-
Alex Bodi poursuit son expansion : un showroom ALIX LASERS en projet à Bucarest
-
Panama : un puissant séisme provoque d'importants dégâts, des blessés
-
Inondations de 2024 au Brésil: Shell poursuivi en justice pour 108 millions de dollars
-
De puissantes vagues font des dégâts en Californie, avant l'arrivée d'une tempête
-
Espagne : la campagne électorale s'ouvre dans l'ombre de Maricarmen
-
Un puissant séisme provoque d'importants dégâts matériels au Panama
-
Trump scelle un accord surprise avec Poutine sur le diesel, Zelensky s'indigne
-
Surfeurs étrangers tués au Mexique: les trois accusés reconnus coupables
-
Des discussions "constructives" entre les États-Unis et l'Ukraine sous l'ombre de l'accord Trump-Poutine
-
L'administration Trump jette le doute sur une exécution en direct qui a soulevé l'indignation
-
Trump choisit la commentatrice Maga Katie Zacharia comme porte-parole
-
Un Indien condamné à 20 ans de réclusion pour des sévices sexuels imposés en ligne à des mineures
-
Ligue 1: premier revers pour l'OL, battu par des Lensois retrouvés
-
Un puissant séisme frappe le Panama et provoque des dégâts matériels
-
La pression monte sur le Pentagone pour renoncer à diffuser une exécution en direct
-
Vol flydubai: le copilote omanais planifiait une attaque suicide sur l'aéroport de Tel Aviv, selon le procureur
-
Wall Street clôture en hausse au terme d'une semaine agitée
-
Soupçons de corruption : le parquet national financier enquête sur les activités de Thales en Azerbaïdjan
-
Les discussions à Miami entre les États-Unis et l'Ukraine sous l'ombre de l'accord Trump-Poutine
-
L'acteur Keegan Allen affirme avoir été victime d'un vol à main armée
-
Plateforme internationale d'images intimes volées à 17.000 femmes : deux frères incarcérés à Paris
-
La pression s'intensifie sur le Pentagone pour qu'il renonce à diffuser une exécution en direct
-
Vol flydubai: le co-pilote omanais planifiait une attaque suicide sur l'aéroport de Tel Aviv, selon le procureur
-
A69: mise en service annoncée début novembre, nouvelle mobilisation ce week-end dans le Tarn
-
Washington annonce sanctionner la CPI, l'UE et le Japon en soutien de la Cour
-
Cyberattaque sur la primaire sociale-démocrate: seulement 20.000 votants à 19H00
-
La décision de l'administration Trump de diffuser en direct une exécution militaire soulève l'indignation
-
Trump repart à l'attaque contre une responsable de la Fed, convoquée à la Maison Blanche
-
Presse: grève "inédite" dans les neuf journaux du groupe Ebra
-
La Bourse de Paris termine en rebond, mais recul sur la semaine
-
F1: à Singapour, duel Verstappen-Russell pour rafler des points au sprint
-
La Chine accepte de contenir ses exportations de véhicules hybrides vers l'UE, annonce un commissaire européen
-
Wembanyama, Theodora, Squeezie... Ces personnalités qui soutiennent le mouvement lycéen
-
L'Éthiopie et l'Érythrée s'accusent mutuellement d'"agression" sur fond de mouvements de troupes
-
Ni femmes, ni profils "exotiques" : quand l'IA est programmée pour discriminer
-
Livres : les labels "écrit par un humain" se multiplient après des scandales d'usage de l'IA
-
Inde : 20.000 policiers déployés à New Delhi avant une manifestation contre une réforme électorale
-
La décision du Pentagone de diffuser en direct une exécution militaire soulève l'indignation
-
Au dernier jour d'examen de la loi "intégrale", le RN fait tomber plusieurs mesures
-
Tennis: à bout de forces, Djokovic chute d'entrée à Shanghai
-
Les États-Unis et l'Ukraine mènent des discussions à Miami, les Européens conviés
-
Wall Street repart en avant grâce à la tech
-
Mouvement lycéen: encore des blocages, mais une "nette décélération" selon l'exécutif
-
WTA 1000 de Pékin: après Gauff, la Belge Mertens s'offre Swiatek et une demi-finale
-
L'ouragan Isaias se renforce en catégorie 3 à l'approche du sud des États-Unis
-
L'Ethiopie et l'Erythrée s'accusent mutuellement "d'agression"
-
L'Iran exclut des négociations avec Washington sous la "pression"
-
Tennis: Novak Djokovic éliminé dès son entrée en lice au Masters 1000 de Shanghaï
-
Début du premier tour de la primaire sociale-démocrate, ralenti par une cyberattaque
-
Mondiaux de judo: Kaïla Issoufi en finale des -78 kg
Sur son réseau Truth Social, Trump souffle sur les braises de sa base la plus radicale
Environ 1.000 posts en un mois, dont plus du tiers attaquent Kamala Harris avec une violence croissante: sur son réseau Truth Social, Donald Trump s'adonne à un "grand n'importe quoi", selon des chercheurs, qui alimente la colère de sa base la plus radicale.
L'audience du candidat républicain à la présidentielle du 5 novembre est bien moindre que sur son ancien réseau de prédilection Twitter, devenu X, dont il avait été temporairement banni après l'assaut du Capitole le 6 janvier 2021 par ses supporters pour empêcher la validation des résultats de l'élection remportée par le démocrate Joe Biden.
Mais son rythme de publication y est tout aussi régulier: plus de 30 fois par jour en moyenne en septembre, souvent tard le soir, selon une analyse de l'AFP.
Kamala Harris est "coupable de CRIMES", elle "devrait être DESTITUÉE, POURSUIVIE EN JUSTICE, ou LES DEUX", écrit le milliardaire, adepte des majuscules, dans ses diatribes à l'image de ses meetings: toujours plus violentes.
Donald Trump n'hésite pas à dire de sa rivale qu'elle est "folle", "retardée mentalement" ou qu'elle paye ses supporters.
Il promet aussi, s'il est élu, de "punir" sévèrement ceux qui "ONT TRICHÉ" aux élections de 2020, pour laquelle il n'a jamais reconnu sa défaite, et de 2024, pour laquelle il laisse planer le doute.
Pour des experts, il consolide ainsi sa base la plus radicale et pose les bases d'une possible contestation des résultats de l'élection de novembre en multipliant les avertissements quant à de possibles fraudes.
L'équipe de campagne de Donald Trump n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.
- "Un homme désespéré" -
Sa base "adore ce grand n'importe quoi", souligne Larry Sabato, de l'université de Virginie. "Mais il y a des millions d'autres personnes, pas loin de voter pour lui, qui pourraient s'en horrifier", ajoute-t-il. "Les gens devraient être forcés de regarder et d'écouter ses posts au réveil."
Si certains pavés repoussent la limite de 1.000 caractères imposée sur Truth Social, d'autres sont plus concis. "JE HAIS TAYLOR SWIFT", a-t-il ainsi lancé à propos de la pop star qui soutient publiquement Kamala Harris.
Sondages favorables, liens vers des médias conservateurs et fausses informations sur l'avortement ou l'immigration sont monnaie courante sur son profil.
Il accuse notamment Kamala Harris d'être responsable de l'immigration clandestine à la frontière avec le Mexique et utilise des chiffres souvent obsolètes ou trompeurs sur la criminalité parmi les migrants.
La candidate démocrate ignore la plupart de ces insultes et préfère titiller l'ego de son adversaire en le qualifiant de "bizarre" ou en mettant en doute le nombre de supporters présent à ses meetings.
Mais sa campagne ne se prive pas de relever chaque fausse information partagée par Donald Trump, sans vraiment enrayer leur propagation.
Pour John Jost, professeur de psychologie et de politique à l'université de New York, "Trump est un homme désespéré. Il est prêt à dire ou faire n'importe quoi, peu importe la vérité".
Son activité signale "une crainte, une immense anxiété et une haine" totale quant à la possibilité de perdre les élections, juge-t-il.
- "Des ennuis" -
"C'est avec les partages (d'autres posts) qu'on a des ennuis", a récemment déclaré Donald Trump dans un podcast après avoir été critiqué pour avoir relayé un post affirmant que Kamala Harris avait obtenu des avantages politiques en échange de "faveurs" sexuelles.
Cela ne l'a pas empêché de partager d'autres théories conspirationnistes ou ouvertement racistes depuis.
Après l'arrestation du rappeur P. Diddy pour trafic sexuel, Donald Trump a partagé une image falsifiée montrant Kamala Harris à ses côtés.
"Même pour moi qui suis Trump sur les réseaux sociaux depuis neuf ans, c'est choquant", affirme le chercheur Larry Sabato. Par le passé, "n'importe quel candidat qui aurait écrit un commentaire aussi tordu aurait perdu la nomination de son parti".
Donald Trump a aussi massivement participé à relayer des accusations fausses selon lesquelles des migrants haïtiens dans l'Ohio auraient capturé des animaux de compagnie pour les manger, une polémique qui a un temps monopolisé la campagne. Résultat, les migrants haïtiens ont fait l'objet de menaces dans cet Etat du nord-est.
"Ses posts encouragent, normalisent et diffusent des idéologies extrémistes", constate Jared Holt, de l'Institut pour le dialogue stratégique. Ce chercheur craint que cela n'enhardisse "les parties les plus sombres du mouvement conservateur moderne".
W.Lapointe--BTB