-
Guam et les Mariannes du Nord se barricadent à l'approche du super typhon Bavi
-
L'administration Trump minimise un défilé suprémaciste pour le 250e anniversaire de l'indépendance
-
Canicule: 16 départements en vigilance orange lundi
-
A Narbonne, une marche blanche pour Louis et un appel au durcissement judiciaire
-
Guam et les Mariannes du Nord se barricadent à l'approche d'un typhon "très dangereux"
-
Mondial-2026: après France-Paraguay, l'arbitre au coeur des débats
-
La troisième étape du Tour de France: arrivée en France, et déjà les Pyrénées
-
Au Mali, les rebelles harcèlent le pouvoir central qui peine à contrôler le pays
-
Plus de 1.300 hectares parcourus par un nouvel incendie dans les Pyrénées-Orientales
-
La canicule historique à peine terminée, le mercure s'envole à nouveau en France
-
Népal: 100 jours après son arrivée au pouvoir, l'énigme Balen Shah
-
Surfer au Bangladesh: des petites vagues mais des rêves grands comme la vie
-
À Washington, la météo sème la confusion pour les 250 ans des Etats-Unis
-
Des chasseurs de pellicules au secours de films oubliés en langue taïwanaise
-
Mondial-2026: 12,2 millions de téléspectateurs pour France-Paraguay, "record" d'audience à 23H (M6)
-
Une flambée de criminalité frappe la jeunesse arabe d'Israël
-
Turquie: Un espoir de renaissance pour le séminaire grec des îles des Princes
-
Un nouvel incendie dans les Pyrénées-Orientales a parcouru près de 1.000 hectares
-
Mondial: le Brésil face à la montagne Haaland
-
Mondial-2026: réveil obligatoire pour l'Angleterre, au défi d'un Mexique bouillant
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump les dépeint en "chef d'oeuvre"
-
Près de 3.000 morts au Venezuela dans le double séisme
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, la météo retarde le discours de Trump à Washington
-
Mondial-2026: Mbappé sort les Bleus du piège paraguayen, retrouvailles en quart avec le Maroc
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump s'accapare le devant de la scène
-
Mondial-2026: Mbappé sort les Bleus de l'ornière, retrouvailles en quart avec le Maroc
-
Ukraine: Kiev dément la chute d'une ville-clé dans l'Est
-
Mondial-2026: Désiré Doué et la lumière fut
-
Mondial-2026: Mbappé sort la France du bourbier paraguayen
-
Bad Bunny fait danser Paris dans un show célébrant la culture caribéenne
-
Trois jours avant le jugement, Le Pen et Bardella se jurent "confiance " et "amitié"
-
Mondial-2026: le Maroc, premier à prendre le quart, en attendant les Bleus
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump occupe le devant de la scène
-
Espagne: l'incendie près de la Costa Brava bientôt stabilisé, 2.300 hectares brûlés
-
Mondial-2026: le Maroc foudroie le Canada dans un deuxième acte parfait
-
Marche blanche à Carcassonne en hommage à Louis, 17 ans, tué dans un guet-apens
-
Tour de France: Vingegaard premier maillot jaune après le succès de Visma dans le chrono
-
F1: à Silverstone, Antonelli sera le (jeune) homme à battre
-
Tour de France: "on a bien limité la casse", juge Seixas pour sa première
-
Wimbledon: Swiatek et Rybakina déjà dehors, Zverev tranquille
-
Les Etats-Unis fêtent leurs 250 ans, Trump se pose en défenseur d'une identité américaine en péril
-
Ebola: le premier cas en France est "guéri" et "sorti de l'hôpital", annonce la ministre de la Santé
Lecornu tente d'ultimes négociations sur le budget, Macron lâché par les siens
Dissolution, présidentielle anticipée... La crise politique gangrène mardi jusqu'au camp présidentiel et Emmanuel Macron, qui a demandé à Sébastien Lecornu de poursuivre "d'ultimes négociations" avec les partis pour reformer une coalition, se trouve plus isolé que jamais.
A la tête d'un gouvernement zombie, le Premier ministre démissionnaire et ses alliés à Matignon ont convenu mardi de "concentrer" ces discussions de la dernière chance sur le budget et l'avenir de la Nouvelle-Calédonie. Sans le patron de la droite Bruno Retailleau, mais avec Gérard Larcher, président du Sénat, présent autour de la table à Matignon.
M. Lecornu, qui a été chargé par le chef de l'Etat de définir "une plateforme d'action et de stabilité" d'ici mercredi soir, a aussi invité chacun des partis politiques à le rencontrer entre mardi après-midi et mercredi matin.
Mais le Rassemblement national a aussitôt décliné l'invitation, réitérant sa demande de dissolution, tout comme La France insoumise.
Le chef de l'Etat est désormais lâché par les siens.
La veille, un autre ex-chef du gouvernement, jadis très proche d'Emmanuel Macron, Gabriel Attal avait sèchement pris ses distances avec le président dont il ne comprend "plus les décisions". Mardi, le patron du parti présidentiel Renaissance a toutefois rejeté l'hypothèse d'un départ anticipé du président, arguant que "tout notre équilibre démocratique serait fragilisé".
- La gauche tente de s'unir -
Dans le même temps, les opposants continuent de dénoncer la situation politique inédite dans laquelle la France est plongée depuis la démission surprise lundi de Sébastien Lecornu, qui venait de nommer 14 heures plus tôt son gouvernement.
Anticipant une dissolution, Les Ecologistes et La France insoumise ont appelé toute la gauche à s'unir pour porter un "programme de rupture". Un message notamment en direction du Parti socialiste, peu enclin à renouer avec la gauche radicale et qui multiplie aussi les tractations de son côté de l'échiquier.
Le parti d'Olivier Faure a organisé une autre réunion en visio, à laquelle toutes les organisations de gauche ont participé sauf LFI. Avec une revendication à l'issue : "Nommer à Matignon un Premier ministre qui composera un gouvernement de gauche et écologiste."
A droite, le président des Républicains et ministre de l'Intérieur démissionnaire, Bruno Retailleau, a semé la confusion dans sa propre famille, 48 heures après avoir été un des détonateurs de la crise en menaçant de quitter le gouvernement pour protester contre sa composition.
Mardi, il a tempéré sa position, proposant que son parti participe à un gouvernement de "cohabitation" avec la macronie à condition que LR "ne s('y) dilue pas".
Mais il n'est pas venu à la réunion dans la matinée du "socle commun", cette fragile alliance entre le centre et la droite qui pourrait avoir fait long feu.
Dans cette atmosphère gazeuse et hautement inflammable, M. Retailleau pourrait-il être sensible aux appels du pied du RN ? Le patron du parti à la flamme Jordan Bardella s'est en tous cas dit mardi "prêt à tendre la main" aux Républicains sur "un accord de gouvernement", en cas de législatives anticipées.
- Macron face à ses "responsabilités" -
Quoiqu'il arrive, ces nouvelles tractations, si elles devaient aboutir à un compromis, ne se traduiront pas nécessairement par une reconduction de Sébastien Lecornu à Matignon, selon l'entourage d'Emmanuel Macron.
En cas d'échec, le président prendra ses "responsabilités" selon la même source, faisant planer la menace d'une nouvelle dissolution de l'Assemblée.
"Il peut réussir", considérait lundi un conseiller de l'exécutif, "s'il décroche la suspension de la réforme des retraites par exemple", une exigence des socialistes.
"Je me suis demandé pourquoi il ne nous avait jamais proposé de compromis, aucun accord. Mais c'est parce qu'il était incapable de le faire avec son propre bloc central", a analysé mardi sur France Inter le chef de file des députés PS, Boris Vallaud.
Face à l'incertitude politique, les milieux économiques s'inquiètent du décrochage. A l'image du président du Medef Patrick Martin qui a fait part mardi sur franceinfo de sa "colère".
C.Kovalenko--BTB