-
La première "librairie sans livres", centrée sur l'audio, ouvre à New York
-
A New York, le réveil d'un alcool iranien banni et rebelle
-
Linh sort du silence, deux mois après une extinction de voix en plein concert
-
Menacés par le changement climatique, les campings cherchent à s’adapter
-
L'organisation des vacances d'été chamboulée par les prix à la pompe
-
Un responsable iranien juge "probable" une reprise de la guerre avec les Etats-Unis
-
Athlétisme: les Relais mondiaux au Botswana, terre d'or et de diamants du sprint
-
Ligue des champions féminine: Lyon en quête de réaction face à Arsenal
-
Ligue 1: le PSG en gestion avant le Bayern, la relégation guette Metz et Nantes
-
Play-offs NBA: les Lakers qualifiés, Pistons-Magic et Cavaliers-Raptors se concluront avec un match 7
-
Les Etats-Unis vont retirer quelque 5.000 militaires d'Allemagne d'ici à un an
-
Aux Bermudes, Charles III confronté à l'histoire de l'esclavage
-
Une cour d'appel suspend provisoirement l'envoi postal de la pilule abortive aux Etats-Unis
-
GP de Miami: Norris s'élancera en pole position de la course sprint
-
Bolivie: le principal syndicat du pays déclare une grève illimitée
-
Acteurs et scénarios générés par IA exclus des Oscars
-
Le roi Charles III aux Bermudes après sa visite marathon aux Etats-Unis
-
Masters 1000 de Madrid: Sinner assomme Fils en demies, Zverev facile contre Blockx
-
1er-Mai au Venezuela: manifestations après la "blague" de l'augmentation du revenu minimum
-
ExxonMobil et Chevron plombés par des effets comptables au 1er trimestre
-
Trump durcit les sanctions contre Cuba en pleine mobilisation du 1er-Mai à La Havane
-
Free party géante près de Bourges sur un champ de tir militaire
-
Masters 1000 de Madrid: Sinner assomme Fils en demies
-
Tour de Romandie: "revanchard", Dorian Godon s'offre la 3e étape, Pogacar toujours en jaune
-
Free party près de Bourges, 20.000 personnes sur un champ de tir militaire
-
Dans le sud de la Syrie, des familles inquiètes pour leurs fils aux mains d'Israël
-
Basket: "Ce que je fais est une forme de militantisme", explique à l'AFP Julie Tetart, joueuse transgenre
-
Le pétrole chute après une nouvelle offre de Téhéran en vue de négocier avec Washington
-
Le Pentagone recrute sept entreprises d'IA pour des opérations classifiées, Anthropic écartée
-
Cuba: marche du 1er-Mai pour "défendre la patrie" face aux Etats-Unis
-
Rio sur un air latino avant le concert géant de Shakira
-
Turquie : un 1er Mai très suivi, au moins 550 arrestations
-
Wall Street en hausse, réserve un bon accueil aux résultats d'entreprises
-
Les enfants de l’ASE, grands oubliés de la santé: un dispositif veut changer la donne
-
Le pétrole se replie après une proposition de Téhéran en vue de négocier avec Washington
-
Crise énergétique: faute de gaz, des Indiens cuisinent à la bouse de vache sacrée
-
Nouvelle offre iranienne pour tenter de débloquer les négociations avec Washington
-
Les voitures électriques décollent en France, grâce à la Renault 5 et aux marques chinoises
-
Inflation: des hausses des taux de la Fed ne doivent pas être exclues, selon un responsable
-
Italie : quelque 3.500 personnes évacuées en Toscane en raison d'un incendie
-
En Afghanistan, fêter le printemps dans les champs de coquelicots
-
Champions Cup: Alfie Barbeary, le troisième-ligne décoiffant de Bath
-
Incendies aux Pays-Bas: La France envoie des renforts
-
Nord du Mali: le camp stratégique de Tessalit sous le contrôle des groupes armés
-
Turquie : un 1er Mai très suivi, près de 400 arrestations
-
Les droits de douane lestent durablement les exportations britanniques vers les USA
-
Royaume-Uni: le suspect de l'attaque contre deux hommes juifs inculpé et présenté à un juge
-
Au Soudan, des élèves au défi de rattraper les années volées par la guerre
-
Téhéran active ses défenses aériennes, Trump prêt à ignorer le Congrès
-
Le MICA Center, vigie des mers et d'Ormuz en pleine guerre au Moyen-Orient
L'inquiétude gagne à nouveau les marchés financiers face à la guerre au Moyen-Orient
Accalmie de courte durée sur les marchés: après une séance de pause la veille, les prix du pétrole grimpent à nouveau jeudi avec la guerre au Moyen-Orient, provoquant un recul des Bourses et un bond des taux d'intérêt.
"On ne voit pas de désescalade, et le prix du pétrole continue de grimper", résume Stanislas de Bailliencourt, directeur adjoint des investissements de Sycomore AM, interrogé par l'AFP.
Au sixième jour de la guerre, les frappes se sont encore succédé dans la région et le détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% de la production mondiale de pétrole et près de 20% du gaz naturel liquéfié (GNL), reste paralysé.
Résultat, vers 17H00 GMT, les deux références mondiales du brut grimpaient: le baril WTI américain prenait 6,04% à 79,17 dollars, au plus haut depuis plus d'un an, et le Brent de la mer du Nord gagnait 3,71% à 84,42 dollars.
La hausse du gaz naturel restait contenue, progressant de 2,00% à 49,74 euros le mégawattheure pour le contrat à terme du TTF néerlandais, référence en Europe. Mais depuis le début de la semaine, il a flambé de près de 60%.
- Les Bourses sur le qui-vive -
Sur les Bourses, la volatilité est de mise, après un rebond la veille. "Les rumeurs et spéculations gagnent les marchés financiers et rendent la situation de plus en plus opaque", résume Andreas Lipkow, analyste pour CMC Markets.
En Europe, les indices ont ouvert en légère baisse, avant de reprendre des couleurs à la mi-séance puis de fléchir à nouveau. Finalement, ils ont terminé en net recul: Paris a perdu 1,49%, Londres 1,45% et Francfort 1,61%. Milan a perdu 1,61%.
Les investisseurs ont brièvement salué des articles de presse reprenant des "déclarations du vice-ministre iranien des Affaires étrangères, qui indiquait que l'Iran pourrait potentiellement abandonner son programme nucléaire si les États-Unis proposaient un accord alternatif suffisamment attractif", explique Fawad Razaqzada, analyste de Forex.com.
Mais "au fil de la journée, avec les nouvelles actions militaires, cet optimisme a laissé place à la désillusion", selon Andreas Lipkow.
A Wall Street, les indices évoluaient aussi dans le rouge: vers 16H50 GMT l'indice Dow Jones perdait 1,59%, le Nasdaq 0,32% et l'indice élargi S&P 500 0,67%.
- La dette souveraine sous pression en Europe -
En attendant des éclaircissements, "les inquiétudes concernant un choc des prix de l'énergie sur l'inflation européenne sont manifestes", souligne Kathleen Brooks, analyste pour XTB.
Les investisseurs redoutent un regain d'inflation particulièrement en Europe, où les pays importent massivement leurs hydrocarbures, et le spectre de la vague inflationniste provoquée par la guerre en Ukraine en 2022 plane.
Résultat, les taux d'intérêt des dettes d’État, pourtant considérées traditionnellement comme des valeurs refuge en cas d'incertitude, grimpent sur le Vieux Continent.
Une inflation plus élevée réduit la valeur réelle des sommes versées par un emprunteur à ses créanciers. Ces derniers exigent par conséquent des taux d'intérêt plus élevés pour compenser cette perte.
Le rendement de l'emprunt allemand à échéance 10 ans, considéré comme la référence européenne, évoluait à 2,83% vers 14H40 GMT contre 2,75% mercredi à la clôture. Son équivalent français s'établissait à 3,46% contre 3,35% mercredi, et l'italien à 3,53% contre 3,43%. Le rendement britannique à 10 ans évoluait quant à lui à 4,53% contre 4,44% mercredi à la clôture.
En parallèle, "le dollar demeure la valeur refuge de prédilection face à un conflit sans précédent au Moyen-Orient", estime Kathleen Brooks. Bien que les marchés d'actions se stabilisent, "le billet vert reste ferme", note-t-elle.
La hausse des hydrocarbures devrait davantage peser sur les économies asiatiques et européennes que sur celle des États-Unis, plus indépendante en matière énergétique, et dont la devise est utilisée sur les marchés internationaux pour acheter du pétrole brut.
Vers 14H30 GMT, le billet vert prenait 0,27% à la monnaie unique européenne, à 1,1602 dollar pour un euro. Les taux américains grimpaient moins que leurs homologues du Vieux Continent.
O.Krause--BTB