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Ligue 1: Après De Zerbi, Benatia: l'OM s'enfonce dans la crise
Quelques jours après le départ de son entraîneur Roberto De Zerbi, l'OM a perdu dimanche son directeur du football Medhi Benatia, dont la démission accentue encore la crise désormais très profonde que traverse le club marseillais.
Tout est parti il y a trois semaines du but insensé d'Anatoli Troubine, gardien de but du Benfica Lisbonne, face au Real Madrid, qui a précipité l'élimination de Marseille de la Ligue des champions.
Les Marseillais venaient d'être corrigés à Bruges (3-0) et depuis, dans un étrange effet papillon, le club tombe en morceaux: après la raclée infligée par le Paris SG (5-0), Roberto De Zerbi est parti et, dimanche, Medhi Benatia en a fait de même.
"Je pars avec le sentiment d'avoir fait le maximum sur le plan professionnel, mais avec le regret de ne pas avoir réussi à apaiser l'environnement autour du groupe qui, selon moi, a largement les capacités d'atteindre les objectifs demandés", a écrit Benatia sur Instagram et sur X pour expliquer sa démission.
"Malgré les récentes déconvenues et certains scénarios cruels sportivement, le projet avance. Mais je ne peux ignorer le climat actuel. Je ressens une insatisfaction croissante, une rupture que je regrette profondément. À Marseille, le résultat est le seul juge de paix", a ajouté Benatia.
Le dirigeant franco-marocain était arrivé à l'OM en novembre 2023 en tant que conseiller sportif du président Pablo Longoria. En janvier 2025, il avait ensuite pris le titre de directeur du football, chargé de tout le secteur sportif du club.
- épargné par les supporters -
Il était aux côtés de Longoria l'architecte des derniers mercatos, souvent frénétiques. Il a à son crédit quelques beaux succès, notamment les arrivées en début de saison dernière de Mason Greenwood ou Adrien Rabiot.
Mais il y a eu des échecs aussi, avec la gestion discutable du départ de ce même Rabiot en août dernier après une bagarre dans le vestiaire, ou les passages express de plusieurs joueurs choisis par lui et qui ne se sont pas imposés (Wahi, O'Riley, Gomes, Brassier...).
Benatia (38 ans) restait malgré tout soutenu par les supporters, qui l'ont d'ailleurs épargné samedi avant le match contre Strasbourg au Vélodrome, où des banderoles ont visé Longoria et le propriétaire du club Frank McCourt.
Les fans appréciaient notamment son discours récurrent sur la nécessaire professionnalisation d'un club qu'il jugeait encore loin du Bayern Munich ou de la Juventus Turin, deux clubs fréquentés lors de sa remarquable carrière de joueur.
Cette volonté de "défendre l'institution" l'a poussé à écarter plusieurs employés du club et à placer des proches à tous les échelons (direction sportive, direction de la communication...).
Son départ marque donc une nouvelle aggravation de la crise que vit l'OM, club à l'instabilité chronique, pour ne pas dire structurelle.
"C’est un métier épuisant, où l’on laisse beaucoup de soi. Je ne sais pas si je pourrais le faire sur le long terme", avait-il d'ailleurs prévenu au mois de décembre.
- un coach attendu -
Puis en janvier, il avait de nouveau laissé entendre qu'il ne s'accrocherait pas indéfiniment. "Dans pas longtemps, vous verrez qu’il y aura d’autres personnes à notre place. Il faudra encore leur laisser le temps de travailler", avait-il dit.
Pendant l'automne, plusieurs médias avaient par ailleurs évoqué une relation devenue moins idyllique entre Benatia et Longoria, sans que cela soit confirmé au sein du club.
Le président espagnol a en tous cas pris un peu de recul cette saison sur les dossiers sportifs, pilotés en priorité par Benatia.
Il se retrouve à nouveau en première ligne, seul, même si l'influence du directeur général italien Alessandro Antonello a grandi ces dernières semaines.
Alors que l'OM est 4e du championnat, toujours en course pour une nouvelle qualification en Ligue des champions et encore en lice en Coupe de France, il faut en priorité doter l'équipe d'un entraîneur.
Une source interrogée dimanche par l'AFP a estimé que le dossier pourrait aboutir "en milieu de semaine" et a confirmé que l'une des pistes explorées menait à Habib Beye, ancien capitaine de l'OM récemment écarté de son poste d'entraîneur à Rennes.
F.Müller--BTB