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Energie, nucléaire: les infrastructures au coeur du conflit au Moyen-Orient
Téhéran a menacé dimanche de fermer complètement le stratégique détroit d'Ormuz et de cibler des infrastructures vitales au Moyen-Orient après un ultimatum de Donald Trump, sur fond d'inquiétudes croissantes après des frappes près de sites nucléaires en Iran et en Israël.
Si les menaces de Washington --bombarder les centrales électriques au cas où Téhéran ne débloque pas le détroit d'Ormuz d'ici lundi soir-- sont mises à exécution, l'Iran fermera complètement ce point de passage maritime crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz, a averti l'armée.
Dans les faits, le détroit est quasiment fermé depuis le début de la guerre le 28 février, le transit de marchandises ayant baissé de 95%, selon la société d'analyse Kpler. Seul un petit nombre de cargos et de pétroliers ont réussi à le franchir.
Si le conflit dure "plus de six mois", "toutes les économies du monde en souffriront", a averti le PDG du géant pétrolier français TotalEnergies, Patrick Pouyanné, estimant qu'à l'heure actuelle, "ce sont 10 millions de barils de pétrole par jour qui ne peuvent pas sortir du Golfe arabo-persique".
Téhéran a également menacé de s'en prendre aux infrastructures énergétiques et usines de dessalement d'eau dans la région, qualifiées de "cibles légitimes", si Donald Trump mettait en oeuvre ses menaces.
A Téhéran, le nombre de frappes israélo-américaines s'est réduit ces derniers jours et les marchés ont retrouvé une certaine effervescence. Mais l'angoisse domine: "la seule chose commune que nous ressentons dans cette période est l'incertitude sur l'issue" de cette guerre, a décrit à l'AFP une Téhéranaise de 31 ans, Shiva.
- Inquiétudes sur le nucléaire -
L'autre préoccupation internationale grandissante concerne les attaques ciblant des sites nucléaires.
La guerre entre dans une "phase périlleuse", s'est alarmé sur X le directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus. Il a appelé "urgemment toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue militaire et à éviter toute action susceptible de déclencher des incidents nucléaires".
Samedi, l'Iran a lancé deux attaques particulièrement destructrices sur le sud d'Israël, dont une à Dimona, ville abritant un centre stratégique de recherche nucléaire dans le désert du Néguev, faisant une trentaine de blessés.
Israël est considéré comme le seul pays doté de l'arme nucléaire au Moyen-Orient mais entretient l'ambiguïté sur le sujet.
Einav Alon, 37 ans, propriétaire d'un supermarché endommagé par la frappe à Dimona, décrit la scène: "Quand nous sommes sortis de l'abri (dans sa maison, NDLR), tout était détruit".
En visant Dimona, l'Iran a dit riposter à une frappe "ennemie" contre un de ses complexes nucléaires à Natanz, au sud de Téhéran.
L'armée israélienne a assuré ne "pas être au courant" d'une telle frappe, la télévision publique Kan rapportant qu'il s'agissait d'une action américaine.
D'après l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, "aucune fuite de matières radioactives n'a été signalée" sur ce site déjà bombardé début mars.
Après chacune de ces frappes, le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a exhorté "à la retenue militaire maximale".
En lançant, avec son allié israélien, l'offensive militaire contre l'Iran, Donald Trump avait dit notamment vouloir éliminer la menace nucléaire iranienne, déjà visée par la guerre de juin 2025.
S'exprimant depuis Arad, autre ville du sud touchée par une frappe, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a promis dimanche qu'Israël "viserait personnellement" les dirigeants de la République islamique, et plus particulièrement les membres de son corps d'élite des Gardiens de la Révolution.
- Invasion terrestre au Liban ? -
Dans sa quatrième semaine, la guerre, que le pape Léon XIV a déclaré suivre avec "consternation", continue d'embraser le Moyen-Orient.
Une attaque a fait une première victime civile sur la frontière nord d'Israël, tuée par un tir de roquette depuis le Liban, où le Hezbollah, entré dans la guerre aux côtés de l'Iran le 2 mars, a revendiqué des tirs contre des soldats israéliens.
L'armée israélienne a frappé dimanche un pont important dans le sud du Liban après qu'Israël a annoncé son intention de détruire des ponts utilisés par le Hezbollah au-dessus du fleuve Litani.
Le président libanais Joseph Aoun a estimé qu'il s'agissait d'un "prélude à une invasion terrestre" et a dénoncé "une escalade dangereuse et une violation flagrante de la souveraineté du Liban".
En Irak, entre six et huit attaques nocturnes de roquettes et drones ont visé un centre diplomatique et logistique américain à l'aéroport international de Bagdad, selon des sources sécuritaires locales.
Ces attaques n'ont pas été revendiquées à ce stade, mais des factions armées irakiennes pro-iraniennes prennent régulièrement pour cible des intérêts américains depuis le début de la guerre.
Téhéran cible aussi les pays du Golfe.
Dimanche, trois missiles balistiques ont visé la région de Ryad. Les Emirats arabes unis ont également dit répondre à des attaques de missiles et de drones de l'Iran.
A proximité du détroit d'Ormuz, un "projectile inconnu" a explosé dimanche près d'un bateau naviguant au nord de la ville émiratie de Charjah, sans faire de blessé, selon l'agence maritime britannique UKMTO.
Une vingtaine de pays --Emirats, Royaume-Uni, France ou encore Japon-- se sont dit "prêts à contribuer aux efforts" nécessaires à la réouverture du détroit.
burx-cf/cgo
E.Schubert--BTB