-
Rachat de SFR: les négociations entre opérateurs vont se poursuivre jusqu'au 5 juin
-
Rachat de SFR: les négociations exclusives avec Bouygues Telecom, Iliad et Orange prolongées jusqu'au 5 juin
-
Trump quitte la Chine en revendiquant des accords commerciaux "fantastiques"
-
Zimbabwe: la production de tabac décolle, tirée par des fermiers sous contrat
-
Ukraine: journée de deuil à Kiev après au moins 24 morts la nuit précédente
-
A Pékin, Trump revendique des accords commerciaux "fantastiques"
-
Ukraine: le bilan de l'attaque sur Kiev monte à au moins 24 morts
-
Modi part aux Emirats et en Europe avec des partenariats et la sécurité énergétique en vue
-
Marc Jacobs change de mains, passant de LVMH au duo américain WHP Global et G-III
-
Procès OpenAI: Musk absent, Altman au premier rang pour les plaidoiries finales
-
Trump et Xi concluent le sommet des superpuissances à Pékin
-
Le directeur de la CIA à Cuba pour une réunion exceptionnelle avec les autorités de l'île
-
Ukraine: le bilan de l'attaque sur Kiev monte à au moins 21 morts
-
Tennis: Svitolina rejoint Gauff en finale à Rome
-
Real Madrid: Mbappé part au clash avec son entraîneur Alvaro Arbeloa
-
Tennis: Sinner, dans le dernier carré à Rome, s'offre un record de Djokovic
-
Espagne: le Real Madrid s'impose contre Oviedo, Mbappé conspué
-
Les Bourses mondiales saluent la rencontre Xi-Trump
-
Harry et Meghan vont produire un film avec Netflix sur l'Afghanistan
-
Hantavirus: mission scientifique à Ushuaïa sur la piste d'un éventuel rat vecteur
-
Wall Street termine en hausse, poussée par la tech et le sommet Xi-Trump
-
La France veut rapidement envoyer en Espagne les orques du Marineland d'Antibes
-
Mondial-2026: la France avec 26 joueurs, sans Chevalier mais avec Risser, Lacroix et Mateta
-
Liban et Israël discutent, Trump tente de convaincre Xi sur l'Iran
-
Royaume-Uni: manoeuvres en cours au Labour pour remplacer Starmer, qui reste "concentré" sur sa tâche
-
Foot: Ancelotti prolonge jusqu'en 2030 comme sélectionneur du Brésil
-
Tour d'Italie: Ballerini dans un jeu de quilles
-
Foot: Carlo Ancelotti prolonge jusqu'en 2030 comme sélectionneur du Brésil
-
La Bourse de Paris profite de l'optimisme autour de la rencontre Xi-Trump
-
Une femme cheffe de l'ONU? Un enjeu de "justice historique", pour la candidate équatorienne
-
Italie: la princesse Kate achève sa visite en cuisinant des pâtes
-
Toutouccino et macarons: le bar à chiens, nouvelle niche du chic parisien
-
"Journée de Jérusalem" et déferlement de haine anti-Palestiniens dans la Vieille ville
-
Charles III rencontre des victimes d'attaques antisémites à Londres
-
Le paquebot confiné pour une gastro-entérite reste finalement une nuit de plus à Bordeaux
-
Danemark: le reine Margrethe hospitalisée pour un problème cardiaque
-
Les Bourses mondiales dans le vert, optimistes quant à la rencontre Xi-Trump
-
Nouvelle panne électrique massive à Cuba qui se dit "prêt" à examiner une offre d'aide américaine
-
Israël va poursuivre le NYT pour un article "falsifié" sur des abus sexuels contre des détenus palestiniens
-
Face à la Silicon Valley, le Canadien Cohere mise sur une révolution tranquille de l'IA
-
Wall Street confiante au sujet du sommet Xi-Trump
-
Hantavirus: tous les cas contacts testés négatifs en France
-
Liban et Israël renouent avec les discussions à Washington
-
Madonna, Shakira, BTS sur "la plus grande scène du monde" à la finale du Mondial de foot
-
Démission du ministre de la Santé de Starmer, potentiel rival à Downing Street
-
Tennis: 32e victoire consécutive en Masters 1000 pour Sinner, nouveau record
-
Quand l'Inde nourrit discrètement la crise des opioïdes qui sévit en Afrique de l'Ouest
-
Les Bourses mondiales optimistes sur la rencontre Xi-Trump
-
Starmer menacé à sa gauche et sa droite par de potentiels rivaux pour le remplacer
-
Hantavirus: la totalité des cas contacts, présents en France, testés négatifs, annonce la ministre de la Santé
Israël affirme avoir tué le chef de la sécurité en Iran Ali Larijani
Israël a affirmé mardi avoir tué Ali Larijani, puissant chef de la sécurité en Iran, considéré comme l'un des dirigeants les plus influents de la République islamique et l'un des stratèges de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par une attaque israélo-américaine.
Au 18e jour du conflit, Donald Trump a de de son côté semblé faire marche arrière sur sa demande de soutien militaire international pour débloquer le très stratégique détroit d'Ormuz.
"Les Etats-Unis ont été informés par la plupart de nos +alliés+ de l'Otan qu'ils ne voulaient pas être impliqués dans notre opération militaire contre le régime terroriste iranien", a écrit le président sur son réseau Truth Social, parlant d'"erreur vraiment stupide".
"Nous n'avons plus besoin et nous ne voulons plus de l'aide des pays de l'Otan. NOUS N'EN AVONS JAMAIS EU BESOIN" a-t-il assuré, citant aussi le Japon, l'Australie et la Corée du Sud, parmi les pays ayant rejeté ses demandes d'assistance.
En Iran, où la délégation du Comité international de la Croix Rouge s'est alarmée du "lourd tribut" payé par la population et les infrastructures civiles, les autorités n'ont pour l'heure pas confirmé la mort d'Ali Larijani, annoncée en Israël par le ministre de la Défense, Israël Katz.
Elles ont par contre appelé la population à manifester contre les "complots" ennemis. La télévision d'Etat a diffusé des images de foules à travers le pays.
Ali Larijani était "le dirigeant de facto du régime iranien, surtout depuis deux semaines", selon un responsable militaire israélien s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.
Même avant, "il était considéré comme celui qui prenait les décisions et tirait les ficelles".
Défiant les Etats-Unis et Israël, il était apparu publiquement vendredi à un rassemblement à Téhéran. "Le problème de (Donald) Trump, c'est qu'il ne comprend pas que le peuple iranien est (...) une nation forte, une nation déterminée", avait-il déclaré dans la foule à la télévision d'Etat.
- Longue liste de responsables tués -
Peu après l'annonce israélienne, ses comptes officiels sur les réseaux sociaux ont publié une note manuscrite non datée, rendant hommage aux 84 soldats morts sur une frégate couléé par les Etats-Unis le 4 mars.
Au premier jour de la guerre le 28 février, les frappes israélo-américaines avaient déjà tué plusieurs personnalités de l'appareil militaire et politique iranien, dont le guide suprême Ali Khamenei, depuis remplacé par son fils Mojtaba.
Ce dernier n'est toujours pas apparu en public, la télévision iranienne se limitant à lire un texte qui lui a été attribué. "On ne sait pas (...) s'il est mort ou pas", a dit Donald Trump lundi, d'autres responsables américains et israéliens ayant avancé qu'il pouvait être "défiguré" ou blessé à la jambe.
Israël a également dit avoir tué dans la nuit le général Gholamréza Soleimani, qui dirigeait le Bassidj, une milice insérée dans toutes les institutions et strates de la société iranienne.
Un responsable militaire israélien a par ailleurs affirmé que l'armée avait visé l'un des principaux chefs du Jihad islamique palestinien, Akram Al-Ajouri, qui séjournait selon lui en Iran, sans dire s'il avait été tué.
La Turquie a réagi en condamnant les "assassinats politiques perpétrés par Israël" en Iran, "contraire au droit de la guerre".
- "Aucune menace imminente" -
Dans le même temps, le conflit s'est poursuivi aux quatre coins du Moyen-Orient. A Bagdad, quatre personnes ont été tuées dans un quartier huppé qui, selon une source issue des groupes armés pro-Téhéran, hébergeait des conseillers iraniens. L'ambassade des Etats-Unis a été attaquée deux fois.
L'Irak est ainsi aspiré par un conflit qu'il voulait éviter à tout prix: les groupes pro-iraniens revendiquent quotidiennement des attaques de drone contre des intérêts américains ou des sites pétroliers, et sont visés en retour par des frappes américaines ou israéliennes.
La guerre "menace de réduire à néant deux décennies d'efforts (...) pour établir un Irak pleinement souverain, politiquement uni, économiquement sûr et réintégré au sein du monde arabe", note le Soufan Center à New York, spécialiste des questions de sécurité.
Au Liban, où les autorités ont recensé mardi 912 personnes dont 111 enfants tuées dans les frappes israéliennes depuis le 2 mars, des avions israéliens ont à nouveau bombardé des quartiers de la banlieue sud de la capitale, selon l'agence de presse officielle Ani.
Et trois soldats de l'armée libanaise, restée à l'écart du conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, ont été tués dans des frappes israéliennes dans le sud.
Outre ses frappes contre Israël, l'Iran poursuit ses tirs sur ses voisins du Golfe, surtout aux Emirats arabes unis où une personne a été tuée mardi. Au total, plus de 1.900 missiles et drones ont été tirés sur ce pays, qui concentre la majorité des attaques iraniennes.
Lundi, Donald Trump avait pour la première fois publiquement admis avoir été "choqué" par la riposte iranienne. "Personne ne pensait qu'ils allaient frapper" dans le Golfe.
Un de ses hauts responsables du renseignement, Joseph Kent, a démissionné mardi pour manifester son désaccord avec l'attaque israélo-américaine. L'Iran "ne représentait aucune menace imminente" pour les Etats-Unis, a-t-il critiqué sur X.
Dans le Golfe, l'Iran, vise à la fois des intérêts américains et des infrastructures civiles.
Elle verouille de facto le détroit d'Ormuz, par lequel circule normalement quelque 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié dans le monde, causant des perturbations majeures à l'économie mondiale.
burx-dla-mdh/Cab
J.Horn--BTB