-
Un duo franco-japonais consacré pour ses travaux sur le sommeil
-
Canicule: le ministre du Travail veut s'inspirer de ce qui se fait en Espagne
-
Les Bourses européennes terminent en forte baisse: Paris -1,94%, Francfort -1,66%, Londres -1,31%
-
Electricité: les énergies renouvelables font "baisser les prix" au profit des consommateurs (régulateur)
-
Que sont les "notes de la communauté" que Meta veut mettre en place en Amérique latine ?
-
L'avocat Emmanuel Pierrat condamné pour harcèlement moral mais autorisé à exercer
-
Céline Dion, la leçon de style parisienne
-
Meta teste les notes des internautes en Amérique latine, inquiétudes sur la fin du fact-checking
-
Champagne: une vendange 2026 à haut potentiel et qui pourra dépasser les 13% d'alcool
-
Sécheresse: encore 64.000 personnes privées d'eau du robinet en France
-
Espace: "L'Europe ne peut pas rester au bord du chemin" (Pesquet et Prost)
-
Assistants d'eurodéputés: le procès en appel de François Bayrou et du MoDem s'est ouvert à Paris
-
Carburants: malgré des prix en hausse, le gouvernement reste "défavorable" à des aides "plus générales", indique Bercy
-
Wall Street ouvre en baisse, s'inquiète des prix élevés de l'énergie
-
Google investit 13 milliards d'euros dans des projets liés à l'IA en Finlande
-
Royaume-Uni: plus de 2.000 vols annulés depuis mardi, trafic toujours perturbé
-
Budget : Lecornu fait un geste en faveur des entreprises
-
L'audience de Temu et AliExpress chute, Shein stable au 2e trimestre en France
-
Champagne: une vendange à haut potentiel qui pourra dépasser les 13% d'alcool
-
Le RN dans la tourmente après les propos racistes d'un policier, membre de son service d'ordre
-
Nouvelles frappes dans le Golfe, le pétrole passe la barre des 100 dollars
-
Serbie : le président dissout le Parlement en vue de législatives anticipées le 25 octobre
-
Marchés publics : Bruxelles veut autoriser les collectivités à exclure les fournisseurs chinois
-
Assistants d'eurodéputés : le procès en appel de François Bayrou et du MoDem s'ouvre mercredi à Paris
-
"Vive Mao!": 50 ans après sa mort, le père de la Chine populaire inspire encore
-
Corée du Sud: un magnat du jeu vidéo condamné à céder l'équivalent de 1,5 milliard de dollars à son ex-épouse
-
Nigeria/présidentielle: Peter Obi, l'opposant qui promet une lutte anti-corruption
-
Panne du contrôle aérien au Royaume-Uni: trafic toujours perturbé, une cyberattaque exclue
-
Dernière ligne droite pour Céline Dion avant les retrouvailles sur scène
-
US Open: Shelton bat Alcaraz au bout du match le plus tardif à New York
-
Au Bhoutan, la fonte des glaciers surveillée jour et nuit
-
La Bourse de Paris recule face au pétrole à 100 dollars
-
Mains liées dans une rivière: l'évasion du soldat de la Légion étrangère française kidnappé en Colombie
-
Décarbonation de Fos: impatience des industriels face au risque d'enlisement
-
Google va investir 13 milliards d'euros dans des infrastructures numériques en Finlande
-
Le travail informel en Afrique, casse-tête pour les Etats, "survie" pour les populations
-
Céline Dion, la diva renaissante
-
Créé par une start-up kényane, un bras robotisé signe pour aider les élèves sourds à apprendre
-
Les drones à réaction russes, une "horreur" à laquelle Kiev cherche une riposte
-
En Afrique aussi, la course à l'espace s'intensifie, le Sénégal veut construire ses satellites localement
-
Ce qu'il faut savoir sur les algorithmes derrière les réseaux sociaux
-
Décès de Tung Chee-hwa, premier dirigeant de Hong Kong après la rétrocession
-
Argentine : ces machines qui se taisent, au cœur du débat sur le bilan Milei
-
Interdiction des réseaux aux enfants: des associations craignent pour les libertés
-
Brésil : la crise institutionnelle s'aggrave, le chef de la police suspendu
-
Mission impossible ? La quête de pluralisme enflamme la rentrée de l'audiovisuel public
-
Elles "jouent avec nos vies": après OpenAI, un chercheur en IA quitte Anthropic
-
Mondial de basket: Zhang Ziyu, la Yao Ming au féminin, "une petite fille" de 2,23 m
-
Ligue des champions: encore en rodage, le PSG lance sa quête de triplé contre Bratislava
-
Le détournement de l'IA américaine est au "coeur" du développement des modèles chinois, selon les Etats-Unis
Assistants d'eurodéputés: le procès en appel de François Bayrou et du MoDem s'est ouvert à Paris
François Bayrou et dix anciens cadres du MoDem répondent depuis mercredi après-midi devant la cour d'appel de Paris de détournement de fonds dans l'affaire des assistants d'eurodéputés, un dossier vieux de dix ans dans lequel l'ex-Premier ministre avait été relaxé en première instance.
"Toutes ces accusations, on va le prouver, sont infondées", a assuré devant la presse le leader centriste lors d'une suspension d'audience, alors que la première journée du procès est consacrée à l'examen de points procéduraux.
"Je suis profondément confiant que la cour d'appel va prendre en compte les mêmes éléments et confirmer le jugement (de première instance); c'est ça l'état d'esprit dans lequel nous sommes", a-t-il ajouté.
Début 2024, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné le MoDem et ses co-prévenus à de lourdes amendes - mais aussi à des peines d'emprisonnement et d'inéligibilité avec sursis.
Les juges de première instance avaient mis en évidence la réalité des détournements de fonds en ce que plusieurs assistants parlementaires d'eurodéputés, payés par le Parlement européen, travaillaient en fait au seul bénéfice du parti.
Mais ils avaient écarté l'idée d'un "système", à la différence de l'affaire des assistants du Front national (devenu Rassemblement national) pour laquelle Marine Le Pen a notamment été condamnée à de la détention à domicile sous bracelet, en première instance comme en appel.
Le patron du MoDem et de son ancêtre l'UDF - les deux structures sont poursuivies en tant que personnes morales - avait en revanche été relaxé par le tribunal correctionnel, les magistrats notant qu'"il ne ressort d'aucune pièce" du dossier que M. Bayrou eut demandé aux cinq députés européens "d'employer fictivement des assistants parlementaires".
Et, s'"il est très probable" que les actes commis par trois des prévenus l'aient été avec "l'autorisation de M. Bayrou", "il n'est pas rapporté la preuve de cette autorisation".
Le triple candidat malheureux à la présidentielle s'était alors réjoui de "la fin d'un cauchemar de sept ans" qui le séparait des premiers actes d'enquête, alors que l'affaire l'avait contraint à démissionner du gouvernement un mois à peine après avoir été nommé garde des Sceaux, en juin 2017.
- Un an jour pour jour après Matignon -
Un appel du parquet a finalement prolongé son supplice de près de trois ans.
L'accusation soutient toujours que les mis en cause - dont un autre ex-ministre de la Justice, Michel Mercier, à l'époque trésorier du parti, cinq anciens eurodéputés dont Jean-Luc Bennhamias, trois cadres et un assistant parlementaire - ont détourné entre 2005 et 2017 environ 300.000 euros via onze contrats supposément d'assistants parlementaires.
Ils avaient été condamnés en première instance à des peines de 10 à 18 mois d'emprisonnement avec sursis, 10.000 à 50.000 euros d'amende, ainsi que deux ans d'inéligibilité avec sursis - l'UDF et le MoDem avaient écopé de 100.000 euros et 300.000 euros.
"Le jugement, en première instance, après huit ans d'enquête et d'instruction, a dit qu'il n'y avait pas de système. Donc, comment voulez-vous que je ne répète pas, confirme pas, le fait qu'il y a eu tout ce mécanisme développé contre nous et que le jugement du tribunal a dit que ce n'était pas vrai", a fait valoir l'ex-maire de Pau, qui a indiqué à l'AFP qu'il entendait assister à l'ensemble des débats, prévus jusqu'au 5 octobre.
Ironie du calendrier, l'ouverture de ce procès en appel coïncide avec le premier anniversaire jour pour jour de son départ de Matignon, après que l'Assemblée nationale lui avait refusé la confiance.
Les mois qui ont suivi ont parachevé une annus horribilis pour François Bayrou, notamment avec l'affaire Bétharram et la perte de sa mairie de Pau, alors que ses lieutenants du MoDem - Jean-Noël Barrot et Marc Fesneau en tête - aiguisent leurs appétits autant que leurs couteaux pour tenter de lui succéder, un jour, à la tête de la formation centriste.
Entre temps, l'ancien ministre de François Mitterrand, Jacques Chirac et Emmanuel Macron a d'ores et déjà annoncé qu'il ne participerait pas à la course à l'Elysée de 2027.
Davantage que son avenir politique, c'est sa réputation et son legs dans la vie publique que va jouer François Bayrou devant ses juges d'appel.
S'il devait à nouveau être relaxé, M. Bayrou pourrait s'impliquer davantage dans la bataille présidentielle. Partisan d'un candidat unique du "fleuve démocratique" pour barrer la route aux extrêmes, il renvoie dos à dos Edouard Philippe et Gabriel Attal.
N.Fournier--BTB