-
Carburants: le blocage des ports corses se poursuit mercredi soir, une table ronde prévue jeudi
-
Audiovisuel public: ultimes accrochages pour clore quatre mois de commission
-
Les ambulanciers privés mobilisés avec des mots d'ordre différents
-
Après six semaines de guerre, le secteur aérien en proie à un double choc
-
Cessez-le-feu en Iran: pétroliers et gouvernement misent sur une baisse des prix à la pompe
-
Monte-Carlo: Zverev passe dans la douleur, Medvedev dégoupille
-
Tour du Pays basque: Laurance s'impose en puncheur, Seixas toujours leader
-
Libération: départ surprise de Dov Alfon, Nicolas Barré proposé pour le remplacer
-
Pic de chaleur précoce: de nouveaux records inscrits et des températures dignes de juillet
-
A Téhéran, des habitants soulagés par le cessez-le-feu mais divisés
-
Liban: frappes israéliennes meurtrières sans précédent sur Beyrouth
-
Cessez-le-feu en Iran: une vague de soulagement traverse les marchés mondiaux
-
Au moins 326 humanitaires tués dans le monde en 2025, selon l'ONU
-
Corse: transats et corps-morts refusés au luxueux domaine de Murtoli
-
Birmanie: une militante des Rohingyas appelle le monde musulman à s'opposer à l'armée au pouvoir
-
Défense: Paris envisage un char "intermédiaire" entre le Leclerc et le MGCS
-
Liban: des dizaines de morts dans des frappes israéliennes sans précédent depuis le début de la guerre
-
Report de la mission SMILE de l'Agence spatiale européenne
-
Comment le Pakistan a réussi à négocier une trêve entre l'Iran et les Etats-Unis
-
PFAS: des communes des Ardennes portent plainte contre X
-
Le journaliste Dov Alfon quitte la direction de la rédaction de Libération
-
Rouge ou noir : la loterie du service militaire en Thaïlande
-
Moyen-Orient: Wall Street ouvre en nette hausse après l'annonce d'un cessez-le-feu
-
Pic de chaleur précoce en France: des températures dignes de juillet ce mercredi
-
L'Afrique du Sud reçoit les lettres de créance de l'ambassadeur américain dans un climat de tensions
-
Cécile Kohler et Jacques Paris de retour en France, après "l'horreur" de la détention en Iran
-
Au procès libyen en appel, Sarkozy argue d'une machination du clan Kadhafi
-
Cessez-le-feu en Iran: "rebond de soulagement" sur les marchés
-
Après l'Iran, Kiev appelle Washington à "contraindre" Moscou à une trêve en Ukraine
-
Russie: six militants antiguerre condamnés à de lourdes peines de prison
-
"La rumeur": bientôt un téléfilm sur Samuel Paty sur France Télévisions
-
Liban: Israël poursuit ses frappes malgré la trêve irano-américaine
-
Des milliers de photos de femmes diffusées sans consentement sur Telegram, selon une ONG
-
Thaïlande: l'homme qui s'était introduit dans l'enclos d'une hippopotame condamné à une amende
-
Trêve entre l'Iran et les États-Unis: ce que l'on sait
-
Ligue des champions: Hugo Ekitiké, de l'ombre parisienne au phare de Liverpool
-
Après le fromage et le melon, le sapin de Noël obtient une origine protégée
-
Après quatre ans de calvaire en Iran, les ex-détenus Cécile Kohler et Jacques Paris sont rentrés en France
-
Monte-Carlo: Medvedev balayé d'entrée 6-0, 6-0 par Berrettini
-
Une ONG met en demeure l'État d'arrêter la "destruction massive" des renards
-
La Grèce va interdire l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 15 ans
-
Le pape salue la trêve en Iran comme un "signe de vif espoir"
-
Trève au Moyen-Orient: la Bourse de Paris respire
-
Kirghizstan: avant la présidentielle, le pouvoir aux mains d'un seul homme
-
Proche de Belmondo, promoteur de Bruce Lee: la collection cinéma de René Chateau aux enchères
-
Pour ses 80 ans, EDF mobilise 240 millions d'euros pour aider les Français à passer à l'électrique
-
Mort de Matthew Perry: la "Reine de la kétamine" fixée sur son sort mercredi
-
Des voitures électriques en libre-service pour faciliter les déplacements à la campagne
-
Alimentation et grossesse: le discours inexact et alarmiste d'une influenceuse française crispe les experts
-
Dans l'assiette des Européens, 10.000 ans d'inégalités de genre
Royaume-Uni: début de l'examen au Parlement de la loi sur l'aide à mourir avant un vote crucial
Les députés britanniques ont commencé à examiner vendredi en deuxième lecture la proposition de loi autorisant l'aide à mourir pour certains malades en phase terminale, avant un vote crucial qui s'annonce serré après des semaines de débats intenses.
Si les députés l'adoptent, le texte continuera son parcours à la chambre des Lords, avant que la légalisation du suicide assisté ne puisse entrer en vigueur en Angleterre et au Pays de Galles.
A l'inverse, s'ils le rejettent, la proposition de loi sera abandonnée, dix ans après une première tentative infructueuse pour légaliser l'aide à mourir.
"Je ne sous-estime pas l'importance de ce jour. Il est rare que l'on nous demande de nous attaquer à des questions de moralité, d'éthique et d'humanité, mais ce grand privilège implique de grandes responsabilités, et plus que jamais dans un moment comme celui-ci", a déclaré la députée travailliste Kim Leadbeater, à l'origine de cette proposition de loi, en ouvrant les débats.
Au même moment, des partisans et opposants du texte se sont rassemblés devant le Parlement.
Les pancartes "Kill the Bill, not the ill" (Tuez la loi, pas les malades) côtoient celles des défenseurs d'une légalisation sur lesquelles on peut lire "My death, my decision" (Ma mort, ma décision) ou "Freedom of choice" (Liberté de choix).
- "Critères sctricts" -
"Nous votons sur un sujet qui compte profondément pour nos électeurs", a fait valoir Kim Leadbeater, défendant les "nombreuses garanties" et les "critères stricts" encadrant le suicide assisté dans sa proposition de loi.
Selon un sondage publié jeudi par l'institut YouGov, 73% des Britanniques soutiennent le texte tel qu'il est rédigé.
Il prévoit que l'aide à mourir soit légalisée pour les adultes en phase terminale, dont l'espérance de vie est inférieure à six mois, et qui sont capables de prendre eux-mêmes la substance provoquant leur décès.
Mais les députés ont apporté plusieurs changements notables au texte adopté fin novembre en première lecture par les députés.
Outre deux médecins, le dernier mot pour autoriser une aide à mourir sera dans les mains d'un collège d'experts, et non du ressort d'un juge de la Haute cour de justice, un changement fustigé par les opposants.
Une personne ne pourra pas être éligible si sa santé se dégrade parce qu'elle a volontairement arrêté de se nourrir.
Devant le Parlement, Milly Blenkinshop-French, retraitée de 81 ans, dont le fils est mort d'un cancer "dans des douleurs effroyables", espère que le texte va être adopté.
"Si le suicide assisté avait été légal, il aurait eu le choix", explique-t-elle, car la loi donnerait "le choix, lorsque la douleur est trop importante (...) de dire +ça suffit+".
David Walker, 82 ans, explique s'être senti impuissant lorsque sa femme, morte après trois ans d'une grave maladie, lui a demandé de l'aider à mourir.
"Je me suis senti si coupable. Je ne l'ai pas aidée. Je ne pouvais pas (...) C'est pour cela que je suis là, parce que si je ne peux plus l'aider elle, je peux aider d'autres personnes qui traversent la même épreuve".
Ramana Kumar, 37 ans, chercheuse, est elle opposée à la loi. "Je pense que ce genre de loi peut très facilement être mal appliquée et détournée pour aboutir à la mort de personnes qui ne veulent pas mourir", dit-elle.
- Pas de consigne de vote -
Le vote s'annonce serré, et les partis n'ont pas donné de consigne à leurs élus. Le Premier ministre Keir Starmer a affirmé soutenir un changement de la loi.
S'il est finalement adopté dans les deux chambres, il faudra encore attendre quatre ans avant que le suicide assisté ne soit effectivement mis en place.
Selon une évaluation du gouvernement, entre 160 et 640 suicides assistés pourraient avoir lieu dans la première année, avant une hausse progressive jusqu'à environ 4.500 la dixième année.
Actuellement, l'aide médicale à mourir est illégale et fait encourir une peine de 14 ans de prison en cas d'aide ou d'incitation en Angleterre, au Pays de Galles et en Irlande du Nord.
En Ecosse, où une personne aidant quelqu'un à mourir peut être poursuivie pour homicide volontaire, les députés ont adopté le mois dernier en première lecture un projet de loi pour légaliser le suicide assisté.
L'Ile de Man est devenue en mai le premier territoire britannique à légaliser une forme d'aide à mourir.
R.Adler--BTB