite dans la Loi fondamentale allemande : "la dignité de l'être humain est inviolable".
"Le parti de la haine (AfD, ndlr) est un problème fondamental de ce pays", a lancé l'élu qui a quitté la CDU.
Samedi déjà, plus de 220.000 personnes ont manifesté dans les grandes villes du pays, comme Hambourg, Leipzig, Cologne ou Stuttgart, selon des chiffres collectés par la chaîne de télévision publique ARD.
- Scénario autrichien ? -
Le chancelier social-démocrate Olaf Scholz a mis en garde contre le risque de voir bientôt AfD et CDU s'allier pour gouverner le pays, comme cela a été le cas dans d'autres pays.
Même si Friedrich Merz réfute toute idée de coalition gouvernementale au niveau national avec l'AfD, "il a déjà trahi sa parole la semaine dernière, comment lui faire confiance ?", dit à l'AFP Matina Beibel, manifestante à Berlin.
Sur sa pancarte, elle a remplacé le "D" du parti CDU, par le mot "Décrédibilisé".
Même l'ancienne chancelière, Angela Merkel, du même parti que Friedrich Merz, est sortie de sa réserve habituelle jeudi, qualifiant sa décision d'"erreur".
L'offensive des conservateurs sur l'immigration fait suite à une récente agression mortelle au couteau à Aschaffenbourg (ouest) par un Afghan, dernier d'une série d'actes de violences impliquant des étrangers, qui ont suscité une grande émotion dans le pays.
Friedrich Merz, dont le parti est crédité de 30% d'intentions de vote, espère que son durcissement sur l'immigration convaincra les électeurs tentés par le vote AfD de soutenir les conservateurs.
Ses adversaires prédisent que cela aboutira à renforcer encore les extrêmes. L'AfD est créditée de 20 à 22% des suffrages dans les sondages, en deuxième position.
R.Adler--BTB