-
Ligue des champions : l'OL Lyonnes élimine Wolfsburg et retrouvera Arsenal en demies
-
Enquête judiciaire pour injures racistes après les séquences de CNews sur le maire de Saint-Denis
-
Moyen-Orient: les Bourses limitent la casse après les propos offensifs de Trump
-
Maire de Saint-Denis visé sur CNews: enquête ouverte pour injure à caractère raciste
-
La Bourse de Paris limite la casse avant la trêve de Pâques
-
Droits de douane: Trump impose certains médicaments, revoit ceux sur les métaux
-
OpenAI achète un talk show influent de la Silicon Valley, pour peser sur le débat autour de l'IA
-
Les concerts de Céline Dion suscitent un "intérêt mondial", selon une plateforme de billetterie
-
"Intérêt mondial" pour les concerts de Céline Dion à Paris, selon une plateforme de billetterie
-
A Los Angeles, le retour des fleurs apaise la douleur des incendies
-
En Iran, musique, barbecue et détente malgré les menaces de Trump
-
Budget de la recherche: des projets du CNRS menacés d'arrêt
-
Donald Trump limoge sa ministre de la Justice Pam Bondi
-
Aux Pays-Bas, une robe blanche d'occasion pour un mariage durable
-
Le pape Léon XIV lave les pieds de 12 prêtres à Rome
-
Moyen-Orient: les Bourses tempèrent leurs pertes avant la trêve de Pâques
-
Eolien et solaire: le gouvernement relance la machine à électrifier la France
-
Niel et Pigasse font le procès de la commission sur l'audiovisuel public, "un cirque"
-
Le youtubeur Jeremstar sans regret devant la justice après une action anticorrida
-
Nouvelle-Calédonie: l'Assemblée rejette la réforme constitutionnelle, réunion autour de Lecornu la semaine prochaine
-
Basket: Hugo Gonzalez, l'atout défensif espagnol de Boston en NBA
-
L'"angoisse" de la hausse du gazole agricole plane sur la fin du congrès de la FNSEA
-
Lecornu présente à Bordeaux son "carnet de bal" régalien
-
Trump demande à sa base de boycotter les concerts de Springsteen
-
Voix clonées par IA: 25 doubleurs français obtiennent le retrait de contenus litigieux, selon leur avocat
-
Affaire Prizzon: après l’horreur, "l’urgence" absolue de soigner les enfants
-
Le pétrole flambe à nouveau, jusqu'à quand?
-
Air France-KLM et Lufthansa lancent la course à la privatisation de TAP Air Portugal
-
Jeremstar jugé à Nîmes pour avoir fait irruption dans une corrida
-
Isabelle Adjani soupçonnée de fraude fiscale: de 18 à 24 mois de prison avec sursis requis en appel
-
Journalistes tués au Liban: des experts de l'ONU veulent une enquête internationale
-
L'Iran réplique à Trump et promet des attaques "dévastatrices"
-
Moyen-Orient: Trump hausse le ton, Wall Street accuse le coup
-
Mondial-2026: le président de la Fédération italienne de football a démissionné (communiqué)
-
Pour Xavier Niel, la commission sur l'audiovisuel public est un "cirque"
-
Le baril de pétrole américain s'envole de plus de 10%, attisé par le ton offensif de Trump
-
Vives tensions Mauritanie-Mali après la multiplication d'incidents à la frontière
-
Loi Duplomb 2: Larcher et Duplomb réclament son insertion dans la future loi agricole
-
Exposition au cadmium: les sénateurs PS demandent une commission d'enquête
-
Pas "élégant", "irréaliste", "ça parle trop": Macron répond aux critiques de Trump
-
Londres évoque "l'urgente nécessité" de rouvrir le détroit d'Ormuz
-
Comment TotalEnergies a profité du chaos pétrolier au Moyen-Orient
-
Le Club Med va créer une quarantaine de nouveaux villages d'ici 10 ans
-
"Inélégant", "irréaliste", "ça parle trop": Macron répond aux critiques de Trump
-
Fermer CNews, comme le demande le maire de Saint-Denis? Pas si simple
-
La CEDH valide de lourdes amendes infligées à l'ex-chaîne C8
-
L'Iran n'a pas relancé l'enrichissement nucléaire, affirme à l'AFP son ambassadeur auprès de l'AIEA dénonçant "un gros mensonge"
-
Le gouvernement français annonce la relance des appels d’offres pour les énergies éoliennes et photovoltaïques
-
Peine de mort en Israël: huit pays musulmans dénoncent une "escalade dangereuse"
-
Carburants: "Pas de pénurie" en France, assure le gouvernement
Un an après, l'Espagne se souvient et rend hommage aux victimes des inondations de Valence
L'Espagne rend un hommage solennel mercredi dans des "funérailles d'État" aux plus de 230 personnes disparues il y a un an, jour pour jour, dans des inondations qui restent la pire catastrophe naturelle du pays depuis des décennies.
Douze mois après, de nombreuses questions demeurent sur la gestion désastreuse de la catastrophe par le gouvernement de droite de la région de Valence (sud-est), et surtout son président Carlos Mazón, dont les habitants des zones sinistrées réclament en vain la démission.
La cérémonie d'État, prévue pour durer une heure à Valence, troisième ville d'Espagne, débutera à 18H00 locales (17H00 GMT) en présence notamment du roi Felipe VI, de la reine Letizia et du Premier ministre socialiste Pedro Sánchez.
Malgré les appels des familles des victimes à ne pas venir, M. Mazón a fait savoir qu'il serait présent. Dans une déclaration au siège du gouvernement valencien, il a de nouveau esquissé mercredi matin de vagues regrets, sans toutefois admettre une faute.
"Nous avons essayé de faire le maximum dans une situation inimaginable, mais dans de nombreux cas ce ne fut pas suffisant et aujourd'hui, nous devons de nouveau le reconnaître", a-t-il lancé, reconnaissant "la détresse" des habitants le 29 octobre 2024.
Parmi ceux qui assisteront à la cérémonie figureront également les maires des 78 communes de la périphérie sud de Valence qui furent dévastées ce jour-là par un torrent d'eau et de boue, ainsi que 800 proches des 237 victimes. La quasi-totalité des décès (229) ont été enregistrés dans la province de Valence, huit personnes ayant trouvé la mort dans d'autres régions.
Les autorités de cette région ont décrété une journée de deuil à la mémoire des disparus.
- "Un jour très dur" -
À Paiporta, ville martyre de 27.000 résidents où il y eut 56 morts, le deuil durera trois jours. Une veille marquée par trois minutes de silence est prévue à 19H00.
Dans une des rues principales, une pharmacie a installé sur le sol devant sa façade une rangée de bougies rouges et blanches pour rendre hommage aux victimes.
"Je ne crois pas que la blessure se fermera un jour", déclare à l'AFP, les yeux humides, la pharmacienne, Carmen Rausell, 61 ans.
Cette tristesse est partout dans les rues de la ville. "Aujourd'hui va être un jour très dur pour tout le monde, parce que c'est très dur de revivre" ce qu'il s'est passé, renchérit Marga Fernández, une retraitée de 68 ans.
La journée s'annonçait d'autant plus difficile que le temps était couvert dans la matinée à Paiporta, quelques gouttes de pluie tombant même de manière intermittente et rappelant la tragédie de l'an dernier.
Car personne dans ces localités meurtries n'a oublié ces images d'effroi, celles de torrents d'eau boueuse emportant tout sur leur passage, piégeant de nombreux habitants bloqués dans leur voiture, dans un parking souterrain ou parfois surpris chez eux dans de petites maisons qui ne purent résister aux flots.
Plus de 130.000 véhicules avaient été arrachés et emportés, parfois empilés dans des amoncellements gigantesques. Des milliers de logements avaient été dévastés et rendus insalubres.
Ce tsunami d'eau et de boue avait tout charrié sur son passage, générant un total de 800.000 tonnes de déchets.
La semaine dernière, le corps d'un homme a été retrouvé à 30 km de l'endroit où il avait disparu, après avoir été charrié par la rivière Turia. Deux corps n'ont toujours pas été retrouvés.
- Introuvable -
Les sinistrés accusent les autorités régionales de ne pas les avoir avertis suffisamment tôt du danger, alors que les services météorologiques nationaux avaient émis dès le matin une alerte rouge (risque maximal) pour toute la région.
L'heure du SMS d'alerte envoyé par les autorités régionales aux habitants à 20H11 (soit plus de 12 heures après l'alerte rouge de l'agence météorologique) reste ainsi au cœur des débats et à l'origine de l'hostilité populaire à l'encontre de M. Mazón.
Signe que la colère est toujours là, plus de 50.000 personnes ont manifesté samedi dans le centre-ville de Valence pour demander "justice" et réclamer la démission de M. Mazón, qui fut introuvable tout l'après-midi du 29 octobre 2024.
Son emploi du temps précis ce jour-là demeure au centre des discussions et des enquêtes.
A.Gasser--BTB