-
NBA: Wembanyama sans forcer, les Cavaliers s'offrent les Pistons
-
Bruxelles dévoile son plan très attendu sur le "Made in Europe"
-
Grèce: verdict attendu dans le procès en appel du parti néonazi Aube dorée
-
Rugby: Dave Rennie nommé à la tête des All Blacks avant le Mondial-2027
-
Coupe de France: Strasbourg en demi-finales en battant Reims
-
Coupe du Roi: le Barça frôle l'exploit, l'Atlético qualifié pour la finale
-
Encore très peu de vols au Moyen-Orient, évacuations en cours
-
Mondial-2027: secouées, les Bleues renversent l'Irlande grâce à Melvine Malard
-
Wall Street s'inquiète des conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient
-
Macron envoie le Charles de Gaulle et d'autres renforts militaires au Moyen-Orient
-
Trump menace de "cesser tout commerce" avec l'Espagne, "très peu coopérative"
-
L'Iran sous le feu israélo-américain, Trump dit avoir "presque tout détruit"
-
Affaire Epstein: Bill Clinton s'est expliqué sur une photo de lui dans un jacuzzi
-
Auchan devant la justice pour ses services en ligne jugés inaccessibles aux malvoyants
-
Toujours moins bien payées que les hommes, les femmes cadres doivent "oser" négocier
-
Argentine: début du procès du San Juan, sous-marin perdu avec 44 vies, tragédie "prévisible" selon l'accusation
-
Les vidéos de guerre générées par IA doivent l'indiquer, annonce le réseau X
-
Guerre au Moyen-Orient: Macron envoie des renforts, l'Iran premier responsable
-
Guerre au Moyen-Orient: moqués, les influenceurs français à Dubaï face au retour de bâton
-
CNews et Europe 1 écartent un chroniqueur pour des "propos intolérables" sur les prisonniers étrangers
-
Avec son offre de dissuasion "avancée", Macron remet la France au centre du jeu
-
Feux, tempête, inondations: l'Aude appelle à l'aide
-
Macron s'adressera aux Français ce mardi à 20H00 sur la situation au Moyen-Orient
-
La Bourse de Paris cède face aux craintes inflationnistes
-
Téhéran, ville fantôme sous les bombes
-
Affaire Elisa Pilarski: Christophe Ellul défend son chien Curtis, "jamais" agressif "avant le drame"
-
Argentine: huit ans après, procès du San Juan, sous-marin perdu avec 44 vies, tragédie "prévisible"
-
Une robe bleue, une chanson, un cri dans la montagne: ce qui fait tenir les Afghanes
-
Laits infantiles et recommandations sanitaires: le Conseil d'Etat donne raison à l'Etat face à des familles
-
Assurance chômage: en déficit en 2026, l'Unédic souligne que l'Etat doit cesser ses ponctions
-
Thales: encore une "très bonne année" en 2025 et des perspectives soutenues par la défense
-
Pologne: prison ferme pour trois médecins accusés de la mort d'une femme suite au refus de l'avorter
-
Avec la guerre au Moyen-Orient, la peur de l'inflation est de retour sur les marchés
-
L'Iran sous le feu israélo-américain, "trop tard" pour discuter selon Trump
-
La veuve de l'ex-chah à l'AFP: "l'avenir de l'Iran ne doit pas être décidé à l'extérieur de ses frontières"
-
Wall Street flanche, gagnée par l'angoisse géopolitique
-
Conflit Afghanistan-Pakistan : des dizaines de milliers d'Afghans déplacés, selon l'ONU
-
Guerre au Moyen-Orient: Wall Street flanche à l'ouverture
-
Alerte sur les prix en zone euro, qui risquent de grimper après une remontée en février
-
Tempête dans la "relation spéciale" Washington-Londres, en pleine guerre au Moyen-Orient
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales creusent leurs pertes face à la flambée des prix de l'énergie
-
Conflit Afghanistan-Pakistan: plus de 8.000 déplacés Afghans, nouvelles explosions à Kaboul
-
Elisa Pilarski tuée par morsures canines: le procès de son conjoint s'est ouvert
-
L'Iran vise des cibles américaines au Moyen-Orient au quatrième jour de la guerre
-
Moyen-Orient: le ministre de l'Economie se veut rassurant sur l'impact du conflit en France
-
L'inflation en zone euro est remontée juste en dessous de 2% en février
-
F1: Hadjar, Gasly et Ocon attendus au tournant
-
La justice "partiellement favorable" à l'extradition d'un patron de presse sénégalais
-
Norvège: nouveaux chefs d'accusation contre le fils de la princesse Mette-Marit
-
Moyen-Orient: le gouvernement et la Banque de France "suivent de très près" la situation
Les Hongrois appelés à voter le 12 avril pour des élections où Orban est donné en difficulté
Les Hongrois sont appelés aux urnes le 12 avril pour élire leur nouvelle assemblée, avec la possibilité d'une défaite du Premier ministre nationaliste Viktor Orban, au pouvoir depuis 2010.
A la tête du pays depuis près de 16 ans, M. Orban est à la traîne dans les sondages indépendants depuis des mois sur fond de stagnation économique, de mécontentement croissant vis-à-vis des services publics et de scandales liés à la protection de l'enfance.
Son parti Fidesz est devancé par la formation Tisza de Peter Magyar, un ex-membre du sérail devenu virulent critique de M. Orban, qui en l'espace d'un an et demi a réussi à fédérer le vote de l'opposition.
"Depuis le printemps dernier, les enquêtes indépendantes montrent une avance stable à deux chiffres pour Tisza, autour de 50%, tandis que Fidesz tourne autour de 35%", a déclaré à l'AFP Szabolcs Pek, analyste au sein du groupe de réflexion hongrois Iranytu Institute, qui invite toutefois à la prudence car "il reste quelque 90 jours" avant le scrutin.
Lors des quatre dernières législatives, la coalition au pouvoir Fidesz-KDNP avait remporté une "supermajorité" des deux tiers, permettant à Viktor Orban de faire adopter des lois et des changements constitutionnels qui renforcent son contrôle sur le pays d'Europe centrale de 9,5 millions d'habitants.
"(...) J'ai fixé la date des élections législatives de 2026. Le scrutin se tiendra le dimanche 12 avril 2026", a annoncé mardi le président hongrois Tamas Sulyok sur Facebook, officialisant enfin une date qui circulait depuis un moment.
La campagne est cependant lancée depuis des mois déjà, M. Magyar parcourant le pays de long et en large tandis que M. Orban s'est rendu à Washington et Moscou et a multiplié les promesses.
- Iles Tisza -
Proche allié des présidents américain Donald Trump et russe Vladimir Poutine, ainsi que de la Chine, M. Orban, qui entretient en revanche de relations tumultueuses avec Bruxelles qu'il accuse d'encourager la guerre en Ukraine, se présente comme un "choix sûr" dans un monde instable.
Il a également récemment introduit une série de mesures sociales.
M. Magyar s'est lui engagé à sévir contre la "corruption généralisée" et à débloquer les milliards d'euros de fonds gelés par l'UE a en raison des atteintes à l'État de droit.
Champion de ce qu'il qualifie la démocratie "illibérale", M. Orban, 62 ans, a reçu le soutien de dirigeants étrangers de droite et d'extrême droite, dont l'Italienne Giorgia Meloni et l'Israélien Benjamin Netanyahu, qui ont envoyé des messages diffusés lors du congrès de son parti samedi.
Avocat de formation et ancien diplomate à Bruxelles, M. Magyar, 44 ans, a longtemps gravité dans l'orbite de Viktor Orban.
Il a fait irruption sur le devant de la scène politique hongroise début 2024, dénonçant la corruption et le clientélisme du gouvernement dans le sillage d'un scandale lié à la grâce présidentielle accordée au complice d'un pédocriminel condamné.
Malgré des campagnes de dénigrement, sa popularité n'a cessé de progresser depuis, aidé par le travail de terrain de petites structures implantées un peu partout dans le pays, baptisées les "îles Tisza".
Affichant des positions anti-immigration encore plus strictes que M. Orban, il a esquissé une politique étrangère pro-occidentale, affirmant qu'il s'efforcerait de faire de la Hongrie un allié fiable de l'OTAN et de l'UE, et exprimant des critiques envers la Chine et la Russie.
Selon des sondages récents, hormis le Fidezs et Tisza, le parti d'extrême droite Notre Patrie a des chances d'entrer au Parlement, tandis que toutes des autres formations, dont la Coalition démocratique de gauche sont en dessous du seuil nécessaire de 5% de svotes.
R.Adler--BTB