-
L'UE demande à TikTok de changer son interface "addictive"
-
L'Iran et les Etats-Unis ont entamé des pourparlers à Oman
-
Bangladesh: l'islamiste Shafiqur Rahman à l'assaut du pouvoir
-
Bad Bunny promet de mettre Porto Rico à l'honneur pour le concert du Super Bowl
-
Les feux de forêt, la "nouvelle norme" en Patagonie, selon un expert
-
Euro numérique: la BCE presse l'UE d'éviter tout retard législatif
-
A la frontière, Narva l'estonienne, sa minorité russophone et la menace russe
-
Stellantis passe des charges colossales après avoir pris du retard dans l'électrique
-
JO-2026/ski alpin: Odermatt rêve d'or en descente pour lancer ses Jeux
-
La fin de l'ISS, symbole d'une ère de coopération internationale
-
Eclairage public et insécurité, un lien plus complexe qu'il n'y paraît
-
Toyota change de PDG et relève ses prévisions, ventes solides malgré les droits de douane
-
Malgré les mises à l'épreuve par l'administration Trump, Ørsted dans le vert en 2025
-
A Islamabad, béton et infrastructures militaires grignotent le paysage urbain
-
Avec une barge électrique, le Rhône se prépare pour devenir une autoroute fluviale décarbonée
-
Dans un petit village du Groenland, "vivre normalement" et faire fi de la pression américaine
-
Coup d'envoi des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis
-
Dans la forêt finlandaise, l'armée réapprend à poser des mines
-
NBA: Wembanyama porte San Antonio contre Dallas, premiers pas de Yabusele avec Chicago
-
L'Arménie aux prises avec la désinformation russe avant les législatives
-
JO-2026/Patinage: Cizeron et Fournier Beaudry à l'assaut de l'or, Malinin seul au monde
-
Turquie: à la frontière iranienne, Fevzi rêve de changer de voisin
-
Amazon brille par ses résultats mais inquiète avec des dépenses records pour l'IA
-
Avec l'ouverture de consulats, France et Canada marquent leur soutien au Groenland
-
Les Japonais attendus aux urnes, Trump soutient la Première ministre en quête de majorité
-
L'Italie ouvre des JO d'hiver dispersés sous la pression du climat
-
Cuba se dit "prêt au dialogue", les Etats-Unis affirment que des discussions sont en cours
-
XV de France: "une des performances les plus justes offensivement depuis très longtemps" (Galthié)
-
JO-2026: Derniers préparatifs avant le feu d'artifice de la cérémonie d'ouverture
-
Epstein: Lang convoqué au Quai d'Orsay, l'Elysée lui demande de protéger l'Institut du monde arabe
-
L'ex-Premier ministre norvégien Thorbjørn Jagland rattrapé par l'affaire Epstein
-
XV de France: Jalibert saisit l'ouverture en bleu
-
Six nations: le XV de France ouvre le Tournoi en corrigeant l'Irlande
-
Le Venezuela avance vers une loi d'amnistie historique après 27 ans de pouvoir socialiste
-
Jeux vidéos, IA, algorithmes et ingérences: Macron dévoile de nouvelles pistes de régulation
-
Wall Street mise sous pression par la mauvaise passe de la tech
-
Téhéran et Washington négocient à Oman après la répression sanglante en Iran
-
Jeffrey Epstein, conseiller et confident de la banquière Ariane de Rothschild
-
Les organisateurs du forum de Davos ouvrent une enquête sur les liens de son patron avec Jeffrey Epstein
-
IA: Anthropic sort un nouveau modèle et la rivalité avec OpenAI s'intensifie
-
Witkoff et Araghchi, pilotes des discussions américano-iraniennes
-
Désarmement nucléaire: Trump réclame un traité "modernisé" avec la Russie
-
En appel, l'Etat français revoit sa demande à la baisse contre Shein
-
L'Assemblée adopte une loi pour préparer l'avenir des barrages hydroélectriques
-
Shein: en appel, l'Etat français demande la suspension de la seule marketplace et non du site total
-
Selon Elon Musk, "l'argent ne fait pas le bonheur"
-
IA: Anthropic sort un nouveau modèle et intensifie la compétition avec OpenAI
-
Premiers tests concluants pour Tara Polar Station, départ prévu en juillet
-
Salmonellose, listériose: nouvelles recommandations pour limiter les infections, selon l'Anses
-
Retour de prisonniers ukrainiens: le bonheur, la tension, le désespoir
La consultation chez le généraliste passe à 30 euros
Trente euros chez le médecin généraliste, 60 euros chez le spécialiste si on est adressé par un généraliste: le tarif de certaines consultations augmente dimanche, sans impact sur la grande majorité des patients, qui resteront remboursés comme avant.
Ces hausses sont liées au nouvel accord signé en juin par l'Assurance maladie et les syndicats de médecins libéraux, pour définir leurs relations sur la période 2024-2029.
L'accord prévoit "des revalorisations importantes" pour les praticiens, "nécessaires" au vu de l'inflation, avec en contrepartie, des actions pour "transformer le système santé", notamment des engagements collectifs sur l'accès aux soins et la "pertinence et la qualité" des soins, souligne la Caisse nationale d'Assurance maladie (Cnam).
La consultation de référence des généralistes passe donc à partir de ce dimanche de 26,50 à 30 euros.
Parallèlement, "l'avis ponctuel de consultant", qui rémunère l'expertise fournie par un spécialiste à la demande d'un généraliste, passe de 56,50 à 60 euros.
Objectif: favoriser les installations de médecins en cabinet de ville, en rendant l'activité "plus attractive", notamment pour les généralistes, qui voient un million de patients par jour.
Aucun changement pour le portefeuille de la majorité des Français: ces tarifs sont remboursés par l'Assurance maladie (70%) et les complémentaires (30%), après déduction des deux euros de "participation forfaitaire" toujours due par le malade (dans la limite de 50 euros par an/patient).
- Hausses chez le pédiatre, psychiatre, gériatre... -
Toutefois, 4% des Français ne bénéficient pas d'une complémentaire santé et verront mécaniquement leur reste à charge augmenter.
D'autres consultations augmenteront en deux temps, partiellement dimanche, puis au 1er juillet, pour certaines spécialités dont les revenus sont plus faibles et pour répondre à des "enjeux de santé publique".
Face à la dégradation de la santé mentale des jeunes notamment, la consultation de pédo-psychiatrie sera rémunérée 67 euros dimanche puis 75 euros à partir du 1er juillet, contre 54,70 aujourd'hui. Elle sera utilisable jusqu'aux 25 ans du patient.
En pédiatrie les trois consultations obligatoires de l'enfant qui nécessitent un "certificat" du médecin passeront à 54 euros dimanche, puis 60 euros au 1er juillet (47,50 actuellement). Les autres examens obligatoires (pris en charge à 100% par l'Assurance maladie) et consultations de suivi courant sont aussi revalorisés.
L'accord crée une nouvelle consultation d'expertise pédiatrique jusqu'à 16 ans, à 60 euros, sur adressage (d'un médecin, sage-femme, orthophoniste....) pour renforcer notamment le dépistage précoce des troubles de développement et de pathologies chroniques.
La consultation classique des psychiatres passe elle à 55 euros dimanche puis 57 euros à terme (51,70 aujourd'hui).
Des hausses sont prévues pour d'autres spécialistes dont les gynécologues médicaux (40 euros à terme contre 33,50 aujourd'hui), gériatres (42 euros contre 31,50), neurologues (57 euros contre 51,70), pour le dépistage des mélanomes par les dermatologues (60 euros contre 47,50), ou encore pour divers actes techniques.
- "Améliorer l'accès aux soins" -
A partir de 2026, les médecins généralistes percevront un "forfait médecin traitant" (rémunération complémentaire en plus des consultations réalisées) simplifié et calibré sur la composition de leur patientèle pour valoriser notamment la prise en charge de patients âgés, précaires ou malades chroniques.
Le suivi annuel d’un patient de plus de 80 ans en affection de longue durée sera par exemple valorisé 100 euros.
En outre, l'accord simplifie et complète les aides financières accordées aux médecins qui s'installent dans un désert médical, réalisent des consultations "ponctuelles" dans des zones sous-dotées ou engagent des assistants médicaux pour pouvoir prendre plus de patients.
L'accord représente 950 millions d'euros de dépenses supplémentaires en 2025 pour l'Assurance maladie (hors mesures nouvelles prises par l'exécutif) et 1,6 milliard à terme.
En contrepartie, les médecins s'engagent collectivement et dès aujourd'hui sur "dix objectifs chiffrés" (réduire le taux de malades en affection longue durée sans médecin traitant à 2%, augmenter leur patientèle de 2% par an...) et quinze programmes d'action pour "la pertinence et la qualité" des soins (baisse des prescriptions d'arrêts de travail, de certains médicaments, transports sanitaires...).
Les résultats seront suivis par un observatoire et publiés en ligne chaque trimestre, à partir du premier trimestre 2025.
N.Fournier--BTB