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Critiqué, le président de la FIA ne changerait "rien" si c'était à refaire
"Si on me demande ce que j'aurais fait différemment, je répondrais +rien+", se défend dans un entretien à plusieurs médias dont l'AFP le président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), seul candidat à sa succession pour l'élection prévue vendredi.
Mohammed Ben Sulayem, patron depuis fin 2021 de l'instance dirigeante du sport auto qui - outre la F1 -, règlemente aussi les Championnats du monde des rallyes (WRC) ou encore d'endurance (WEC), s'apprête à boucler un premier mandat de quatre ans marqué par des tensions avec les pilotes et des controverses, dont la plus récente porte sur le processus électoral lui-même.
QUESTION : Quel bilan faites-vous de vos quatre années à la tête de la FIA, un mandat durant lequel vous avez remplacé un certain nombre de personnes ?
REPONSE: "Je savais que la fonction comporterait des défis, mais je ne m'attendais pas à affronter autant de situations qui relèvent simplement du bon sens. Avant mon arrivée, la FIA n'assumait pas pleinement ses responsabilités. Sa mission fondamentale est pourtant de promouvoir le sport automobile (...). Nous ne nous attendions pas à être applaudis pour les changements entrepris. Ces quatre années ont été intenses, marquées par du bon, du mauvais".
Q: La FIA s'est régulièrement retrouvée en conflit avec les pilotes à qui l'on a demandé de ne plus porter de bijoux durant les séances de roulage, ou encore de ne plus dire de grossièretés par exemple. Les relations se sont-elles apaisées ?
R: "Il n'y aura jamais d'amour entre la FIA et les pilotes. En revanche, il y a de l'équité. Quand nous disons +ne portez pas de bijoux+, c'est parce que nous nous soucions de leur vie (...). Ce n'est pas ma décision, cette règle existe depuis longtemps. Ensuite, concernant les grossièretés, la règle date, elle, de 1975. Veut-on vraiment que notre sport soit sale ? (...) Les pilotes sont talentueux et intelligents s'ils peuvent contrôler une voiture à 300 km/h, ils peuvent contrôler leurs mots...".
Q: En parlant des règles, certains de vos détracteurs ont dénoncé le fait que vous ayez changé celles concernant l'élection et qui ne leur permettent pas aujourd'hui de se présenter face à vous. Il s'agit notamment de la Suissesse Laura Villars qui a intenté une action en justice* pour dénoncer un système biaisé qui l'empêche selon elle de se présenter. Que répondez-vous ?
R: On n'a rien changé (....). Il m'a fallu des années pour arriver là où j'en suis. Est-ce que je suis allé me plaindre auprès de la FIA ? Non, les règles sont là, j'en ai simplement héritées".
Q: Le règlement du scrutin impose de présenter une liste de vice-présidents issus des différents continents. Or une seule personnalité venant d'Amérique du Sud est éligible et elle a accepté de figurer sur votre liste. De fait, il est impossible à quiconque aujourd'hui de se présenter face à vous...
R: "Pourquoi les candidats en question ne sont pas allés en Amérique latine, pour défendre leur programme ? Il faut aller à la rencontre des gens, gagnez leur confiance pour qu'ils supportent votre candidature (...). Les élections sont ouvertes à vous (...) mais pensez-vous vraiment que les gens peuvent être parachutés à la FIA comme cela ? Non, on doit respecter les membres qui ne sont pas stupides, ils se renseigneront sur la personne avant de la nommer. C'est la démocratie, bon sang !"
Q: Sans surprise, vous devriez être réélu à la tête de la FIA pour quatre années supplémentaires. Qu'est-ce qui vous attend désormais ?
R: "J'attends avec impatience les quatre prochaines années. Faire le ménage (au sein de l'instance, ndlr) n'a pas été facile, trouver les bonnes personnes et en recruter de nouvelles a été un défi. Aujourd'hui, je peux dire que ces années d'investissement en valaient la peine. Et si on me demande ce que j'aurais fait différemment, je répondrais +rien+. Je ne serais pas arrivé là sans avoir surmonté ces défis, ces agressions... J'ai été attaqué jour et nuit, mais est-ce que ça m'importe ? J'ignore tout et me concentre sur ce que j'ai promis de faire".
* un procès se tiendra à partir du 16 février 2026 pour examiner le processus électoral.
Y.Bouchard--BTB