-
Marchés en Asie: les Bourses chutent, le pétrole toujours en hausse
-
Dans le lagon de Mayotte après Chido, il faudra "10 à 15 ans" pour retrouver des récifs coralliens à l'identique
-
Tennis: Alcaraz se présente invaincu à Indian Wells
-
NBA: Wembanyama sans forcer, les Cavaliers s'offrent les Pistons
-
Bruxelles dévoile son plan très attendu sur le "Made in Europe"
-
Grèce: verdict attendu dans le procès en appel du parti néonazi Aube dorée
-
Rugby: Dave Rennie nommé à la tête des All Blacks avant le Mondial-2027
-
Coupe de France: Strasbourg en demi-finales en battant Reims
-
Coupe du Roi: le Barça frôle l'exploit, l'Atlético qualifié pour la finale
-
Encore très peu de vols au Moyen-Orient, évacuations en cours
-
Mondial-2027: secouées, les Bleues renversent l'Irlande grâce à Melvine Malard
-
Wall Street s'inquiète des conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient
-
Macron envoie le Charles de Gaulle et d'autres renforts militaires au Moyen-Orient
-
Trump menace de "cesser tout commerce" avec l'Espagne, "très peu coopérative"
-
L'Iran sous le feu israélo-américain, Trump dit avoir "presque tout détruit"
-
Affaire Epstein: Bill Clinton s'est expliqué sur une photo de lui dans un jacuzzi
-
Auchan devant la justice pour ses services en ligne jugés inaccessibles aux malvoyants
-
Toujours moins bien payées que les hommes, les femmes cadres doivent "oser" négocier
-
Argentine: début du procès du San Juan, sous-marin perdu avec 44 vies, tragédie "prévisible" selon l'accusation
-
Les vidéos de guerre générées par IA doivent l'indiquer, annonce le réseau X
-
Guerre au Moyen-Orient: Macron envoie des renforts, l'Iran premier responsable
-
Guerre au Moyen-Orient: moqués, les influenceurs français à Dubaï face au retour de bâton
-
CNews et Europe 1 écartent un chroniqueur pour des "propos intolérables" sur les prisonniers étrangers
-
Avec son offre de dissuasion "avancée", Macron remet la France au centre du jeu
-
Feux, tempête, inondations: l'Aude appelle à l'aide
-
Macron s'adressera aux Français ce mardi à 20H00 sur la situation au Moyen-Orient
-
La Bourse de Paris cède face aux craintes inflationnistes
-
Téhéran, ville fantôme sous les bombes
-
Affaire Elisa Pilarski: Christophe Ellul défend son chien Curtis, "jamais" agressif "avant le drame"
-
Argentine: huit ans après, procès du San Juan, sous-marin perdu avec 44 vies, tragédie "prévisible"
-
Une robe bleue, une chanson, un cri dans la montagne: ce qui fait tenir les Afghanes
-
Laits infantiles et recommandations sanitaires: le Conseil d'Etat donne raison à l'Etat face à des familles
-
Assurance chômage: en déficit en 2026, l'Unédic souligne que l'Etat doit cesser ses ponctions
-
Thales: encore une "très bonne année" en 2025 et des perspectives soutenues par la défense
-
Pologne: prison ferme pour trois médecins accusés de la mort d'une femme suite au refus de l'avorter
-
Avec la guerre au Moyen-Orient, la peur de l'inflation est de retour sur les marchés
-
L'Iran sous le feu israélo-américain, "trop tard" pour discuter selon Trump
-
La veuve de l'ex-chah à l'AFP: "l'avenir de l'Iran ne doit pas être décidé à l'extérieur de ses frontières"
-
Wall Street flanche, gagnée par l'angoisse géopolitique
-
Conflit Afghanistan-Pakistan : des dizaines de milliers d'Afghans déplacés, selon l'ONU
-
Guerre au Moyen-Orient: Wall Street flanche à l'ouverture
-
Alerte sur les prix en zone euro, qui risquent de grimper après une remontée en février
-
Tempête dans la "relation spéciale" Washington-Londres, en pleine guerre au Moyen-Orient
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales creusent leurs pertes face à la flambée des prix de l'énergie
-
Conflit Afghanistan-Pakistan: plus de 8.000 déplacés Afghans, nouvelles explosions à Kaboul
-
Elisa Pilarski tuée par morsures canines: le procès de son conjoint s'est ouvert
-
L'Iran vise des cibles américaines au Moyen-Orient au quatrième jour de la guerre
-
Moyen-Orient: le ministre de l'Economie se veut rassurant sur l'impact du conflit en France
-
L'inflation en zone euro est remontée juste en dessous de 2% en février
-
F1: Hadjar, Gasly et Ocon attendus au tournant
Brésil: Bolsonaro transféré dans une prison aux conditions "plus favorables"
L'ancien président brésilien Jair Bolsonaro, condamné à 27 ans de détention pour tentative de coup d'Etat, a été transféré jeudi dans une prison aux conditions "plus favorables" que celles de son lieu d'incarcération précédent, sur décision de justice.
Détenu depuis fin novembre, l'ex-chef d'Etat d'extrême droite (2019-2022), aujourd'hui âgé de 70 ans, n'a pas obtenu de regagner son domicile de Brasilia pour y purger sa peine, comme il l'espérait en arguant de ses problèmes de santé.
Mais il aura droit à une cellule plus grande (environ 65 m2), à davantage de temps pour recevoir des visites, pourra prendre le soleil et faire de l'exercice, et utiliser un tapis de course et un vélo d'appartement, suivant les prescriptions de ses médecins.
A l'issue d'un procès historique dans le plus grand pays d'Amérique latine, M. Bolsonaro a été reconnu coupable en septembre d'avoir conspiré pour se maintenir au pouvoir de façon "autoritaire" après sa défaite fin 2022 face à son rival de gauche Luiz Inacio Lula da Silva.
Il était détenu jusque-là au siège de la Police fédérale à Brasilia dans une cellule individuelle.
Jeudi, Alexandre de Moraes, juge de la Cour suprême en charge du procès Bolsonaro, a ordonné son transfert "immédiat" au complexe pénitentiaire de Papuda, situé également dans la capitale, selon la décision judiciaire consultée par l'AFP.
Il "se trouve déjà à Papudinha", surnom d'un bâtiment de la Police militaire situé à l'intérieur du vaste complexe pénitentiaire de Papuda, a fait savoir le tribunal.
Il aura l'usage exclusif d'une cellule habituellement prévue pour quatre personnes, comprenant cuisine, TV, lit double et espace extérieur, et n'aura pas de contact avec les autres détenus.
Selon le magistrat, ces nouvelles conditions de détention sont "encore plus favorables" que les précédentes, qui étaient déjà "absolument exceptionnelles et privilégiées" avec une cellule de 12 m2 munie d'un téléviseur et de la climatisation.
Mais Carlos Bolsonaro, l'un des fils de l'ancien président, a dénoncé un "transfert vers un environnement carcéral sévère". Sur le réseau social X, il a accusé le juge Moraes de "cruauté" et de "mépris des conditions humaines et de santé du condamné".
- Veto de Lula -
La famille, les avocats et les alliés de M. Bolsonaro ont mené ces dernières semaines une campagne incessante pour fustiger ses conditions de détention, et réclamaient qu'il purge sa peine chez lui pour raison "humanitaire".
Des demandes en ce sens ont déjà été rejetées à plusieurs reprises par Alexandre de Moraes. Pour statuer sur la dernière, déposée cette semaine, le magistrat a demandé jeudi une nouvelle expertise médicale.
Jair Bolsonaro souffre notamment des séquelles d'un attentat à l'arme blanche subi en 2018, en pleine campagne électorale, qui lui a valu plusieurs lourdes opérations chirurgicales.
Entre Noël et le jour de l'An, il a été hospitalisé pour être opéré d'une hernie inguinale. Il a aussi été traité pour de récurrentes et violentes crises de hoquet.
Récemment, après une chute dans sa cellule, il avait eu la permission d'effectuer un examen qui n'avait pas révélé de lésion grave, selon ses médecins.
Si le champion du courant conservateur est inéligible et ne peut espérer concourir à la prochaine élection présidentielle prévue en octobre, son camp espère réduire son temps d'incarcération effective.
Le Parlement à large majorité conservatrice a adopté en décembre une loi qui réduirait cette durée à un peu plus de deux ans, contre environ huit ans selon les règles en vigueur.
Lula a censuré ce texte le 8 janvier, mais les parlementaires pourraient avoir le dernier mot, ayant la prérogative d'annuler tout veto présidentiel par un vote majoritaire.
Le président de gauche, âgé de 80 ans, ne fait pas mystère de son intention de briguer un quatrième mandat en octobre.
Il pourrait avoir pour adversaire Flavio Bolsonaro, fils aîné de son prédécesseur, adoubé par son père depuis sa cellule.
W.Lapointe--BTB