-
MotoGP/République tchèque: le leader du championnat Bezzecchi exclu pour violences contre un commissaire
-
Mondial-2026: l'Allemagne survit enfin à une phase de groupe, les Pays-Bas en orbite
-
Mondial-2026: L'Allemagne s'en tire in extremis contre la Côte d'Ivoire
-
Les négociations entre l'Iran et les Etats-Unis vont débuter en Suisse
-
Top 14: Montpellier épuise le Stade Français et rejoint Toulouse en finale
-
Top 14: pour Montpellier, une conquête, une défense et une finale
-
Mondial-2026: choc Allemagne-Côte d'Ivoire pour les 16es, les Pays-Bas en orbite
-
L'Iran dit "fermer" à nouveau le détroit d'Ormuz
-
Bolivie : police et armée lèvent des barrages routiers après la proclamation de l'état d'exception
-
Mondial-2026: la fusée Pays-Bas décolle à Houston contre la Suède
-
ATP 500 de Halle: Affaibli par la chaleur, Zverev cède face à Fritz en demies
-
WTA 500 de Berlin: Pegula sort Sabalenka en demies
-
Trump attise la dispute diplomatique avec Rome, qui riposte
-
Mondial-2026: Koundé, c'est grave docteur ?
-
À Bétharram, "crimes de masse" et centaines de victimes trop longtemps ignorées, conclut une enquête
-
Tour de Suisse: d'un souffle, Pogacar coiffe Van der Poel sur le chrono
-
La Bolivie décrète l'état d'exception, début de levée des barrages
-
Présidentielle: aux côtés de Boualem Sansal, Retailleau promet de "remettre la France à l'endroit"
-
Mondial-2026: le Brésil se rassure mais doit encore monter en puissance
-
Tensions entre Varsovie et Kiev: Zelensky renvoie sa médaille en Pologne
-
L'Iran dit "fermer" à nouveau Ormuz, et envoie une délégation en Suisse
-
Repas décalés, sieste sous les arbres: les volailles s'adaptent à la canicule
-
Ethiopie: le CPJ demande la libération d'une journaliste détenue sans inculpation
-
Canicule: 35 départements basculent dans le rouge dimanche
-
Trump attise la dispute diplomatique avec Rome
-
Espagne: un tribunal interdit à l'épouse du Premier ministre de quitter le pays
-
L'Iran dit "fermer" à nouveau Ormuz en représailles aux attaques israéliennes au Liban
-
Un des cofondateurs d'Ubisoft tué dans un accident d'avion à La Baule
-
A Cuba, l'aide américaine distribuée en charrette
-
Collision ferroviaire en Angleterre: un conducteur de train décédé, 28 personnes toujours hospitalisées
-
Mondial-2026: l'Espagne sûre de ses forces, malgré le flop inaugural
-
Le boom du yoga en Occident, souvent réduit à une pratique physique
-
Mondial-2026: choc Allemagne-Côte d'Ivoire pour les 16es, les Pays-Bas sous pression
-
Tensions entre Varsovie et Kiev: des responsables ukrainiens rendent leurs médailles à la Pologne
-
Frappes israéliennes meurtrières au Liban, malgré l'annonce de cessez-le-feu
-
Bétharram: entre 700 et 1.500 élèves potentiellement victimes, selon les projections d'une ONG
-
Au Portugal, un exorciste dit chasser les démons et défie l'Église
-
Brexit: dix ans après le vote, les petits patrons britanniques en première ligne
-
Le Conseil constitutionnel retoque la suppression des frais bancaires de succession
-
Au Mexique, découverte de vestiges préhispaniques "uniques"
-
Venezuela: une figure de l'opposition se rend aux Etats-Unis pour parler "transition démocratique"
-
"Comme en Chine": les Cubains saluent les réformes, les exilés attendent plus
-
L'UE serait-elle prête à accepter un retour du Royaume-Uni?
-
Philippines: après un fort séisme, les coraux et les craintes font surface
-
Les canicules ont un "effet négatif sur la croissance", rappelle le gouverneur de la Banque de France
-
Bolivie: le président Paz décrète l'état d'exception après six semaines de contestation
-
La CFDT en congrès pour affirmer ses revendications avant la présidentielle
-
Top 14: Stade français et Montpellier, deux renaissances pour une place en finale
-
Mondial-2026: Team USA en 16es, le Brésil le Maroc s'en rapprochent
-
Mondial-2026: avec Felix Nmecha, l'Allemagne a stabilisé son milieu de terrain
Pérou: le candidat à la présidentielle Sanchez pourrait être jugé pour fausses déclarations
Un juge péruvien a rendu une décision selon laquelle le candidat de gauche à la présidentielle au Pérou, Roberto Sanchez, pourrait être jugé pour des violations présumées des règles de financement de campagne électorale.
Roberto Sanchez affrontera au second tour dimanche la candidate de droite, Keiko Fujimori, fille de l'ancien président autocrate Alberto Fujimori, dans un scrutin qui s'annonce très serré.
Cette décision de justice ne devrait toutefois pas avoir d'incidence sur le scrutin, M. Sanchez disposant encore d'un délai d'une semaine pour former un recours. La défense a déjà annoncé qu'elle déposerait un recours contre cette décision. S'il est élu, M. Sanchez bénéficiera d'une immunité, selon la Constitution péruvienne.
"Il existe des motifs suffisants" pour que Roberto Sanchez "soit jugé", a estimé le juge Adolfo Farfan dans sa décision à l'issue d'une audience virtuelle de deux jours.
Le parquet, qui avait requis une peine de cinq ans et quatre mois de prison, s'est déclaré "satisfait de la décision".
Selon l'accusation, des incohérences ont été relevées dans les rapports financiers de son parti, Juntos por el Perú, lors de campagnes pour des élections régionales et municipales auxquelles il a participé entre 2018 et 2020.
- "Un mensonge" -
Roberto Sanchez aurait reçu plus de 57.000 dollars de contributions de membres de Juntos por el Perú pour des activités partisanes, sans les déclarer auprès de l'Office national des processus électoraux (ONPE).
"Cette juridiction a décidé (...) de reconnaître la validité formelle de l'accusation", a ajouté le juge Farfan.
L'affaire avait été examinée une première fois devant un tribunal en janvier 2026, mais celui-ci l'avait partiellement rejetée et demandé aux procureurs de reformuler leur dossier.
Roberto Sanchez n'avait pas encore réagi à la décision de justice. Jeudi, il a participé par visioconférence à l'audience, quelques heures avant son dernier rassemblement de campagne à Lima.
"Pendant des années, ils ont tenté d'imposer un mensonge pour me discréditer politiquement", avait-il écrit en avril sur les réseaux sociaux.
Le candidat de gauche accuse Keiko Fujimori d'appartenir à une "mafia" politique qu'il tient pour responsable de l'instabilité du pays, qui a connu huit présidents depuis 2016.
Quatre chefs de l'Etat ont été destitués par le Parlement, où le parti de Mme Fujimori, Fuerza Popular, exerce une influence considérable. Deux ont démissionné avant d'être révoqués, un autre a achevé un bref mandat de huit mois et l'actuel président par intérim, José Maria Balcazar, doit céder le pouvoir en juillet.
O.Krause--BTB