-
En Californie, la houle de la tempête Rachel laisse des maisons au bord de l'effondrement
-
RDC: l'ex-président Joseph Kabila et le M23 unis dans un mouvement politico-militaire
-
Un match de Ligue des champions d'Asie avec Cristiano Ronaldo retardé à cause d'une alerte à Ryad
-
Wall Street opte pour la prudence avant l'inflation et les résultats d'entreprises
-
Le gouvernement assure que les prix du gazole baisseront dès le 1er novembre
-
Tickets-resto : les députés votent leur utilisation durable en supermarché
-
"Climat, santé, Roissy tu nous enfumes": contre l'expansion de CDG, des opposants mobilisés
-
Les Houthis du Yémen menacent d'une riposte "douloureuse" en cas d'intervention américaine
-
Ouragan Simon: un mort et des inondations au Mexique
-
Un mort et 24 blessés dans une explosion lors d'une sortie scolaire dans le nord d'Israël
-
La sainte patronne du Brésil réapparaît dans la campagne présidentielle
-
A Paris, plus de salles de sport et de pâtisseries mais moins de librairies
-
La Bourse de Paris termine en hausse avant une semaine chargée en publications
-
Le Nobel à deux Américains pour leurs modèles permettant de stabiliser les fluctuations de l'économie
-
Faux avis sur internet: Google affirme qu'il "n'a pas les moyens de vérifier"
-
Espagne : des milliers d'électeurs naturalisés exclus du droit de vote
-
L'ouragan Simon fait un mort et des dégâts sur la côte pacifique du Mexique
-
Tarifs mal affichés, devis irréguliers: des "manquements" relevés chez plus de 400 médecins, dentistes et cabinets de groupe
-
Espagne : des milliers d'électeurs naturalisés exclus du droit de vote (Tribunal Suprême)
-
Tennis : coup d'arrêt pour Alcaraz à Shanghai, Zverev finira la saison N.1 mondial
-
El Niño pourrait faire de 2026 l'année la plus chaude jamais enregistrée, selon Copernicus
-
Pakistan : des centaines de partisans d'Imran Khan arrêtés, la protestation faiblit
-
Des supermarchés français touchés par une cyberattaque inédite de leurs installations frigorifiques
-
Jeux vidéo: Vincent Cassel double un Napoléon diabolique dans "Valor Mortis"
-
Chantage sur Karine Le Marchand : Mimi Marchand demande "pardon" et renonce à son procès en appel
-
Aubagne : un principal de collège et une enseignante blessés au fusil par un élève de 14 ans
-
Tennis : coup d'arrêt pour Alcaraz sorti au 3e tour de Shanghai
-
L'Otan avertit la Russie que toute attaque sera "totalement vaine"
-
Derrière la plateforme numérique Parcoursup, un enjeu de places à l'université ?
-
Dans les rues de New Delhi, une foule d'Indiens pour "défendre la voix du peuple"
-
Microsoft va donner priorité à ses puces pour faire tourner son IA
-
Ceuta: avant la visite du roi, les plaies toujours à vif de la crise migratoire
-
Déstockage de gazole : TotalEnergies s'engage à baisser les prix de 8 à 12 centimes pour les particuliers, de 20 centimes pour le GNR
-
Aubagne : un principal de collège et une enseignante blessés au fusil, un élève interpellé
-
L'avenir de Duralex en suspens, la décision attendue le 14 octobre
-
Le Nobel à deux Américains pour leurs modèles permettant de stabiliser l'économie
-
L'Ukraine "répondra" si la Russie ne respecte pas une trêve énergétique, dit Zelensky
-
Ce que l'on sait de l'opération du pape
-
L'ambassadrice américaine en Grèce de plus en plus sur la sellette
-
L'Arabie saoudite reconnaît être "mise à l'épreuve" par les frappes houthies
-
Allemagne: la coalition de Merz fragilisée par le départ de la ministre du Travail
-
Mondial de l'auto : Macron cherche à rassurer les constructeurs européens face à la concurrence chinoise
-
Aubagne : un principal de collège et une enseignante blessés par balle, un élève interpellé
-
Le procès du comédien Russell Brand, accusé de viols et agressions sexuelles, s'ouvre à Londres
-
Energie, dettes, IA... le FMI et les grands argentiers du monde réunis à Bangkok
-
L'IA qui prédit l'avenir, de quoi attirer la finance, les entreprises et les gouvernements
-
Rikers Island, l'insalubre prison que New York n'arrive pas à fermer
-
Le Mondial de l'Auto ouvre ses portes, pour défendre l'industrie européenne
-
Budget de la Sécu : coup d'envoi à l'Assemblée pour un marchandage à haut risque
-
Thomas Jolly prépare un spectacle musical dédié à Dalida pour 2027
Pétrole: attentisme en vue à l'OPEP+ face aux craintes liées à la Chine
Les pays de l'Opep+, qui se réunissent jeudi, devraient une nouvelle fois convenir d'une hausse marginale de leur production d'or noir, confortés par les risques qui pèsent sur la demande sur fond de restrictions anti-Covid en Chine.
L'invasion de l'Ukraine par la Russie continue parallèlement à susciter des inquiétudes pour l'offre qui se sont accrues avec l'annonce d'un projet d'embargo européen sur le pétrole russe.
Les cours se sont ainsi envolés mercredi, le baril de Brent de la mer du Nord, référence de l'or noir en Europe, clôturant au-dessus de 110 dollars, son plus haut niveau depuis deux semaines et demi.
Jeudi, ils se maintenaient à un niveau élevé: vers 09H45 GMT, le Brent prenait 0,30% à 110,47 dollars le baril et le WTI américain grappillait 0,02% à 107,83 dollars.
- La Chine, motif de "prudence" -
"Il est probable que l'Opep+ s'en tienne à son plan malgré l'instabilité persistante liée au conflit russo-ukrainien", explique à l'AFP Walid Koudmani, analyste chez XTB, en invoquant "les perspectives de baisse de la demande du fait des confinements observés en Chine".
Comme les mois précédents, le cartel va donc probablement ouvrir les vannes à hauteur de 432.000 barils par jour pour juin, une stratégie initiée au printemps 2021 quand l'économie retrouvait des couleurs après les coupes drastiques de brut imposées par le choc de la pandémie.
Les débats de l'alliance débuteront par des discussions techniques au sein du Comité ministériel conjoint de suivi (JMMC) à 11H00 GMT (13H00 à Paris et Vienne, le siège du cartel), avant la rencontre plénière par visioconférence.
Largement épargnée depuis deux ans, la Chine affronte ces dernières semaines sa pire flambée épidémique depuis le printemps 2020, qui a mis à mal sa stratégie zéro Covid.
Pékin a fermé mercredi des dizaines de stations de métro et ses habitants redoutent désormais que leur ville ne soit confinée, comme c'est le cas à Shanghai, la plus grande ville de Chine avec 25 millions d'habitants où la plupart des cas sont enregistrés.
"Le ralentissement de l'activité en Chine est certainement un facteur qui justifiera un statu quo de l'Opep+, en dépit de la pression internationale pour augmenter l'offre devant la crise énergétique actuelle", abonde Ipek Ozkardeskaya, analyste de la banque Swissquote, interrogée par l'AFP.
C'est "une raison pour rester prudent", estime aussi dans une note Fawad Razaqzada, analyste chez City Index et Forex.com.
- "Attentisme intenable" -
Quant aux nouvelles sanctions économiques en projet contre la Russie, elles ne devraient pas rebattre les cartes pour le moment.
La Commission européenne préconise dans son sixième paquet de sanctions "une interdiction de tout le pétrole russe, brut et raffiné, transporté par mer et par oléoduc" pour fin 2022, a annoncé sa présidente Ursula von der Leyen au Parlement européen.
Une perspective qui menace l'offre sur un marché déjà tendu.
Alors que l'unanimité des 27 est impérative, la Hongrie, très dépendante des livraisons russes, a rejeté le projet "dans sa forme actuelle".
Si toutefois l'Union "parvient à convaincre ses membres de ratifier le plan (...), cela aura un impact énorme sur les exportations de pétrole russe", met en garde M. Razaqzada.
Là encore, l'alliance Opep+, soucieuse de rester unie et de ne pas froisser Moscou, "ne sauvera certainement pas la mise", lance Mme Ozkardeskaya.
Selon les analystes, cette flambée n'a pas de quoi ébranler les treize membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), menés par Ryad, et leurs dix partenaires conduits par Moscou (Opep+).
"Le cartel a clairement signifié que la guerre en Ukraine n'était pas cause d'inquiétude" pour le marché, rappelle-t-elle.
Pour Stephen Innes, analyste chez Spi Asset Management, cet attentisme "devient de plus en plus intenable" et "contraire à la mission" de régulation du marché de cette alliance forgée en 2016.
C'est "la raison pour laquelle ils sont constamment critiqués pour leur lenteur et leur manque technique de réaction aux développements récents des marchés mondiaux", assène-t-il.
Mais l'Opep+ détient-elle vraiment la clé du problème?
Entre manque d'investissements dans les infrastructures pétrolières chez certains pays membres ou problèmes opérationnels, le cartel échoue régulièrement à atteindre ses quotas de production.
J.Horn--BTB