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Après des discussions avec l'Iran, Washington appelle son personnel non essentiel à quitter Israël
Trump frustré par l'Iran mais n'a pas pris de décision sur des frappes
Donald Trump tient le monde en haleine: il a affiché vendredi son mécontentement envers l'Iran, mais dit n'avoir pas pris de "décision finale" sur d'éventuelles frappes, alors que les Etats-Unis ont recommandé à leur personnel de quitter Israël.
"Je ne suis pas content quant au fait qu'ils (les Iraniens) ne veulent pas nous donner ce que nous devons avoir", a affirmé le président américain à des journalistes, ajoutant "ne pas être très content de la manière des Iraniens de négocier", au lendemain d'une troisième session de pourparlers à Genève sous médiation omanaise.
Mais "nous n'avons pas pris une décision finale" sur de possibles frappes, a-t-il déclaré, sur fond de déploiement militaire américain massif au Moyen-Orient, le plus important depuis des décennies, et de craintes d'un embrasement régional en cas d'attaque américaine.
Dans ce contexte, les Etats-Unis ont recommandé vendredi au personnel non essentiel de leur ambassade à Jérusalem de quitter Israël - leur allié et ennemi juré de l'Iran - en raison "de risques pour leur sécurité" et "tant que des vols commerciaux sont disponibles".
Le secrétaire d'Etat, Marco Rubio, se rendra lui lundi en Israël - que l'Iran avait frappé en juin en riposte à une attaque israélienne sur son territoire -, a aussi annoncé le département d'Etat.
Les Etats-Unis ont notamment dépêché dans la région deux porte-avions dont le Gerald Ford, le plus grand au monde, attendu au large d'Israël après avoir quitté jeudi la Crète.
- "Risque d'escalade" -
Tout en disant préférer éviter la guerre, et souhaiter la levée des sanctions internationales qui asphyxient l'économie iranienne, Hamid Beiranvand, un employé de 42 ans, affirme dans le centre de Téhéran qu'"il ne faut faire aucune concession" aux Américains.
Ali Bagheri, un employé de 34 ans, souhaite aussi "une ouverture économique". Mais "avec les demandes" américaines, il "ne pense pas qu'on parviendra à un résultat".
Accusant Téhéran - qui dément - de vouloir se doter de la bombe atomique, les Etats-Unis insistent pour une interdiction totale d'enrichissement d'uranium, ce qu'exclut l'Iran, qui défend son droit au nucléaire civil.
Washington veut aussi limiter le programme balistique iranien, une question que Téhéran refuse d'aborder.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a appelé vendredi les Etats-Unis à éviter "toute exigence excessive", tempérant l'optimisme qu'il avait affiché la veille à l'issue des pourparlers.
Le Haut-Commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU, Volker Türk, s'est dit "extrêmement inquiet du risque d'escalade militaire régionale".
La Chine a conseillé à ses ressortissants actuellement en Iran d'évacuer "dès que possible".
Londres a annoncé le retrait de son personnel diplomatique du pays, avant d'indiquer avoir déplacé certains membres de son personnel diplomatique hors de Tel-Aviv, face au risque d'une aggravation "rapide" de la situation.
Berlin a déconseillé de son côté "de toute urgence" à ses ressortissants de se rendre en Israël. Et la compagnie turque Turkish Airlines a annulé ses vols vendredi soir vers Téhéran au départ d'Istanbul.
- Discussions "techniques" à Vienne -
Oman, médiateur dans les pourparlers, avait fait état jeudi "de progrès significatifs" lors des discussions, M. Araghchi se prévalant aussi "de très bons progrès".
Une prochaine session doit se tenir "très bientôt", après des discussions "entre équipes techniques" lundi à Vienne en Autriche, assistées "d'experts" de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), avait-il ajouté.
"La paix est à portée de main", a même assuré vendredi sur X le chef de la diplomatie omanaise, Badr al-Busaidi, disant s'être entretenu à Washington avec le vice-président JD Vance.
Donald Trump avait lancé le 19 février un ultimatum de "10 à 15 jours" pour décider si un accord était possible ou s'il allait recourir à la force.
Les deux pays avaient repris des pourparlers l'année dernière, interrompus par la guerre israélo-iranienne de 12 jours en juin à laquelle Washington s'était brièvement joint.
Les nouvelles tensions sont apparues après la répression dans le sang, en janvier, d'un vaste mouvement de contestation d'Iraniens, auxquels Donald Trump avait promis de venir "en aide".
M.Odermatt--BTB