-
Mondial-2026: l'attaque des Bleus, le réveil espéré de la force
-
Un adolescent de 16 ans arrêté après avoir blessé deux collegiennes de 13 ans
-
Tennis: un parfum de Féry continue d'enchanter Wimbledon
-
Tour de France: Olav Kooij, pari réussi
-
La Bourse de Paris termine dans le rouge, secouée par la reprise des hostilités au Moyen-Orient
-
Mondial-2026: France-Maroc 2022, du catalyseur Hernandez au sauveur Kolo Muani
-
Les séries "The Pitt" et "Hacks" en tête des nominations aux Emmy Awards
-
Présidentielle: "L'Heure de vérité" revient sur France 2, avec Duhamel et Bastié
-
Tour de France: le Néerlandais Olav Kooij remporte la 5e étape au sprint à Pau
-
Tour de France: le maillot jaune, un sparadrap parfois encombrant
-
Les Bourses européennes terminent en forte baisse après la reprise des hostilités au Moyen-Orient
-
Un adolescent de 16 ans arrêté après une attaque présumée dans un collège-lycée en Bavière
-
Booba renvoyé devant le tribunal, cette fois pour le cyberharcèlement de Magali Berdah
-
A la Fed, un compte-rendu de réunion très attendu pour prendre le pouls des débats sous Warsh
-
La canicule s'étend, 7.800 hectares déjà brûlés en huit jours
-
OpenAI élargit l'accès à son nouveau modèle d'IA, la Maison Blanche assure ne pas être impliquée
-
"Reine du couscous": l'Arcom intervient auprès de W9 pour six séquences de l'émission de Hanouna
-
Mondial-2026: le choix de Bouaddi, sans regret pour les Bleus ?
-
Séisme au Venezuela: "Je suis né à nouveau", dit le miraculé ayant passé 8 jours sous les décombres
-
A Lampedusa, les pêcheurs déchirent leurs filets dans les épaves de migrants
-
En Chine, des femmes bricoleuses démontent des clichés encore bien présents
-
Trump déclare le cessez-le-feu avec l'Iran "terminé", annonce de nouvelles frappes
-
Wall Street secouée par la reprise des hostilités au Moyen-Orient
-
Dans la Creuse asséchée, les prairies grillent et les éleveurs s'alarment
-
La Réserve et le Meurice classés parmi les meilleurs hôtels du monde par La Liste
-
Argentine miraculée, France lancée, Espagne solide: le baromètre avant les quarts du Mondial-2026
-
Bracelets thermiques, horaires adaptés: le "modèle espagnol" pour travailler lors de chaleurs extrêmes
-
La canicule s'étend, le vent attise les incendies
-
Le calvaire des livreurs à vélo dans la fournaise bordelaise
-
La sixième étape du Tour: première vraie bagarre en montagne
-
Canicule: Uber Eats et Deliveroo suspendront les livraisons dans les départements en vigilance rouge
-
Rémunération de la presse : le gendarme français de la concurrence porte un coup de semonce à Meta
-
Mondial-2026: démission de Zlatko Dalic, sélectionneur des années fastes de la Croatie
-
Pour accompagner les mourants, l'émergence de "thanadoulas", entre "réel besoin" et méfiance
-
Netflix s'entend avec des médias pour proposer leurs courtes vidéos sur sa plateforme
-
Rémunération de la presse: le gendarme de la concurrence porte un coup de semonce à Meta
-
Pour Thomas Pesquet, le spatial ne doit pas être "une tour de verre"
-
Soupçons d'entrave à la concurrence: Sanofi propose des mesures correctives à l'UE
-
Cinquante ans après l'éruption de 1976, la Soufrière de Guadeloupe sous étroite surveillance
-
La fièvre monte dans le coeur de l'Espagne rurale avant l'éclipse solaire totale du 12 août
-
Procès ordonné contre Booba, accusé d'avoir cyberharcelé l'agente d'influenceurs Magali Berdah
-
La Chine met en garde contre une faille de sécurité dans l'outil de programmation d'IA d'Anthropic
-
Plateformes étrangères: Que Choisir Ensemble alerte sur les dangers de certaines crèmes solaires
-
Victoire de Vincent Bolloré devant la cour d'appel sur la scission de Vivendi
-
UniCredit a sécurisé 17,6% des actions de Commerzbank
-
Cambodge: le retour du tigre pas toujours vu d'un bon œil
-
Inondations en Chine : les secours en quête de sinistrés, un super-typhon menace
-
La canicule s'étend, journée à haut risque pour les incendies
-
Otan: au sommet d'Ankara, Trump se défoule contre les alliés européens
-
OpenAI va rendre public son nouveau modèle d'IA, GPT-5.6
Belarus : l'opposant Tikhanovski appelle Trump à faire libérer les prisonniers politiques
L'opposant bélarusse Sergueï Tikhanovski, sorti de prison à la suite d'une médiation de Donald Trump, a estimé dimanche que le président américain avait le moyen de faire libérer "d'un seul mot" les prisonniers politiques de son pays.
"Le président Trump a maintenant le pouvoir et l'opportunité de libérer tous les prisonniers politiques du Belarus d'un seul mot, et je lui demande de le faire, de prononcer ce mot", a déclaré M. Tikhanovski.
A l'été 2020, cet homme 46 ans avait été au coeur du grand mouvement de contestation contre la réélection du président Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis plus de 30 ans. Des protestations que ce dernier avait écrasées dans la violence.
L'épouse de M. Tikhanovski, Svetlana Tikhanovskaïa, s'était lancée en politique après l'arrestation de son mari, devenant la principale figure de l'opposition bélarusse en exil.
Libéré après plus de cinq ans de détention dans des conditions très strictes, M. Tikhanovski est apparu dimanche ému et le visage émacié, lors d'une conférence de presse à Vilnius, en Lituanie.
Sa remise en liberté, en même temps que 13 autres prisonniers politiques, est intervenue grâce à une médiation américaine, en plein rapprochement diplomatique entre Washington et la Russie, qui est le soutien principal du pouvoir au Bélarus.
Quelques heures avant ces libérations, M. Loukachenko et l'émissaire américain Keith Kellogg s'étaient rencontrés à Minsk, la visite au plus au niveau pour un officiel américain dans cet Etat depuis des années.
Samedi, la porte-parole de M. Loukachenko, Natalia Eismont, a confirmé que ces libérations avaient eu lieu à la demande de Trump.
- "Complètement isolé" -
Selon l'ONG de défense des droits humains Viasna, près de 1.200 prisonniers politiques se trouvent toujours dans les geôles du Bélarus, un pays d'Europe de l'Est soumis à de lourdes sanctions occidentales par la répression de la dissidence et son soutien apporté à l'invasion russe de l'Ukraine.
En janvier 2025, le président Alexandre Loukachenko a remporté un septième mandat avec plus de 87% des voix, lors d'un scrutin qualifié de "mascarade" par l'Union européenne.
Dimanche, M. Tikhanovski a, lui, assuré qu'il avait l'intention de rentrer un jour dans son pays : "Oui, mais quand, je ne sais pas encore."
"J'ai passé plus de cinq ans seul dans une cellule à l'isolement... J'étais complètement isolé. J'ai très peu d'informations et j'essaie maintenant de rattraper beaucoup de choses", a-t-il raconté.
Après son incarcération en mai 2020, son épouse Svetlana Tikhanovskaïa, qui n'avait pas d'expérience politique, avait repris son flambeau et mobilisé les foules lors de sa campagne électorale.
M. Loukachenko avait remporté la présidentielle d'août 2020, avec officiellement 80% des voix. Des dizaines de milliers de personnes ont ensuite manifesté, pendant des semaines, contre sa réélection, dénonçant des fraudes massives.
Les autorités ont maté le mouvement avec des milliers d'arrestations, tortures et condamnations. En 2021, M. Tikhanovski avait reçu une peine de 18 ans de prison pour "organisation d'émeutes" et "incitation à la haine", puis à 18 mois supplémentaires pour "insubordination".
- "Notre combat" -
Dimanche, il a été rejoint lors de sa conférence de presse par son épouse, qui mène depuis cinq ans l'opposition en exil, rencontrant des dizaines de responsables internationaux.
"La leader de l'opposition est Svetlana Tikhanovskaïa, mon épouse. Je n'ai pas l'intention d'avoir des prétentions à ce niveau", a souligné M. Tikhanovski.
Pour sa part, Mme Tikhanovskaïa, qui, comme de nombreux opposants bélarusses, vit en exil en Lituanie, a parlé de retrouvailles "incroyablement émouvantes" après ces longues années de séparation.
"Il est vivant et nous sommes à nouveau ensemble et nous restons engagés dans notre combat", a-t-elle déclaré dimanche, tout en remerciant l'administration américaine pour "ses efforts inlassables".
D'autres grandes figures de l'opposition, comme l'ex-banquier Viktor Babaryko, la musicienne Maria Kolesnikova ou le militant des droits humains Ales Bialiatski, prix Nobel de la Paix, sont, elles, toujours emprisonnées.
Mentionnant les près de 1.200 prisonniers politiques incarcérés au Bélarus, dont certains "incommunicado depuis plusieurs années", des rapporteurs de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe ont appelé dimanche à la libération.
"Leur place n'a jamais été en prison", ont-ils affirmé, dans un communiqué.
J.Horn--BTB