-
Au Ghana, un homme se mobilise pour sauver les raies-guitares de l'extinction
-
Chaleur extrême: à Tokyo, le plus grand nombre d'hospitalisations en un jour depuis 2010
-
Gironde: plus de 2.000 hectares dévorés par les flammes, des milliers d'évacués
-
Gironde: 2.000 hectares dévorés par les flammes, des milliers d'évacués
-
Les Houthis pro-iraniens revendiquent des attaques en mer Rouge, nouvelles frappes américaines en Iran
-
La BCE tentée par le statu quo malgré la reprise de l'escalade au Moyen-Orient
-
Washington veut développer le nucléaire civil en Arabie saoudite, en plein conflit avec Téhéran
-
Les Houthis, pro-iraniens, revendiquent des attaques contre deux pétroliers saoudiens en mer Rouge
-
Gironde: 1.400 hectares dévorés par les flammes, des milliers de personnes évacuées
-
Trump menace de bombarder centrales et ponts iraniens, Téhéran promet de riposter
-
Wall Street clôture en baisse avant les résultats d'Alphabet
-
Venezuela: un procès Maduro fixé au 1er juin 2027 à New York
-
Sur le départ, la ministre Monique Barbut va rester, tant qu'elle peut "agir"
-
La Bourse de Paris dans le vert grâce à Airbus et TotalEnergies
-
Tour de France: Jasper Philipsen, la lumière à Voiron
-
Recherche en ligne: Google lance ses résumés par IA en France, la presse inquiète
-
Hongrie : Orban affirme que l'enquête sur son parti est un "prétexte"
-
Les Bourses européennes terminent en hausse malgré le pétrole et les taux
-
Canicule de juin : une surmortalité record depuis 2003, marquée aussi chez les jeunes
-
Ukraine : 24 heures dans l'hôpital de Dnipro, au rythme ordinaire de la guerre
-
Sur le départ, la ministre Monique Barbut va rester, "à la demande" de Macron
-
Dans les massifs forestiers, l'ONF mesure la sécheresse des végétaux pour prévenir les incendies
-
Ormuz, Bab el-Mandeb ou Malacca: les détroits, zones de tensions géopolitiques et commerciales depuis le XVIe siècle
-
Wall Street en ordre dispersé, les investisseurs jouent la carte de la prudence
-
Trump menace de bombarder centrales et ponts iraniens, dans une guerre dont les coûts s'envolent
-
Royaume-Uni : le prince George fête ses 13 ans, avant la rentrée à Eton
-
Ebola en RDC et en Ouganda: le bilan dépasse désormais les 1.000 morts, selon l'OMS
-
Maduro de retour au tribunal à New York
-
En Inde, la crise entre les jeunes "cafards" et le gouvernement s'installe
-
Neuf mois après le cambriolage du Louvre, la galerie d'Apollon rouvre, sans ses joyaux
-
La publicité virtuelle bientôt autorisée sur les terrains de sport français?
-
A 100 km de Madrid, 32.000 hectares brûlés et l'angoisse d'un feu "féroce et sauvage"
-
Ukraine : qui est Mykhaïlo Drapaty, le nouveau commandant en chef de l'armée ?
-
La dix-huitième étape du Tour: premier volet de la trilogie alpestre
-
Sur le départ, la ministre de la Transition écologique va finalement rester, "à la demande" de Macron
-
A 90 ans, un médecin bulgare toujours au chevet de ses patients villageois
-
Dans la maison natale d'Hitler, l'Autriche ouvre un commissariat
-
Royaume-Uni: l'inflation ralentit, coup de pouce bienvenu au pouvoir d'achat pour le nouveau gouvernement
-
Il avait lancé Geo, Voici, Capital : le fondateur de Prisma, Axel Ganz, est mort à 88 ans
-
Lutte acharnée contre les brasiers de l'incendie du Var qui a parcouru 2.550 hectares
-
Le Livret A jamais autant boudé au premier semestre depuis 2008
-
Recherche en ligne: Google lance ses résumés par IA en France
-
L'empreinte carbone des mines de métaux plus importante que l'on ne le pensait, selon une étude
-
Dans une Tunisie écrasée par la chaleur, les coupures d'électricité attisent la colère
-
OpenAI fait état d'un piratage "sans précédent" d'une plateforme par ses agents d'IA
-
L'ancien patron de presse magazine Axel Ganz, fondateur de Prisma, est mort
-
Royaume-Uni: l'inflation ralentit, une aubaine sans doute temporaire pour le nouveau Premier ministre
-
Budget: Lecornu ne veut pas attendre la présidentielle
-
La Bourse de Paris en petite hausse, les taux d'emprunts flambent
La gauche dépose la première motion de censure contre Michel Barnier
La première motion de censure contre le gouvernement de Michel Barnier, signée par 192 députés du Nouveau Front populaire, a été déposée vendredi, et sera défendue mardi après-midi par le Premier secrétaire du PS Olivier Faure, a-t-on appris de sources parlementaires.
"L'existence de ce gouvernement, dans sa composition et ses orientations, est une négation du résultat des dernières élections législatives", affirme la motion, qui a fort peu de chances d'être adoptée, le Rassemblement national ayant fait savoir qu'il ne la voterait pas.
Pour les députés du Nouveau Front populaire, "le président de la République aurait dû nommer à Matignon la personnalité proposée par le Nouveau Front populaire, coalition ayant recueilli le plus grand nombre de sièges (193) à l'Assemblée nationale. Charge ensuite à cette personnalité de proposer un gouvernement au président de la République et de chercher à bâtir des majorités texte par texte".
"Second motif de censure" avancé, "les orientations politiques du gouvernement Barnier", notamment le refus de l'exécutif de revenir sur la réforme des retraites de 2023, et des textes budgétaires qui s'annoncent comme "les plus austéritaires de ces vingt-cinq années".
En outre "Michel Barnier semble se contenter de vaines paroles sur la défense de l'environnement et du climat", accusent les députés socialistes, communistes, écologistes et insoumis.
"Voter cette motion de censure, c'est dénoncer le non-respect de la tradition républicaine avec la nomination de Michel Barnier à Matignon; c'est préserver notre modèle social; c'est sanctionner un gouvernement qui reprend les concepts et le vocabulaire de l'extrême droite; c'est enfin protéger l'Etat de droit, qui est un principe intangible", conclut le texte, dans une allusion à des propos du ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau (LR) qui ont suscité un tollé.
"L'Etat de droit, ça n'est pas intangible ni sacré", avait affirmé Bruno Retailleau la semaine dernière, ajoutant que "la source de l'Etat de droit, c'est la démocratie, c'est le peuple souverain".
La députée RN Laure Lavalette a réaffirmé jeudi que le RN ne voterait pas le texte de la gauche. "Je pense que la situation est suffisamment grave pour ne pas censurer en amont déjà ce gouvernement. On va, j'allais dire, donner la chance au produit (...) on ne peut pas ajouter du chaos comme vous le faites", a-t-elle dit sur le plateau de France 2, face aux responsables du NFP.
La motion pourrait cependant être votée au-delà des bancs de la gauche, par des députés non-inscrits, du groupe Liot (indépendants) voire du camp présidentiel.
Le député de Nouvelle-Calédonie Emmanuel Tjibaou, indépendantiste, n'a pas signé la motion bien qu'il siège avec les communistes au sein du groupe GDR. Le Premier ministre Michel Barnier a fait un geste en direction des indépendantistes mardi en annonçant dans sa déclaration de politique générale que le projet de loi constitutionnelle sur le dégel du corps électoral adopté en mai dernier par les assemblées parlementaires ne serait pas soumis au Congrès.
C.Meier--BTB